jeudi 30 avril 2009

Jediism maintenant officiellement fondée


Le 12 Janvier 2009. Le gouvernement du Canada a accordé à l'Ordre des Jedi Inc est le premier gouvernement fédéral à but non lucratif entité religieuse. L'Ordre des Jedi Inc continuera à aller de l'avant, maintenant la demande de reconnaissance au sein de chaque province, et également à établir d'autres commandes qui ont été si longtemps la lutte pour une lettre d'introduction de leur gouvernement. Un gouvernement fédéral Corporation est également reconnu au niveau mondial.

source : jedichurch.org

mercredi 29 avril 2009

Le Panchen-lama serait mort: reste celui choisi par les autorités chinoises

Le plus jeune prisonnier politique du monde serait mort. Désigné "vice-Dalaï Lama" en 1995, emprisonné 2 jours après, le jeune homme serait mort en prison il y a quelques semaines. Une révélation surprenante dans un pays où la culture du secret est omniprésente. Surtout par un journaliste japonais, dont le rôle dans l'histoire est encore flou...

Gedhun Choekyi Nyima, 11ème Panchen-lama

Le Panchen-lama est le 2ème plus haut chef spirituel du bouddhisme tibétain, juste après le Dalaï-lama. Son nom est un composé de "grand érudit" (panchen) et "maître spirituel" (lama).

Le 11ème Panchen-lama Gendhun Choekyi Nyima est né le 25 avril 1989 à Nagchu. Fils de nomades tibétains,il a été enlevé avec ses parents le 17 mai 1995, soit 3 jours après sa désignation par le Dalaï-lama actuel. On ne l'a jamais revu depuis. Les autorités chinoises ont confirmé au fil des années être l'auteur de l'enlèvement, officiellement pour "protéger" l'enfant.

“Le Panchen-lama choisi par les émissaires du Dalaï-lama est mort. Celui indiqué par la Chine est (donc) aujourd’hui l’unique Panchen-lama“. Pourquoi ce journaliste, Yoichi Shimatsu, ancien directeur du Japan Times Wekly, a-t-il vendu la mèche lors d’une table ronde organisée par l’école de journalisme et communication de l’université Quinghua de Pékin?

La conférence a eu lieu en présence de savants chinois, occidentaux, et deux correspondants de journaux étrangers dont le Corriere della Sera . Le journaliste italien souligne que “le débat autour de ce thème crucial fut long et empreint d’une liberté d’expression jusque-là impensable“. Ou fut simplement une exception à la règle pour annoncer la mort officielle d’un ennemi et partie d’une nouvelle phase offensive dans la stratégie anti-tibétaine.

“Il est mort depuis longtemps. De maladie, cancer ou leucémie” dit Shimatsu. “La nouvelle a été tenue secrète par les Tibétains et les Chinois pour le même motif: ne pas perdre la face. la Chine pour ne pas révéler qu’était mort dans ses bras un enfant dont elle avait la garde, et le Dalaï-lama et les siens pour ne pas perdre leur “élu” et ne pas devoir admettre que le leader bouddhiste avait failli dans son choix en indiquant un enfant malade (…) Ma source est sûre, de nature diplomatique en provenance d’un pays occidental non-européen et de gauche qui envoya des médecins pour tenter de sauver l’enfant. C’est la vérité“. Selon le journaliste italien, le pays en question pourrait être Cuba ou le Vénézuela.

Les propos de Shimatzu restent saisissants. Vient évidemment le doute qu’il ait été été “autorisé” à en parler, et le contenu de ses propos approuvé ou suggéré. Parler de la Chine qui se préoccupe de la santé du “Panchen-lama détesté” semble une énormité. Aussi l’usage des termes “Dalaï-lama et les siens” fait tiquer. Le “et” est très chinois: “le Dalaï-lama et sa clique” dit-on là-bas généralement, sous-entendu “de criminels délinquants”.

En 1996, le cas de Gedhun Choekyi Nyima, 11ème Panchen-lama, avait été examiné par le Comité des Droits de l’Enfant de l’ONU et les autorités chinoises avaient admis pour la première fois avoir “pris l’enfant pour sa sécurité” quand la question du Panchen-Lama fut abordée”.

Chandrel Rinpoché, qui “trouva” le 11ème Panchen-lama non-reconnu par Pékin, avait été chargé de cette mission. Croyant l’abbé acquis à sa cause, le parti communiste chinois le nomma “chef de la commission officielle chinoise responsable de la recherche de la réincarnation du dernier Panchen Lama”. Il a été arrêté le 18 mai 1995, soit un jour après le Panchen-lama, inculpé de collaboration avec le Dalaï-lama, condamné à 6 ans, mis au secret, encore aujourd’hui à 67 ans en résidence surveillé.

Panchen-lama: une espérance de vie toujours plus réduite. Hu Jintao, actuel président qui fut “responsable de la répression politique sévère au Tibet” en 1989 est lui-même soupçonné d’avoir fait empoisonné Choekyi Gyaltsen, le Panchen-lama précédent,mort d’une crise cardiaque à 50 ans après une vie de persécution de la part des autorités chinoises.

L’important aujourd’hui semble être de faire savoir que “le Panchen-lama contesté par Pékin est mort”: il n’existe plus et n’en reste qu’un. Il s’appelle Gyancain Norb et est né le 12 février 1990. Ce 11ème Panchen-lama là a été choisi et reconnu officiellement le 29 novembre 1995 par les autorités chinoises. Sur quel critère? À priori la parenté avec “un membre du Parti communiste chinois qui était président du Comité permanent de l’Assemblée populaire de la Région autonome du Tibet à l’époque de la désignation de l’enfant“. Ses déclarations officielles sont parfaitement alignées sur celles de Pékin: “Les faits démontrent que seulement grâce à (la République Populaire de Chine) le Tibet a pu acquérir sa prospérité actuelle et rêver d’un futur encore meilleur“. Un autre otage, de fait.

Donc, fin du contentieux et de toute polémique, côté chinois.
Si cette nouvelle était confirmée, le Dalaï-lama et ses émissaires devraient partir à la recherche d’un nouveau Panchen-lama: un nouveau défi qui serait vraisemblablement “intolérable” aux yeux des autorités chinoises. À comprendre maintenant si le but de tout cela n’est donc pas tout simplement de créer de nouveaux précédents justifiant une intensification de la répression envers les tibétains.

Gendhun Choeki Nyima aurait pu avoir 20 ans dans quelques jours.

_a&c_http://www.aglioecipolla.wordpress.com

mardi 28 avril 2009

Manifestation samedi contre le cours d'éthique et culture religieuse

Par Marie Vastel, La Presse Canadienne

DRUMMONDVILLE - Le cours d'éthique et culture religieuse, obligatoire dans les écoles primaires et secondaires du Québec depuis septembre dernier, a fait l'objet d'une autre marche de protestation, samedi après-midi, à Drummondville.

La Coalition pour la liberté en éducation (CLE) a tenu à dénoncer le caractère obligatoire du cours. Elle affirme avoir l'appui de plus de 100 000 personnes dans sa démarche auprès du gouvernement afin de faire respecter le droit fondamental de liberté de conscience.

Un porte-parole de la coalition, Richard Décarie, souligne que son regroupement veut un véritable choix en éducation et non pas l'imposition d'une religion "relativiste" imposée par l'Etat.
La coalition réclame que le cours d'éthique et culture religieuse devienne optionnel, de façon à respecter le droit des parents d'éduquer leurs enfants en conformité avec leurs convictions religieuses ou philosophiques.

Elle estime que l'imposition d'un régime étatique d'éthique et de culture religieuse outrepasse les pouvoirs légitimes du gouvernement, bafouant la liberté de conscience et de religion proclamée par les Chartes canadienne et québécoise.

Le premier ministre Jean Charest, qui se trouvait à Montréal samedi midi pour une toute autre raison, a toutefois été clair à l'effet que son gouvernement n'avait pas l'intention de reculer dans ce dossier et il s'est dit confiant de la légalité de la décision de son gouvernement.

Ce nouveau type d'enseignement témoigne des valeurs communes des Québécois et s'ouvre sur l'inclusion et la tolérance, a fait valoir M. Charest, ajoutant que le cours avait fait consensus au sein de la population. Les membres de la Coalition qui dénoncent le cours d'éthique et culture religieuse ne représentent qu'un faible pourcentage de la population, selon lui.

La coalition souligne par ailleurs que des élèves ont été suspendus parce que leurs parents ont refusé qu'ils assistent au cours d'éthique. Il s'agit là aussi d'une minorité, a rétorqué le premier ministre.
Le 11 mai, à Drummondville, une cause type sera entendue par un tribunal. Une famille de l'endroit contestera l'obligation de suivre ce cours.

Source : yahoo

lundi 27 avril 2009

dimanche 26 avril 2009

RELIGION - La fronde des "débaptisés

Le Point.fr
Par Jim Jarrassé

Le mouvement des "débaptisés" s'est renforcé à la suite des propos du pape sur le préservatif © VATICAN-POOL/GALAZKA/SIPA

"Mes parents ont choisi, probablement par conformisme et respect des traditions, de me faire baptiser." Ainsi commence la lettre que Jean-Nicolas a adressé à l'archevêché de Strasbourg le 14 avril dernier. L'objectif de cette missive : être rayé des listes de l'Église catholique. "Je constate avec regret que vous me comptabilisez toujours parmi vos membres et je vous demande de bien vouloir faire cesser cet état de fait", écrit cet informaticien de 43 ans. La réponse de l'archevêché a été rapide : "En marge de votre acte de baptême a été inscrite votre intention de quitter la communauté chrétienne." C'est ainsi que Jean-Nicolas est venu grossir les rangs des "débaptisés". Comme lui, de plus en plus de Français annulent leur baptême car ils ne se sentent plus à leur place dans la religion catholique. C'est Europe 1 qui révèle les derniers chiffres : en trois mois, dans le département de l'Eure, dix-neuf demandes de "débaptisations" ont été enregistrées, contre six sur une année entière en moyenne. Dans la Manche, ce sont douze requêtes de ce type qui ont été enregistrées depuis le début de l'année, contre deux ou trois par an en temps normal. Si pour Jean-Nicolas la décision de quitter l'Église a été motivée par des raisons personnelles, beaucoup de "débaptisés" avancent d'autres motifs. Entre la mère brésilienne excommuniée après l'avortement de sa fille de 9 ans, les propos négationnistes de l'évêque Williamson , et la position de Benoît XVI sur le préservatif, les ex-catholiques n'ont que l'embarras du choix pour justifier leur geste. "Il y a un décalage de plus en plus fort avec ce pape qui nie toute réalité. C'est aberrant et dangereux", explique Thierry, un "débaptisé" de 57 ans originaire de Savoie. "Ce mouvement est une réponse à une Église qui semble se refermer sur sa doctrine en refusant de s'adapter aux réalités du XXIe siècle. Il est naissant en France et je pense qu'il prendra une certaine ampleur dans les années à venir", confirme Jean-Nicolas. "C'est comme la dénaissance, ça n'existe pas" (Évêque de Bordeaux) Sur internet, le mouvement des "débaptisés" est devenu un véritable phénomène de mode. Des groupes Facebook sur lesquels les "ex-cathos" échangent leurs points de vue se multiplient. Des rassemblements de débaptisés sont en préparation. Et des sites sont même créés pour faciliter la procédure. On y trouve par exemple un générateur de lettres types qu'il faut envoyer au curé de la paroisse où a eu lieu le baptême, ainsi qu'à l'évêché dont elle dépend. "Je pensais que ça nécessitait une procédure très officielle d'excommunication par le Vatican", se souvient Jean-Nicolas. "C'est en découvrant sur internet ce mouvement de 'débaptisation' que j'ai décidé de franchir le pas." Du côté de l'Église, on cherche à relativiser. Si l'évêque de Bordeaux, Monseigneur Jacques Blaquart, reconnaît "un coup de colère chez certains à cause des positions de l'Église", il tient à préciser que "c'est un mouvement très marginal". "J'ai reçu sept ou huit demandes. Ce sont principalement des gens qui sont distants vis-à-vis de l'Église catholique." L'évêque conteste d'ailleurs l'utilisation du terme "débaptisation" : "C'est comme la dénaissance, ça n'existe pas..." Pour l'Église catholique, le baptême est un sacrement indélébile. Mais Monseigneur Blaquart "respecte le choix de chacun", bien que chaque demande le "navre toujours". Il se console en rappelant que les baptêmes d'adultes sont toujours plus nombreux au niveau national : plus de 3.000 personnes ont reçu le saint sacrement à Pâques dernière (contre 2.500 en 2000).

samedi 25 avril 2009

L'Arche d'Alliance

Que disent les anciens écrits ?Coffret au trésor, contenant les secrets de la Connaissance et de la Vie, il est le principe de la conservation et de la renaissance des Êtres. Il signifie aussi véhicule, navigation : Arche de Noé, le Navire Argô. Il renfermait les Tables de la Loi, la verge d´Aaron et le Graal. Il était le gage de la protection divine, c´était un temple ambulant.Il est, selon Saint Mathieu, la source de toutes les puissances du Cycle. Selon la légende, il a été caché par Jérémie au retour de sa captivité et il doit réapparaître à l´aube d´un nouvel âge. Il est le symbole de la demeure protégée par Dieu (Noé). Il " sauvegardera l´espèce. "Il est l´œuvre de Dieu (Théurgie), Il sera alors le symbole de la présence de Dieu pour le peuple de son choix.Sanctuaire mobile, il garantira l´alliance de Dieu - d´où son nom Arche d´Alliance.Les initiés auront le privilège de sa force et leur vie en dépendra. Qui le possèdera sera l´élu de Dieu.Il était composé de bois précieux, de résine et d´or. Il était le symbole de la science sacrée incorruptible. Une très ancienne tradition rabbinique le décrit composé de trois éléments : Un coffret surmonté d´une forme pyramidale conservatrice du Feu et de la flamme du Ciel, il renfermait l´énergie phallique du monde.D´après Moïse, il était construit aux dimensions données par Yavé. Et l´on sait que Moïse était un grand initié venu d´Egypte pharaonique et dont le temple d´initiation était la pyramide de Chéops.Jérémie, un des quatre grands prophètes, né vers 643 avant JC fut également symboliquement crucifié par les Juifs. L´Arche d´Alliance doit réapparaître 2.618 ans après Jérémie, soit en 1975 de notre ère, correspondant à l´aube de l´ère du Verseau.Il viendra des bords de l´Indra (Jupiter de la religion vedique). Ses porteurs seront les Lévites.A l´aube de ces temps nouveaux, construit, pour les besoins de la cause, en de multiples exemplaires, il correspondra, point par point, à celui de Moïse et son effet sera plus grand en encore, source d´énergie, condensateur, émetteur d´ondes, avec son antenne Phi, il redonnera aux hommes la possibilité de correspondre avec Dieu. Il remplacera les cathédrales.


L´Ampli Théta


Les éléments de détail de la technicité de cet appareil, vous seront accessibles, en demandant une copie du brevet auprès de l´INPI. Brevet dans le domaine public. Inventeur : Roger GUASCO.Il vous faut réaliser la pyramide en respectant ces rapports : 1/2 base=1, hauteur = √phi, apothème = Phi, arête = √(phi+2).Ensuite vous pouvez éventuellement multiplier ces valeurs par une coudée adaptée à la latitude de votre lieu d´habitation.


Appareil émetteur d´ondes négatives

L´on sait, à présent, que les maisons maudites, les maisons à cancer s´élèvent sur l´emplacement de courants telluriques néfastes, capables de perturber, leur vie durant, les occupants de ces lieux.On sait aussi, que la pollution atmosphérique due à l´émission de gaz ou d´ondes nocives (lignes à haute tension) perturbe profondément notre existence.


Comment se préserver, sur notre planète, de ces dangers qui nous menacent du dedans et du dehors ?L´ampli Theta, émetteur d´ondes négatives, peut rétablir l´équilibre compromis de notre environnement et nous restituer ce que la nature nous avait donné. Il permet à l´être vivant de récupérer plus facilement.Les ressources de cet appareil sont grandes et multiples : les plantes d´intérieur bénéficient de sa présence. Les ondes émises favorisent la conscience des individus, leur lucidité, l´esprit critique, qu´elle aiguise.Certains appareils sont émetteurs d´ions négatifs, l´ampli Theta est un émetteur d´ondes négatives. Il faut à un émetteur d´ions négatifs, une anode et une cathode pour la circulation des ions. Et, pour de plus grands débits, un ventilateur pour les éjecter.L´ampli Theta n´a qu´une anode, l´éjection est faite par la forme pyramidale, les ondes sont transmises à l´antenne émettrice, et l´homme en est le récepteur.


Historique :

La réapparition de cet appareil venu du fond des âges a été prévue par Jérémie en 643 avant J.-C.Issu du pouvoir des Pharaons, c´est le premier appareil que l´homme ait conçu pour son bien-être et pour communiquer avec Dieu.A l´origine, un appareil identique rayonnait au haut de la grande pyramide, Chéops.Les quatre faces latérales de la pyramide de 18.700 m2 chacune; orientées aux quatre vents, dirigeaient un fort courant de circulation vers le sommet soumis à quatre températures différentes, d´où un échange thermique dû à un brassage d´une surface de 74.800 m2.

L´on devine, alors, la puissance qui se trouvait au sommet de la pyramide !Construit pour canaliser ces courants d´électricité statique, l´appareil en question se comportait comme une bouteille de Leyde, voltage énorme d´une électricité venue de la Terre, donc négative. C´était un appareil à ondes négatives.La réception était faite par le pyramidion installé au sommet :Il était fait de bois, d´ambre et d´or, le courant statique emmagasiné dans cet appareil était transformé par sa forme, en des ondes vibratoires et résonnantes, comparables à celles du cerveau humain.C´est le premier émetteur que l´homme ait fabriqué pour lui-même, avec des formes naturelles. La puissance de l´appareil faisait de lui le messager de Dieu, on l´adorait. Il contenait la foudre et la connaissance de l´homme.Comme la foudre, il trouvait sa force dans la nature.Par des lois naturelles bénéfiques, il rayonnait sur toute l´Egypte. Vieilli, détruit, il reste dans la seule mémoire des initiés.Moïse, élevé par les prêtres égyptiens, dans le secret des temples, s´appropria cette connaissance et fit l´Arche d´Alliance, protecteur de l´homme, contenant l´énergie phallique du monde. Les Tables de la Loi et la verge d´Aaron. L´arche disparut à Silo en 643 avant J.C.Aujourd´hui, il réapparaît avec les connaissances et les techniques de notre siècle : plus de frottements ni de courants d´air, ni de gigantesques monuments. L´énergie est puisée au secteur.C´est la seule intervention de l´homme du 20ème siècle.Sa forme, son principe, restent les mêmes qu´à l´origine, hormis son circuit électronique, générateur d´ions négatifs.Son énergie apparaît en un point situé à l´intérieur de la pyramide : Là, des condensateurs métalliques l´interceptent et l´expulsent à l´extérieur, par la pointe de la pyramide.C´est l´ampli Theta sélectif.C´est, en effet, la réplique exacte de son ancêtre, le même phénomène se produit à l´intérieur de la pyramide, l´éjection des ondes est identique. Seule, son antenne a changé.Celle-là répond mieux, elle dirige, donne la Vie par sa forme, celle du Tau de Vie des dieux pharaoniques.(l´antenne peut aussi avoir la forme du PHI, grec majuscule, ou simplement une sphère)Tout cela dans le même appareil, pour mieux vivre, pour mieux comprendre, pour mieux apprendre.Retourner aux sources, à la connaissance première qui dépasse et transcende les nôtres.L´utiliser est un désir de survie.Qui a donné aux pharaons le pouvoir de construire cet appareil ? Toute la question est là ?!...

vendredi 24 avril 2009

LES BORDELS DU VATICAN

par Joël Labruyère

Enrôlées comme religieuses à destination des couvents du monde entier, les jeunes filles du Tiers-monde sont utilisées comme esclaves sexuelles par le corps ecclésiastique.

Des religieuses-prostituées comme ces filles chrétiennes de l’état du Kerala - "la réserve « christianisée » des jésuites en Inde" sont envoyées au loin pour en faire des nonnes d’un genre spécial. Quelque part en Afrique, en guise de promesse du ciel, c’est l’enfer qu’elles découvrent à l’abri de la sainte Église qui les utilise comme bétail sexuel au service de son corps ecclésiastique. On a bien fait vœu de célibat mais pas de chasteté. Cette hypocrisie empoisonne l’Occident depuis dix-huit siècles, et serait même à l’origine de la prostitution moderne. Durant des siècles, ce commerce fut pris en mains par l’Église qui était à la fois cliente et maquereau. La moitié de la population féminine de Rome "la ville de pèlerinage obligée pour tout séminariste" fut réduite à la prostitution à certaines époques de l’histoire.
Pour que ce scandale puisse être connu, il aura fallu que des religieuses-médecins, débordées par l’ampleur de ce crime organisé, se décident courageusement à publier des rapports. Mais, immanquablement, ces rapports destinés au Saint-Siège finissent aux oubliettes avec celles qui les ont rédigés.
Selon l’agence Reuters, « accusé d’entretenir une conspiration du silence autour des cas d’abus sexuels dans les couvents, notamment en Afrique, le Vatican a reconnu l’existence d’une série de scandales, tout en assurant qu’ils étaient limités. » Selon un rapport, des prêtres et des missionnaires ont contraint des religieuses à avoir des relations sexuelles avec eux, en les violant. Certaines victimes ont été obligées de prendre la pilule, d’autres d’avorter. L’ampleur du scandale a amené Joaquin Navarro-Valls, porte-parole du Vatican, à déclarer que le Saint-Siège était « au courant du problème », mais que celui-ci était « limité à certaines zones géographiques » non précisées.
Conspiration du silence.
Le rapport, qui a été soumis il y a six ans au cardinal Martinez Solamo, préfet de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et pour les sociétés de vie apostolique, a été rédigé par une religieuse et médecin, Maura O’Donohue. Celle-ci a recensé des cas d’abus dans 23 pays, y compris les Etats-Unis, l’Italie et l’Irlande. Mais elle écrit que la plupart des violences sexuelles commises par des prêtres et missionnaires se sont produites en Afrique, où les religieuses présentent, aux yeux de leurs partenaires potentiels, l’avantage de passer pour être exemptes du virus du sida qui ravage le continent noir.
L’auteur du rapport, qui mentionne des noms, cite le cas d’un prêtre qui avait mis enceinte une religieuse. Après l’avoir forcée à avorter, ce dont elle est morte, c’est lui qui a célébré la messe d’enterrement.
Maura O’Donohue rapporte des cas de nombreuses religieuses tombées enceintes en même temps dans des communautés religieuses africaines, notamment celui d’une supérieure relevée de ses fonctions par son évêque après avoir signalé "la grossesse simultanée de 29 de ses sœurs" sans qu’aucune mesure ne soit prise par ailleurs. Selon Marco Politi, correspondant de la Republica au Vatican, ces scandales, qui n’ont commencé à trans-pirer hors des murs du Vatican qu’il y a peu de temps, ont été portés à l’attention du Saint-Siège à plusieurs reprises au cours de la décennie passée. Sans résultat.
Une autre religieuse, Marie McDonald, supérieure des Missions de Notre-Dame d’Afrique, avait à son tour soumis en 1998 un rapport sur les « abus sexuels et viols commis par des prêtres et évêques ». « Que je sache, aucune inspection n’a eu lieu. La conspiration du silence aggrave le problème », a t-elle déclaré. Le Vatican observe la situation mais n’a pris aucune mesure concrète.

Cherchez la secte.

L’Église est beaucoup plus loquace en ce qui concerne les dérives des prétendues « sectes » qui lui font de la concurrence. Il y a environ 25 ans, un prêtre français au sourire immuable, manipulateur et ambitieux, le père Jean Vernette, fut chargé de répandre l’idéologie antisecte par une propagande extrêmement habile et efficace. Selon l’adage « hors de l’Église, point de salut », Jean Vernette et ses amis inquisiteurs ont fourni à l’association antisecte ADFI toute une panoplie d’armes intellectuelles et logistiques pour traquer les « sectes ». Après avoir quitté l’ADFI, trop virulente, il peaufine son image de saint homme qui prêche la « tolérance » et « l’évangélisation des sectes ».
En réalité, derrière cette langue de bois onctueuse, « évangélisation » signifie guerre totale. Pour l’ADFI, Vernette rédigea la liste des « symptômes de sectarisme » qui est à l’origine de la persécution de milliers de non-conformistes (long temps de lecture et de méditation, changement de régime alimentaire...).
Par cette manipulation, l’épiscopat de France nous a fait croire que la secte c’est l’autre, que la pédophilie c’est chez les autres, et que les pratiques mafieuses c’est chez ceux d’en face. Pourtant, dans le seul registre des moeurs, chaque semaine apporte un nouveau cas de pédophilie ecclésiastique en France.
En bon jésuite, le porte-parole du Vatican a trouvé la parade : « Certaines affaires négatives ne doivent pas nous faire oublier la foi souvent héroïque manifestée par une grande majorité de ces hommes et femmes des ordres religieux et du clergé », a-t-il plaidé.
Certes, mais lorsqu’un enfant attrape un mauvais rhume dans une « secte » pas très catholique, le journal La Croix et les bons cathos de l’ADFI n’hésitent pas à crier au « crime contre l’humanité ».
Quant à « la foi souvent héroïque », si c’est de l’évangélisation planétaire dont on parle, il aurait mieux fallu pour l’humanité souffrante que les hordes de missionnaires incultes et arrogants qui ont la prétention de sauver l’âme des païens, restent tranquillement à la maison en s’exerçant à un métier honnête.

Sources Il faut le savoir

Lorsque Einstein se montrait relativement sceptique avec le judaïsme

Dans cette lettre, le scientifique décrit la croyance en Dieu, comme une "superstition infantile" et affirme ne pas croire à la notion de Juifs comme "Peuple Elu". Cette lettre découverte il y a peu, doit être vendue à Londres cette semaine.

Einstein avait jusqu’à présent fait montre d’une certaine modération quant à ses positions sur le judaïsme. Cette découverte laisse transparaître une certaine virulence sur la question, abordée dans une correspondance avec un philosophe en 1954.

Le scientifique, Juif lui-même, a toujours fait preuve de son empathie pour son peuple, qu’il considère pourtant comme "n’ayant pas de qualités différentes des autres peuples, malgré toute l’affection que je lui porte, et toutes les affinités pour sa mentalité. Le mot ‘D. ieu’ n’est selon moi, que l’expression et le produit de la faiblesse humaine. La Bible n’est qu’une collection de légendes toutes louables soient-elles, mais encore primitives et infantiles. Aucune interprétation, aussi subtile soit-elle, ne peut changer cela, selon moi".

Cette lettre fut écrite en allemand le 3 janvier 1954, à l’attention du philosophe Erik Gutkind, rapporte le journal The Gardian. Elle sera vendue jeudi 15 mai par Bloomsbury à une collection privée qui existe depuis plus de 50 ans. Le scientifique y décline notamment l’invitation à devenir Président de l’Etat d’Israël.
"De par mon expérience propre, il n’y a pas de groupes humains meilleurs que d’autres, même s’ils (Israël) sont protégés de bon nombre de cancers, malgré une puissance limitée. Je n’y vois pas pour autant de notion de "peuple choisi".

Einstein est également connu pour ses célèbres aphorismes tels que "la science sans religion est vaine et la religion sans science est aveugle".
Cette lettre semble donc montrer un autre visage du père de la relativité : plus sceptique, face à la religion.
Preuve s’il en était, que pour ce sujet aussi, tout est relatif …

Sources Arouts 7

jeudi 23 avril 2009

Jedi, la nouvelle religion des policiers écossais

Zigonet
Écosse - Huit agents de police écossais ont exprimé leur appartenance à une forme de croyance religieuse pour le moins insolite : celle du "Jedi".

La Jane Police Review, un magazine, a déclaré qu'il y aurait 55 officiers appartenant officiellement à la "religion Jedi" au Royaume-Uni. Prétendant venir d'une galaxie très lointaine, ils utiliseraient "la force" pour combattre l'ennemi, et tenteraient d'aider les personnes tombées dans le côté obscur. La ville de Glasgow leur servirait de ville-patrie. D'après un recensement de 2001, il y aurait plus de 390 000 personnes de religion Jedi à travers le Royaume-Uni.

Consensus inattendu à la conférence de l'ONU sur le racisme

LE MONDE

GENÈVE CORRESPONDANCE
Après le tollé provoqué, lundi, par les diatribes contre le "gouvernement raciste" d'Israël, du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, au premier jour de l'ouverture à Genève de la conférence de l'ONU sur le racisme (Durban II), c'est dans le but de faire oublier au plus vite cet incident que les participants ont adopté, mardi 21 avril, par consensus, le document final de la conférence. Avec trois jours d'avance puisque la réunion qui doit évaluer les progrès réalisés depuis la conférence mondiale sur le racisme qui s'était tenue en 2001 à Durban, en Afrique du Sud (Durban I) s'achève vendredi 24 avril.

"Que le document ait été adopté par tous les Etats sauf neuf est notre réponse. C'est un succès", a résumé la haute commissaire aux droits de l'homme, Navy Pillay.

Déjà entériné vendredi par le Comité préparatoire, ce texte, fruit de plusieurs mois de négociations, constitue un pied de nez au discours de M. Ahmadinejad. L'adoption anticipée de la déclaratin tombe à point nommé pour convaincre les pays tentés de se joindre à ceux qui boycottent la conférence (dont Israël, les Etats-Unis, l'Allemagne, le Canada), de ne rien en faire.

RAPPEL DU DEVOIR DE MÉMOIRE

Au fil des 143 paragraphes, le document final passe en revue différents aspects du racisme, énumère les progrès accomplis et les efforts à réaliser.

Les points de discorde ont été gommés. La notion de diffamation des religions a disparu, le paragraphe 12 déplorant les cas "d'islamophobie, d'antisémitisme, de christianophobie et d'antiarabisme se manifestant à l'égard de personnes par des stéréotypes désobligeants et une stigmatisation fondés sur leur religion ou conviction".

Toute référence à Israël a été supprimée. Le paragraphe 5 évoque la nécessité de s'attaquer au racisme "dans toutes les régions du monde, y compris toutes celles sous occupation étrangère".

Au premier paragraphe, le texte réaffirme la Déclaration et Programme d'action de Durban (DDPA), laquelle contenait trois paragraphes modérés sur le conflit israélo-palestinien. Le devoir de mémoire de l'Holocauste est rappelé et le "droit à la liberté d'opinion et d'expression" réaffirmé.

A Genève, les diplomates occidentaux ont le sentiment de revenir de loin. Fin février, le projet de document final était un fourre-tout de 60 pages. Cinq paragraphes étaient consacrés à Israël, accusé de racisme et d'apartheid. L'organisation de la Conférence Islamique (OCI) avait proposé une dizaine d'articles autour du blasphème des religions et de l'islamophobie. La question des réparations concernant la traite négrière transatlantique était évoquée.

Le facilitateur russe, Youri Boychenko, réalisait alors l'impossible. Le 17 mars, il proposait un texte épuré de 17 pages. Ce compromis a été rendu possible grâce, notamment, aux Palestiniens et aux Pakistanais. Depuis, certains ont tenté de revenir à l'attaque. La semaine dernière, l'Iran, très isolé, tentait de supprimer le paragraphe sur la Shoah.

Côté occidental, certaines réserves pointent aussi. "On pourrait regretter l'absence du mot égalité s'agissant des femmes", estime François Zimeray, l'ambassadeur de France pour les droits de l'homme. "Mais s'il fallait quitter la scène à chaque fois qu'un texte était insuffisant, s'en serait fini du multilatéralisme et de l'Organisatio des Nations unies", ajoute-il.

Agathe Duparc

mercredi 22 avril 2009

Le Dalaï Lama à Montréal

Dominic Munger / 7Jours


Le Dalaï Lama sera à Montréal le 9 octobre prochain afin de présenter une conférence


C’est au Centre Bell que Sa Sainteté le Dalaï Lama prononcera sa conférence intitulée L’éducation du cœur: la puissance de la compassion. Cette rencontre portera sur les valeurs à promouvoir pour améliorer notre monde.


Il s’agit de la troisième visite du Dalaï Lama en sol montréalais, puisqu’il est venu en 1980 et en 1993. Le récipiendaire du prix Nobel de la Paix viendra parler d’un sujet qui lui tient particulièrement à cœur: la promotion de l’éthique par l’enseignement. D’ailleurs, l’une des rencontres prévues est un échange avec des étudiants qui sont finissants des facultés en éducation de toutes les universités au Québec.


Les billets pour cette conférence du Dalaï Lama seront mis en vente ce samedi 25 avril, à 10 h, à la billetterie du Centre Bell ou sur le site geg.ca.

Alsace Religion : le plaidoyer d’un abbé contre l’obligation du célibat pour les prêtres


En réponse à la crise des vocations, l’abbé Winninger publie à 89 ans un petit livre plein de vigueur en faveur du « célibat libre ». C’est-à-dire contre l’interdiction propre au catholicisme d’ordonner des hommes mariés.

Abbé Winninger, vous affirmez dans votre livre que l’obligation du célibat pour les prêtres est une « loi arbitraire ». À quand remonte-t-elle ?

Lors du concile d’Elvire, au IVe, une première législation recommande la continence et la chasteté mais pas encore le célibat. Sa véritable institution date du XIIe, avec le second concile de Latran, et ceci a été confirmé par le concile de Trente, au XVIe. C’est donc une loi canonique, disciplinaire, sans autorité scripturelle. On peut discuter ma proposition de lever cette obligation mais elle n’a rien d’hérétique. Jésus n’en dit pas un mot. L’Église a été fortement influencée par la philosophie platonicienne, qui méprise le corps…

L’argument principal en faveur du célibat est que le prêtre doit être entièrement disponible pour les fidèles, leur consacrer toute son énergie. Que répondez-vous à cela ?

J’estime que changer la loi serait un très grand bienfait mais je ne dis pas que ce serait la panacée. Je le dis clairement : je reconnais la valeur du célibat. Si l’on veut être célibataire, très bien ! S’il y a assez de célibataires, que l’on préfère les célibataires ! Mais le problème est qu’aujourd’hui les prêtres ne suffisent plus et que la pastorale n’est plus animée. Or, sans prêtre, il n’y a pas d’eucharistie, et donc pas d’Église. Le célibat n’est pas un ordre du Seigneur ; mais assurer la ministérialité, ça, c’est une obligation !

L’instauration de communautés de paroisses, avec un recours accru aux laïcs, n’est-elle pas une réponse suffisante à l’absence de prêtres ?

Je suis très heureux de cette mobilisation des laïcs, qui sont d’ailleurs à 90 % des femmes, et je souhaite que cela reste et se développe. Je ne veux absolument pas qu’en ordonnant plus de prêtres, on diminue ces correspondants laïcs. Mais un prêtre doit être présent dans chaque communauté, pour faire ce que lui seul peut faire du fait de l’ordination.

« Le pape se trompe »

Est-il courageux de prendre ainsi position ?
Vous savez, à mon âge… Quand je me suis prononcé sur ce sujet en 1977, c’était un petit peu hardi mais aujourd’hui, c’est une banalité ! Autour de moi, tout le monde est d’accord. Le problème, c’est la hiérarchie…

Craignez-vous que cette « hiérarchie » remette en cause les avancées de Vatican II ?
On ne reviendra pas sur Vatican II, c’est impossible ! Le pape actuel a la hantise de l’unité. Il espère faire revenir les intégristes, mais il n’y arrivera pas. Il se trompe. C’est sans doute une erreur presque vertueuse, mais il se fait illusion.

Se trompe-t-il aussi sur le célibat des prêtres ?

Si la situation actuelle, avec l’absence de vocations, se poursuit durant encore vingt ou trente ans, leur nombre sera si faible qu’il ne sera plus possible d’avoir une vraie pastorale et cela s’imposera : le pape suivant sera obligé de faire quelque chose. Je le dis dans mon livre : cette réforme est nécessaire et urgente.

Source ; lalsace.fr

mardi 21 avril 2009

L'islam tolérant ? sos-islam.org

par Y.Hamar (extraits remodelés)

source : http://perso.wanadoo.fr/telespectateurs-aux-armes/vision_du_monde/

L'Islam est une religion de haine, de prédation et de perversion. L’Islam égare un milliard d'êtres humains et les incite à commettre le Mal. L’Islam appelle au meurtre des infidèles et à la guerre perpétuelle contre les incroyants. Pour preuve, nous analyserons l’Islam à deux niveaux : au contenu du Coran d’une part, à l’ « exemple » du prophète Mahomet d’autre part.

I. Dans le Coran :
Parmi les nombreuses régressions morales et intellectuelles opérées par le Coran, nous choisissons de nous intéresser au machisme islamique et à la haine des infidèles.

A. Le machisme islamique
Sourate IV, verset 34 : "Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'elles font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !"

B. Le meurtre des infidèles :
Sourate IV, verset 89 : "Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur."
Sourate V, verset 33 : "La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas ; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment."
Sourate V, verset 56 : "O croyants ! Ne prenez point pour amis les juifs et les chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers."
Sourate V, verset 56 :"Le Seigneur cependant a voulu prouver la vérité de ses paroles, et exterminer jusqu'au dernier des infidèles."
Sourate IX, verset 5 : "Les mois sacrés expirés, tuez les idolâtres partout où vous les trouverez, (...)."
Sourate VIII, verset 30 : "Les juifs disent : Ozaïr est le fils de Dieu. Les chrétiens disent : Moïse est le fils de Dieu. Telles sont les paroles de leurs bouches ; elles ressemblent à celles des infidèles d'autrefois. Que Dieu leur fasse la guerre ! Qu'ils marchent à rebours !"
Sourate XLVII, verset 4 : "Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu'à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits."

II. Dans la vie du prophète :
Loin d’être un exemple de bonté et de douceur, Mahomet commit des péchés très graves. Qu’il s’agisse de ses mœurs personnelles ou de ses actes criminels, Mahomet n’est nullement un personnage à imiter pour l’ensemble de l’humanité. Hélas, des millions de musulmans cherchent à s’inspirer de sa vie tumultueuse, au mépris de la justice et de la vérité. Ce qui peut expliquer le passage à l’acte criminel et délictueux de nombreux musulmans « trop fidèles ».

A. La prédation sexuelle de Mahomet :
Sahih, volume 2, 3371 :
O Abu dit, tu as entendu le messager d'Allah mentionner au sujet d'Al-azl (coitus interrupts)?" Il a dit, "oui", et a ajouté : "Nous sommes sortis avec le messager d'Allah sur l'expédition au Mustaliq et avons rendus captives quelques excellentes femmes arabes ; et nous les avons désirés car nous souffrions de l'absence de nos épouses, (mais en même temps) nous avons également désiré une rançon pour elles. Ainsi nous avons décidé d'avoir des rapports sexuels avec elles mais en observant l'azl "(retirer l'organe sexuel masculin avant émission de sperme pour éviter la conception). Mais nous avons dit : "Nous faisons un acte tandis que le messager d'Allah est parmi nous ; pourquoi ne pas lui demander?" Ainsi nous avons demandé au messager d'Allah et il a dit : "Il n'importe pas si tu ne le fais pas, pour chaque âme qui doit être soutenue jusqu'au jour de la Résurrection sera soutenue".

Sahih, volume 2, 3432
Abu a indiqué qu'Al-Khudri a signalé qu'à la bataille de Hunain le messager Allah a envoyé une armée à Autas et a rencontré l'ennemi et a combattu avec eux. Après les avoir battus et leur avoir pris des captives, les compagnons du messager d'Allah ont semblé s'abstenir à avoir des rapports avec les femmes captives car leurs maris étaient des polythéistes. Puis Allah, le plus haut, envoyé en bas de considérer cela : "et les femmes déjà mariées, excepté ceux que vos mains droites possèdent (Coran-4 :24), (c'est-à-dire : cela était légal pour eux quand leur période menstruelle (Idda) est terminée).

Le grand historien islamique Tabari a écrit en considérant les rapports sexuels de Mahomet avec son esclave Mariyah : "il a eu des rapports avec elle en vertu qu'elle était sa propriété." Tabari, Volume 39, page 194.

B. Mahomet le pédophile :
Hadith, Sahih Bukhari 5:58:235
" Le prophète (Mahomet) lui dit (à Aisha), tu m'as été montré deux fois dans mon rêve. Je t'ai vu représenté sur un morceau de soie et quelqu'un m'a dit : C'est ton épouse. Quand j'ai découvert l'image, j'ai vu qu'elle était à toi. J'ai dit, si c'est de la part d'Allah, ce sera fait"
Hadith, Sahih Bukhari 7:62:64
"Le prophète (Mahomet) l'a épousé (Aisha) quand elle avait six ans et il a consommé son mariage quand elle avait neuf ans, et alors elle est resté avec lui pendant neuf années (c'est à-dire, jusqu'à sa mort)."
Hadith, Sahih Bukhari 1:4:229
"Aisha a relaté : J'avais l'habitude de laver les traces de Janaba (sperme) des vêtements du prophète (Mahomet) et il avait l'habitude d'aller à la prière avec de l'eau encore dessus. (les traces d'eau étaient encore visibles)."
Hadith: Volume 8, livre 73, N° 151
"Aisha relaté : J'avais l'habitude de jouer à la poupée en présence du prophète (Mahomet), et mes amies (des petites filles de l'âge d'Aisha) avaient l'habitude également de jouer avec moi. Quand l'apôtre d'Allah entrait, elles avaient l'habitude de se cacher, mais le prophète les appelais à le rejoindre et jouer avec moi"
Hadith: Volume 7, livre 62, N° 17
"Jabir bin 'Abdullah a relaté : Quand je me suis marié, l'apôtre d'Allah (Mahomet) m'a dit : A quel type de dame t'es tu marié? J'ai répondu : J'ai épousé une matrone. Il a dit : Pourquoi, tu n'as pas de penchant pour les jeunes vierges et pour les caresser? Jabir a également indiqué : L'apôtre d'Allah a dit : Pourquoi tu n'as pas épousé une jeune fille de sorte que tu pourrais jouer avec elle et elle avec toi ?

L'islam ne respecte pas l'enfance, Aïsha avait 9 ans lorsque Mahomet a eut des relations sexuelles avec elle. Ce crime pervers relaté dans des "textes sacrés" au nom desquels on veut soumettre l'humanité donne une idée précise de ce que sera notre monde si nous nous soumettons à l’Islam : un univers de prédateurs humains dégénérés.
C. Mahomet l'intolérant :
Mahomet : "qu'Allah maudisse les juifs et les chrétiens pour eux qui ont établi les endroits du culte aux tombes des prophètes. " Bukhari, Vol. 1, 427
Mahomet avait été empoisonné des années plus tôt par une femme juive dont le mari a été tué par les musulmans et le poison avait lentement fait son effet. Il a dit ceci sur son lit de mort.

Hadith, Sahih Bukhari 9:83:17
"Abdullah a relaté : L'apôtre d'Allah (Mahomet) a dit : Le sang d'un musulman qui admet qu'aucun n'a le droit d'être adoré sauf Allah et que je suis son apôtre, ne peut être répandu hormis trois cas : En cas de meurtre, pour une personne mariée qui commet l'adultère, et celui qui se détourne de L'islam (apostat) et quitte les musulmans."

D. Mahomet l'esclavagiste :
Mahomet était un esclavagiste. Il a possédé et a vendu beaucoup d'esclaves, mâle et femelle. Il a dit qu'Allah a permis à lui et aux musulmans d'avoir des relations sexuelles avec leurs esclaves femelles. Références dans le Coran aux sourates 33:50, 52, 23:5, et 70:30. Les esclaves sont considérés comme du "butin" pour les musulmans une fois pris dans les incursions, ainsi ils sont la propriété des musulmans. Mahomet s'est senti fier d'avoir ainsi asservi des milliers de personnes.
Bukhari signale également que Mahomet possédait beaucoup d'esclaves - vol. 5, 541 et vol. 7, 344. Mahomet a eu les esclaves mâles et femelles noirs, arabes et égyptiens parmi issus des populations juives, chrétiennes et païennes.
Hadith, Sahih Bukhari 9:91:368
"Umar a relaté : Je suis venu et j'ai vu, l'apôtre d'Allah (Mahomet) se tenait dans un Mashroba (une mansarde) et un esclave noir de l'apôtre d'Allah était en haut de l'escaliers. Je lui ai dit, de dire aux prophète que voici Umar bin Al-Khattab qui demande la permission d'entrer. Alors il m'a admis."
Hadith. Musulman. 32
Le prophète (Mahomet) a dit : "Quand l'esclave s'enfuit loin de son maître, sa prière n'est pas acceptée ; il est un infidèle."

E. Mahomet le massacreur :
Mahomet a conduit des opérations d'épuration ethnique, en torturant et tuant les mâles non musulmans et en asservissant les femmes et les enfants. Ainsi il en fut, des femmes et des enfants du massacre de Banu Quraidhah où 800 juifs mâles furent horriblement torturés, pour qu'ils avouent où ils avaient cachés leurs trésors, puis exterminés.
Hadith, Sahih Bukhari 5:59:362
"Bani An-Nadir et Bani Quraiza ont combattu, alors le prophète (Mahomet) a exilé Bani An-Nadir et a permis à Bani Quraiza de rester. Il a alors tué leurs hommes et a distribué leurs femmes, leurs enfants et leurs propriétés parmi les musulmans, mais certains d'entre eux sont venus vers le prophète et il leur a accordé la sécurité, et ils ont embrassé l'islam. Il a exilé tous les juifs de Médine. Ils y avait des juifs de Bani Haritha et tous les autres juifs de Médine"
Le Sirat Rasulallah - la première biographie de Mahomet, donne beaucoup plus de détail aux pages 461 et suivantes. Peu de temps après massacre des mâles juifs Ibn Ishaq a écrit à la page 466 :
"Alors l'apôtre a divisé la propriété, des épouses, et des enfants du Banu Quraiza entre les musulmans, il a fait connaître à ce jour les parts concernant les chevaux et les hommes, et en a pris le cinquième ",(Mahomet et sa famille ont obtenu un cinquième des prises de guerre). Puis l'apôtre a envoyé Sa'd. . . avec certaines des femmes captives de Banu Quraiza à Najd pour qu'il les vende contre des chevaux et des armes."
Hadith Musulmans.234
"Le prophète (Mahomet) a dit : Alors va vers les personnes qui ne se joignent pas à la prière en assemblée et ordonne que leurs maisons soient brûlées...

F. Mahomet le tourmenteur :
Mahomet a également permis à des esclaves d'être durement battus. Quand son épouse était examinée pour savoir si elle avait commis l'adultère, Ali, le fils héritier de Mahomet a battu brutalement l'esclave d'Aisha devant Mahomet, afin de s'assurer qu'elle disait la vérité au sujet d'Aisha. Voici la citation d'Ibn Ishaq dans le "Sirat Rasulallah", traduite dans "The Life of Muhammad", by A. Guillaume, (page 496):
"Ainsi l'apôtre a appelé Burayra (l'esclave d'Aisha) pour lui demander, et Ali est levé et l'a battu violemment lui disant, "dits à l'apôtre la vérité,"....
Mahomet n'a pas arrêté Ali alors qu'il battait l'esclave.
Hadith, Sahih Bukhari 8:82:794
"Anas a relaté : Certains de la tribu d'Ukl sont venues chez le prophète (Mahomet) et ont embrassé L'islam. Le climat de Médine ne leur convenait pas, alors le prophète leur a ordonné de boire l'urine et le lait des chameau pour se soigner. Ils l'ont fait et ont récupérés de leur mal. Ils se sont détourné de l'islam et ont tué le berger des chameaux et sont partis avec les chameaux. Le prophète envoyé (certains) à leur poursuite et ainsi ils les ont attrapés et rapportés, et le prophète a commandé que leurs mains et jambes devaient être tranchées et que leurs yeux devraient être marqués au fer rouge et que leurs mains et leurs jambes coupées ne soient pas cautérisées, et ceci jusqu'à ce qu'ils meurent.
Mahomet, après avoir fait boire de l'urine de chameau à la tribu d'Ukl s'étonne qu'ils se soulèvent contre lui. Et une fois vainqueur, il montré toute sa grandeur d'âme en les soumettants aux supplices les plus barbares. Et c'est ça qui guide 1 milliards d'êtres humains ? Quand est ce que les musulmans sauront ils lire et penser par eux mêmes ?

G. Mahomet avoue qu'il est un pécheur :
Bukhari volume 9, 482:
"… O Allah ! pardonne moi mes péchés que j'ai fait dans le passé ou ferai à l'avenir, et également les péchés que j'ai fait dans le secret ou en public."
Sourate 48 :1,2 : "Nous t'avons donné une victoire glorieuse de sorte que Dieu puisse vous pardonner vos péchés passés et futurs....."
Plus tard, Mahomet a même reconnu avoir maudit et nuit à ses ennemis, et à ses proies, injustement. De Sahih volume 4, " le livre de la vertu et des bonnes façons, et des rapports, chapitre MLXXV ":
"Celui sur qui la malédiction a été appelée par l'apôtre d'allah tandis qu'en fait il ne l'a pas méritée, ce sera une source de récompense et de pitié pour lui"
Hadith 6287 Abu Juraira a rapporté que le messager d'Allah a dit, "O Allah, je suis un être humain et pour toute personne parmi les musulmans sur qui je lance le malédiction ou appelle la malédiction ou lui fait donner le fouet fait en une source de pureté et de pitié."

H. Mahomet le tueur de femmes :
Du Hadith d'Abu Dawud, 4428
"Buraidah a dit : Une femme de Ghamid est venue chez le prophète et a dit : " j'ai commis le fornication ", Il a dit : reviens plus tard ! / part en exil ! (je ne suis pas sûr du sens)
Elle est revenue le jour suivant, elle est venue à lui encore, et a dit : " Peut-être veux-tu me renvoyer comme tu as fait à Maiz b. Malik. Je jure par Allah, que je suis enceinte. "
Hors de la tribu, l'exil dans le désert ne pouvais signifier que la mort lente de soif et de faim ou l'esclavage par un autre clan.
Il lui a dit : "reviens lorsque tu auras donné naissance à l'enfant."
Alors, elle est alors repartie. Quand elle a donné naissance à l'enfant elle lui a apporté l'enfant, et a dit : "Le voilà ! Je lui ai donné naissance." Il a dit : "retourne, allaite le jusqu'à ce qu'il soit sevré." Quand elle l'eut sevré, elle le lui a apporté avec quelque chose dans sa main qu'il mangeait (comme preuve qu'il était bien sevré). Le garçon a été alors donné à un certain homme des musulmans et il (le prophète) a donné son commandement concernant cette femme. Ainsi un puit a été creusé pour elle, et il a donné des ordres pour qu'elle soit lapidée à la mort. Khalid était l'un de ceux qui lui jetait des pierres. Quand une éclaboussure de sang est tombée sur sa joue, il l'a maltraitée. Le prophète lui a dit : "Doucement, Khalid. Pour celui qui tient dans ses mains mon âme, elle s'est repentit à tel point que celui qui lui prend à tort un impôt supplémentaire, devra se repentir pareillement, alors seulement il serait pardonnée ". Alors il a donné l'ordre en la regardant de prier au-dessus d'elle et elle a été enterré."
A comparer à "la femme adultère" dans l'évangile selon st Jean (Jean 7) où Jésus sauve une femme adultère de la lapidation en nous renvoyant tous à nos péchés.
I. Mahomet, assassin et ennemi des peuples :
Mahomet a dit aux musulmans de faire agressivement la guerre aux non-Musulmans : 9:5, 29. Sourate 9 était l'une des dernières Sourates donné par Mahomet. Au commencement, quand le groupe de Mahomet était faible, il a commandé à ses fidèles d'essayer de s'entendre avec d'autres. Après que les musulmans soient devenus puissants, il a commandé d'imposer L'islam par la force. Abu Bakr, Umar, et Uthman ont continués ses guerres d'agression. Quelques unes des actions sanglantes de Mahomet :
Le massacre d'approximativement 800 captifs masculins juifs et l'esclavage de leurs familles : (Sourate 33:26).
Il a commandé l'exécution de 10 personnes quand il a pris la Mecque. Des trois de ces personnes étaient des filles-esclaves qu'il a traité en objet sexuel, exactement comme Dutroux, le pédophile belge, en abusant d'elles et en les tuant ! "The Life of Mahomet", pages 551 and 552.
Il a attaqué la ville juive de Khaibar où il a pris un des chefs juifs et l'a torturé pour le forcer à dire où était enterrée son argent. Après que l'homme ait refusé de parler, et comme il était presque mort du fait de la torture, Mahomet a ordonné que sa tête soit tranché. "The Life of Mahomet", page 515.
Hadith, Sahih Bukhari, Volume 4, Livre 52, Numéro 177
"L'apôtre d'Allah (Mahomet) a dit, l'Heure ne sera pas établie jusqu'à ce que tu ne combattes avec les juifs, et la pierre derrière laquelle un juif se cachera dira. "Musulmans ! Il y a un juif se cachant derrière moi, alors tue le."
Hadith, Sahih Bukhari 4:52:73) "L'apôtre d'Allah (Mahomet) a dit : Sache que le paradis est à l'ombre des épées."

J. Mahomet le raciste :
Hadith, Mishkat ul-Masabih
"Abu Darda a rapporté que le prophète (Mahomet) a dit : Allah a créé Adam quand il l'a créé. Alors il a frappé son épaule droite et en a sorti la race blanche comme si c'était des graines, et il a frappé son épaule gauche et en a sorti la race noire comme si c'étaient du charbon. Alors il a dit à ceux qui étaient à son coté droit : Du coté du paradis et je ne m'en soucie pas. Il a dit à ceux qui étaient sur son épaule gauche : Du coté l'enfer et je ne m'en soucie pas."
K. Mahomet le phallocrate :
Mahomet a dit que les femmes sont généralement si mauvaises, qu'elles composeront la majorité des personnes de à l'enfer, en outre il insulte leur intelligence et leur nature :
Bukhari vol. 1, 301: "… alors il (Mahomet) a passé devant les femmes et a dit, " O femmes, donnez l'aumône car j'ai vu que la majorité des habitants du feu d'enfer étais vous (les femmes) "
Elles ont demandé, "Pourquoi est il ainsi, Oh messager de Allah?"
Il a répondu, "Vous maudissez fréquemment et vous êtes ingrates envers vos maris. Je n'ai pas vu n'importe qui est plus déficient en intelligence et en religion que vous. Un homme sensible et prudent pourrait être détourné par vous.
Les femmes ont demandé, "Oh messager d'Allah, qu'est ce qui est déficient dans notre intelligence et notre religion?"
Il a dit, "Il n'est pas évident à tout témoins que deux femmes égales un seul homme?"
Elles ont répondu par l'affirmative. Il a dit, "Cela est l'insuffisance dans leur intelligence..."
Bukhari Vol. 1, 28: "Le prophète a dit : il m'a été donné de voir l'enfer et j'ai vu que la majorité de ses habitants étaient les femmes qui étaient ingrates durant leur vie. On lui alors demandé, "sont elles croyantes dans Allah ?", il a répliqué : elles sont ingrates envers leurs maris pour les faveurs et le biens dont elles bénéficient."
Sahih dit qu'elles forment une minorité au Paradis :
Volume 4, 6600: "Imran Husain rapporte que le messager d'Allah a dit: parmi les habitants du Paradis, les femmes en sont une minorité."
Al Hadis, Vol. 1, p. 215
"Omar a rapporté que le prophète (Mahomet) qui a dit : Aucun homme ne sera interrogé pour avoir battu son épouse."
Sahih hadith, chapitre 558
"Le prophète a dit : Quand un homme appelle son épouse au lit et qu'elle ne vient pas, le mari passe la nuit en étant fâchée avec elle, et les anges la maudissent jusqu'au matin. Celui qui est au Paradis est contrarié après elle jusqu'à ce que le mari ne soit satisfait avec elle."

III. Conclusion
L'Islam est une religion nuisible pour l’Humanité. L’Islam exerce un véritable terrorisme intellectuel contre l’esprit critique en se faisant passer pour « la volonté ultime de Dieu ». Cette prétention éhontée à la « vérité absolue » relève d’un totalitarisme des esprits, et ressemble à une « Arme de Déstabilisation Massive » contre toute objection anti-islamique. En Islam, quiconque ose critiquer l’Islam est punissable de mort soit sur Terre (l’apostasie) soit au moment du Jugement Dernier (l’enfer).
Que pouvons-nous faire contre un tel chantage moral et intellectuel ? Face à l’Islam, il faut rester très fort sur nos valeurs, et ne pas tomber dans le piège du Mal contre le Mal. Le Bien triomphera un jour des fantômes de l’Islam, car nous aussi avons foi dans notre Dieu, ce Dieu d’amour et de pure bonté, cette image inversée du Dieu guerrier et envieux qu’adorent – hélas – les musulmans. Déjà Jésus nous avait mis en garde contre les faux prophètes, ainsi que nous le rappelle Mathieu :
Mathieu 24 : Jésus leur répondit : « prenez garde que personne ne vous égare. Car beaucoup viendront en prenant mon nom ; ils diront : c'est moi le Messie, et ils égareront bien des gens. Vous allez entendre parler de guerre et de rumeurs de guerres. Attention ! Ne vous alarmez pas: il faut que cela arrive, mais ce n'est pas encore la fin. Car on se dressera nation contre nation et royaume contre royaume; et il y aura en divers endroits des famines et des tremblements de terre. Et tout cela sera le commencement des douleurs de l'enfantement. Alors on vous livrera à la détresse, on vous tuera, vous serez haïs de tous les païens à cause de mon nom ; et alors un grand nombre succomberont. Ils se livreront les uns les autres, ils se haïront entre eux. Des faux prophètes surgiront en foule et égarerons beaucoup d'hommes. Par suite de l'iniquité croissante, l'amour du plus grand nombre se refroidira ; mais celui qui tiendra jusqu'à la fin sera sauvé. Cette Bonne Nouvelle du Royaume sera proclamée dans le monde entier ; tous les païens auront là un témoignage. Et alors viendra la fin. »

dimanche 19 avril 2009

La religion recule aux Etats-Unis

Par Virginie MONTET
La religion recule aux Etats-Unis avec un doublement depuis 1990 de la proportion d'Américains qui se disent agnostiques dans un pays qui reste chrétien à 76% et où les protestants évangéliques sont de plus en plus nombreux, selon une vaste enquête universitaire.
L'enquête American Religious Identification Survey, menée auprès de 54.000 adultes en 2008 par l'Université Trinity College (Connecticut, nord-est), est la troisième de ce type depuis 1990. Une deuxième avait eu lieu en 2001.
L'étude témoigne d'un recul du christianisme: 76% des Américains se disent chrétiens en 2008, contre 86,2% en 1990.
Les protestants demeurent à peine majoritaires à 50,9%, répartis en plusieurs grandes traditions (baptiste, méthodiste, luthérienne...), contre 60% il y a 18 ans. Les catholiques sont la première communauté religieuse en constante progression en nombre, du fait de l'immigration hispanique (57 millions en 2008 contre 46 millions en 1990), mais en léger recul en proportion à 25,1% contre 26,2%.
Les catholiques traditionnellement majoritaires dans le nord-est du fait de l'immigration historique irlandaise, notamment dans le Massachusetts, le Connecticut et Rhode-Island, ont fortement régressé dans cette région.
Ils ne représentent plus que 36% des adultes contre 50% en 1990. En revanche dans l'Ouest américain, l'influx de catholiques est très net, leur pourcentage passant de 23% en 1990 dans le Texas à 32% aujourd'hui et de 29% en Californie à 37%.
"Ce déclin du catholicisme dans le nord-est est des plus étonnants. Mais grâce à l'immigration et à la croissance naturelle de la population hispanique, la Californie est maintenant plus catholique proportionnellement que la Nouvelle Angleterre", note Garry Kosmin, l'un des auteurs de l'enquête.
La tradition protestante évangélique, très proche de la Bible, et qui comprend les Anabaptistes, les Mennonites et les Pentecôtistes notamment, est la plus répandue (34% des Américains). Ce courant est porté par le succès des "nouveaux chrétiens" et des méga-églises charismatiques qui n'attiraient que 200.000 fidèles en 1990 contre 8 millions aujourd'hui.
Dans le même temps, la religion régresse globalement, 15% des Américains affirmant ne se reconnaître dans "aucune religion", soit 4,7 millions de personnes, pour moitié agnostiques, pour moitié athées. Ils étaient 8,2% en 1990 et 14,1% en 2001.
"Lors de notre étude en 2001", où l'on avait déjà remarqué une hausse des agnostiques "on pensait que c'était une anomalie", a commenté Ariela Keysar, co-auteur de l'étude. "Maintenant nous savons que cela ne l'était pas. Le groupe de ceux qui ne s'identifient à aucune religion est le seul à avoir augmenté dans toutes les régions du pays", note-t-elle.
Ainsi la région la moins "religieuse" du pays est devenue la Nouvelle Angleterre (nord-est) avec 34% d'agnostiques dans le Vermont, 29% dans le New Hampshire et 22% dans le Massachusetts.
La religion juive recule également, représentant désormais 1,2% de la population, soit 2,7 millions de personnes en 2008, contre 3,1 millions en 1990. Les musulmans progressent: ils représentent 0,6% des adultes américains en 2008 (soit 1,3 million) contre 0,3% en 1990 (soit 527.000).
Les mormons se maintiennent, grimpant en nombre à 3,1 millions contre 2,5 millions en 1990 pour conserver la même proportion (1,4%)
Même si 76% des Américains se disent chrétiens et plus de 80% sont religieux, 27% ne prévoient pas de cérémonie funéraire pour leur décès.

samedi 18 avril 2009

Barack Obama n'a pas choisi son église

De notre correspondante à Washington, Laure Mandeville

Barack et Michelle Obama, dimanche, à la sortie de l'église épiscopalienne St John où ils ont assisté à leur première messe publique depuis l'investiture. Crédits photo : AP

S'il a assisté dimanche à la messe de l'église épiscopalienne St John, le nouveau président américain, échaudé par le brouillage du révérend Wright durant sa campagne, n'a pas encore décidé quelle communauté religieuse aurait sa préférence à l'avenir. Ses émissaires prospectent et l'Amérique se passionne.
Comment ne pas être fasciné, quand on vient de l'Europe laïque et largement déchristianisée, par la curiosité avec laquelle la presse et l'ensemble de la nation américaine attendaient dimanche de voir quelle église le président des États-Unis choisirait d'honorer de sa présence pour les fêtes de Pâques ? La réponse est venue à 11 heures du matin, quand Barack Obama, sa femme et ses deux filles ont franchi le seuil de l'église épiscopalienne St John, à proximité de la Maison-Blanche, pour leur première messe publique depuis l'investiture. Les paroissiens se sont soumis de bonne grâce aux contrôles et fouilles de rigueur sous l'œil attentif des hommes du Secret Service.
Mais ce choix d'un jour n'a pas permis de lever le suspense, pour les dizaines de communautés religieuses de Washington DC qui rêvent d'accueillir de manière permanente la famille présidentielle en leur sein. Barack Obama, qui revendique haut et fort l'héritage musulman de son père kényan, mais qui s'est fait baptiser à l'âge adulte dans la religion chrétienne, choisira-t-il une église noire ou une communauté plus mélangée ? Quand il était à Chicago, il a régulièrement fréquenté l'église de Trinity Church, une paroisse du South Side animée par le très controversé révérend Wright. Les prêches enflammés et radicaux de ce pasteur noir sur la question raciale avaient failli coûter son élection au jeune sénateur métis qui a choisi de se désolidariser du prêtre, malgré des liens intimes et anciens. Chat échaudé craignant l'eau froide, le nouveau président a décidé, une fois élu, de prendre son temps pour se fixer sur une nouvelle église.
Son penchant pour les messes joyeuses et vibrantes des communautés noires américaines est connu, de même que son attention à l'action sociale des paroisses. Ses émissaires ont parcouru en long et en large le district, interrogeant paroissiens et pasteurs. Les responsables religieux ont même envoyé des lettres et mails au président pour lui exposer en détail l'engagement spirituel de leurs églises. «C'est très compétitif», a expliqué au New York Times Michael Brown, un membre du conseil municipal de DC, qui lui a recommandé l'église baptiste de la 19e Rue, qu'il fréquente. Cette communauté, majoritairement noire, est l'une des paroisses présélectionnées par la Maison-Blanche.

Rapport à la foi plus large

La Constitution américaine reconnaît la séparation de l'Église et de l'État. Mais le dieu des chrétiens, si présent dans les cœurs des pères fondateurs de la démocratie made in US, continue d'imprégner et d'influencer le monde politique. Lors de son investiture, comme ses prédécesseurs, Barack Obama a prêté serment sur la Bible, choisissant même l'exemplaire de son lointain prédécesseur Abraham Lincoln.
Ses discours se terminent immanquablement par «Dieu protège l'Amérique» et on y trouve d'innombrables références aux valeurs chrétiennes. La même foi fervente s'exprime au Congrès, où parlementaires et sénateurs prêtent eux aussi serment sur la Bible. Presque tous se revendiquent «chrétiens». Un sénateur américain de Californie qui avait osé se présenter comme «agnostique» a été soumis à un feu nourri de critiques il y a quelques années.
Les observateurs américains soulignent toutefois que le rapport à la foi de Barack Obama se voudra plus large et plus œcuménique que celui d'un George W. Bush par exemple. Dès son arrivée à la Maison-Blanche, il a fait savoir son hostilité aux polémiques qui déchirent la communauté chrétienne américaine, très polarisée entre une aile ultraconservatrice qui ne reconnaît pas les théories de l'évolution et une frange libérale qui défend l'homosexualité des prêtres.
Dans son récent voyage en Turquie, Obama a aussi souligné que l'Amérique, «nation de citoyens», était certes un «pays majoritairement chrétien» mais aussi une nation riche de nombreuses autres religions. Le fait qu'il ait organisé vendredi un dîner privé à la Maison-Blanche à l'occasion de la Pâque juive n'est pas un hasard, ont souligné les médias. Dans son discours d'investiture, Obama avait aussi évoqué la place des athées dans la société américaine, une première.
Sans doute sa volonté de rassemblement de la nation explique-t-elle cette approche. Mais peut-être le président américain saisit-il aussi inconsciemment l'air du temps. Cette semaine, l'hebdomadaire Newsweek a carrément annoncé à la une «le déclin et la chute de l'Amérique chrétienne».
Il souligne que le nombre de personnes s'identifiant comme chrétiennes a diminué de 10 % en 20 ans, notamment en Nouvelle-Angleterre, jadis bastion de la foi américaine. «Être moins chrétien» ne signifie toutefois pas être postchrétien, tempère le journal, qui considère qu'avec l'afflux d'immigrants hispaniques, la nation reste «très religieuse». «Beaucoup plus que l'Europe.»


Source: lefigaro.fr

vendredi 17 avril 2009

CENSEUR DES PAUVRES , AMIE DES RICHES Mère Teresa, Une sainteté médiatique

Par Christopher Hitchens, journaliste, auteur de «The Missionnary Position»,Verso, Londres, 1995. Paru en français sous le titre «Le Mythe de Mère Teresa», Dagorno, Paris, 1996.

«(Les saints, écrivait Georges Orwell en 1949, devraient toujours être jugés coupables, jusqu'à ce qu'on ait prouvé leur innocence.» La carrière de Mère Teresa suggère l'inverse. Alors que la plupart des personnalités publiques voient leur réputation jugée à la lumière de leurs actes, Mère Teresa, elle, voit ses actions évaluées à l'aune de sa réputation. Une réputation de sainte, généreuse, dévouée à la cause des pauvres et des damnés.

Deux exemples récents. En novembre 1995; la population irlandaise dut décider, par référendum, d'abroger l'interdiction du divorce. L'Irlande était le seul Etat européen à maintenir cette interdiction. Or le pays négociait alors avec les protestants d'Ulster. lesquels redoutaient qu'un accord avec Dublin ne débouche sur un plus grand contrôle de leurs vies par le clergé catholique. En partie pour les rassurer, la plupart des partis irlandais appelèrent à voter «oui» au référendum, Le scrutin promettait d'être très serré (en définitive, le «oui» l'emporta par 50,3 % des suffrages)» Mère»Teresa, qui n'est pas irlandaise, appela à voter «non»».Quelques mois plus tard, elle accordait un entretien à un magazine américain, Ladies Home Journal', lu par des millions de femmes au foyer. Interrogée sur son amitié pour Lady Diana, princesse de Galles, et sur le divorce imminent dans la famille royale britannique, Mère Teresa n'hésita pas à expliquer, parlant du mariage: «C'est bien que ce soit fini. Personne n'était vraiment heureux.» On le voit, avec Mère Teresa, les pauvresses ont droit à des sermons sur la morale et sur l'obéissance, les princesses bénéficient de tous les pardons et de toutes les indulgences. Aucun journal ne releva ces déclarations contradictoires. Le faire eût terni l'image flatteuse de la «sainte médiatique». Pourtant, le contraste entre théorie et pratique en dit long sur Mère Teresa.

Voici quelques autres faits , complaisamment passés sous silence. En 1981, Mère Teresa se rendit à Haïti pour y accepter la Légion d'honneur, la plus haute distinction du pays. Elle la reçut des mains de la famille Duvalier, qu'elle remercia par un discours enthousiaste, expliquant que le dictateur Jean-Claude Duvalier ( Bébé Doc ) et sa femme Michèle non seulement «aimaient les pauvres», mais étaient «adorés d'eux».

Quelques années plus tard, en 1990, Mère Teresa se rendit en Albanie, pays dont ses parents étaient originaires (elle est née à Skopje, capitale de la Macédoine). Elle n'eut aucun scrupule à déposer une couronne de fleurs sur la tombe de l'ancien dirigeant stalinien, Enver Hodja, fondateur de l'un des régimes les plus répressifs des Balkans. Elle en déposa même une autre, à Tirana, au pied d'un monument «à la gloire de la Grande Albanie», qui comprend, aussi, le Kosovo (région de Serbie), l'Epire du Sud (situé au nord de la Grèce) et la zone ouest de la Macédoine (Etat indépendant). De nombreux Albanais se déclarèrent choqués de la voir s'afficher aux côtés de la veuve de l'ancien dictateur et ne rien dire sur les violations des droits de l'homme.

En 1992, Mère Teresa intervint lors du procès de M. Charles Keating, l'un des plus grands fraudeurs de l'histoire financière des Etats-Unis. Son escroquerie aux caisses d'épargne lui avait permis de mettre la main sur 252 millions de dollars, volés principalement à de petits épargnants. M. Keating, qui avait auparavant mené campagne contre la pornographie, avait offert à Mère Teresa 1 250 000 dollars ainsi que l'usage de son avion privé. En échange ,de quoi ,la «sainte médiatique» n'avait pas hésité à user de son prestige pour aider M. Keating. A tel point que lorsque Mère Teresa envoya une lettre réclamant la clémence» du tribunal pour un homme qui «a beaucoup fait pour aider les pauvres», l'un des procureurs répondit en lui demandant de restituer l'argent qui lui avait été versé (et qui provenait du vol). Toujours trop innocente pour pouvoir détecter la malhonnêteté des autres, elle refusa.

« MULTINATIONALE MISSIONNAIRE »

S'il est évident que Mère Teresa a du temps à consacrer aux riches et aux puissants, qu'en est-il de son souci proclamé pour les pauvres et pour les faibles? Le bilan n'est Pas aussi clair qu'on l'imagine. Des médecins britanniques et américains ont, par exemple, relevé le niveau très aléatoire des pratiques médicales dans les petites cliniques de Calcutta de Mère Teresa: pas d'antalgiques, des seringues lavées à l'eau froide, un régime alimentaire redoutable pour les patients et une attitude très fataliste à l'égard de la mort. Cela ne s'explique pas par le manque d'argent. Les comptes de son ordre religieux (catholique), les Missionnaires de la charité, ne sont pas publics, mais chacun sait que d'énormes sommes ont été recueillies, qui suffiraient largement à assurer le fonctionnement d'une clinique convenable de Calcutta, En revanche, Mère Teresa a évoqué sa fierté d'avoir ouvert 500 couvents dans 101 pays, «sans compter l’Inde». L'argent offert par les donateurs pour soulager la souffrance des pauvres aurait-il alors été utilisé par la «multinationale missionnaire» pour faire du prosélytisme religieux ?

Et en faveur de quelle théologie? Mère Teresa défend une version très intense et très simplifiée du fondamentalisme chrétien. Adoptant une approche traditionnelle du stoïcisme et de la résignation, elle assimile la souffrance des pauvres à un don de Dieu. Sur les murs de la morgue dont elle s'occupe à Calcutta, on peut d'ailleurs lire l'inscription: «Aujourd'hui, je vais au Ciel.» Assez logiquement, Mère Teresa critique avec fermeté tout projet politique qui lutte contre l'injustice et les inégalités, et a exprimé sa sympathie à l'égard des catholiques conservateurs d'Amérique latine et d'Europe.

Non seulement elle condamne fermement l'usage de contraceptifs, mais elle a proclamé qu'elle n'accepterait jamais de «confier un enfant à un parent adoptif ayant auparavant consenti à un avortement». D'ailleurs, dans le discours qu'elle a prononcé en 1979, au moment de recevoir le prix Nobel, elle a présenté l'interruption volontaire de grossesse comme le «principal danger menaçant la paix mondiale»... On ne sera donc pas surpris d'apprendre que Mère Teresa n'a cessé, au sein de l'Eglise, de prendre le parti du pape Jean Paul Il contre la «théologie de la libération» et autres «hérésies progressistes». Elle a d'ailleurs expliqué: « Il y a quelque chose de très beau à voir les pauvres accepter leur sort, le subir comme la passion du Christ. Le monde gagne beaucoup à leur souffrance.» Et puisque les pauvres seront toujours parmi nous, pourquoi en effet ne pas les utiliser pour illustrer des contes moraux?Mais comment comprendre qu'une femme aux opinions presque médiévales soit également admirée par le monde des laïcs et par la communauté des dévots? L'une des explications est que de nombreux Occidentaux, pleins de mauvaise conscience à l'égard de la misère du tiers monde, sont trop heureux de déléguer le devoir de charité à quelqu'un d'autre. Et, ayant consenti à cette délégation-abandon, ils ne souhaitent pas examiner de trop près les motifs et les actes de ce représentant ambulant de leur conscience soulagée.

CONTRE L'AVORTEMENT ET LA CONTRACEPTION

Mère Teresa peut donc asséner avec tranquillité comme elle l'a fait plus d'une fois « qu'il n'y aura jamais trop de bébés parce qu'il n'y a jamais trop de fleurs ou d'étoiles », sans pour autant que les partisans de la planification familiale s'en offusquent. En septembre 1996, le Congrès américain lui a accordé le titre de « citoyen honoraire », une distinction que seuls avaient obtenue avant elle William Penn et son épouse (fondateurs de l'Etat de Pennsylvanie), Winston Churchill et Raoul Wallenberg. Au cours d'une saison électorale pourtant dominée par la question de l'avortement et par la mise en cause du pouvoir (au demeurant très exagéré) de la droite religieuse, le vote du Congrès fut unanime.
En janvier 1980, à Calcutta, Mère Teresa nous fit visiter le petite orphelinat qu'elle venait d'ouvrir. Même si cet établissement ne réduisait pas de manière radicale l'immensité des problèmes de la ville, le projet était attachant. Alors que la visite de l'orphelinat s'achevait, elle agita soudain le bras et m'expliqua: « Vous voyez c'est comme ça qu'au Bengale nous luttons contre l'avortement et la contraception. » L'aveu avait le mérite de la franchise: l'objet de l'activité de Mère Teresa, qui n'a jamais cherché à dissimuler son soutien à une idéologie dogmatique, tient en effet davantage du fondamentalisme conservateur que de préoccupations humanitaires.
Mères Teresa a toujours fait preuve d'ostentation dans le choix de ses protecteurs, à la fois riches, autoritaires et sans scrupules. Certains de ses défenseurs rappellent que Jésus lui-même était mal entouré. Métaphore pour métaphore, on peut aussi affirmer que le soutien d'une opinion publique sceptique et matérialiste continue, en dépit de tout, d'accorder à Mère Teresa est, en soi, un sorte de... petit miracle.

NOTES1 Ladies Home Journal, New York, avril 1996

Source: www.librepensee.ch

mercredi 15 avril 2009

Comment l'argent et la religion font bon ménage

Avec France Inter, la chronique de Bernard Maris, économiste et écrivain. Les religions condamnent l'intérêt sur le capital. Mais cela n'empêche pas els capitalistes de croire en Dieu.

brigeham34 - Flickr - cc

L’un des noms du diable (qui vient de diabolos, le diviseur, alors que la religion est ce qui, étymologiquement, relie, crée du lien) est Mamon, l’argent : il sera plus difficile au riche d’entrer au paradis qu’au chameau de passer par le chais d’une aiguille. En même temps, un proverbe prétend qu'« à celui qui a il sera donné » (dans le film de Bunuel, « La voix lactée », le diable, joué par Alain Cuny donne un billet à celui qui en a déjà un au nom de la parole évangélique et ne donne rien à celui qui n’a rien)Mais on sait aussi que le Christ, demandant une pièce de monnaie à l’effigie de César, dit à celui qui lui pose la question dit : « Rendez à César ce qui est à César », autrement dit l’argent, qui relève du matériel et du temporel, tandis que l’on apprend que son royaume n’est pas de ce monde. Les rapports des religions et de l’argent sont compliqués.

La ruse des religions

Les musulmans ont encore quelques scrupules avec le prêt à intérêt, mais ils ont inventé des procédures complexes pour permettre aux banques islamiques de prêter avec intérêt sans en avoir l’air. Les catholiques se sont longtemps opposés au prêt à intérêt, au prétexte qu’on ne peut faire commerce du temps qui n’appartient qu’à Dieu. Saint-Thomas d’Aquin, en particulier, s’est élevé contre le prêt à intérêt, il a proposé une merveilleuse doctrine du « juste prix », le juste prix s’appliquant notamment au salarié honnêtement rémunéré. Et Saint-Thomas, reprenant la vieille théorie d’Aristote sur la « chrématistique », s’est élevé violemment contre l’argent qui fait des petits, l’argent qui prolifère en dormant. Keynes, grand lecteur de Saint-Thomas et d’Aristote avait en horreur les intérêts composés.

Et pourtant les capitalistes croient en Dieu !

Il faut remercier la Réforme et les protestants pour cela – non pas Luther qui avait en horreur le prêt à intérêt, et on se souvient que la réforme est née notamment du commerce des indulgences, la vente du temps du Purgatoire ! Le Purgatoire lui-même fut sans doute une commodité inventée pour le prêt à intérêt. Il faut remercier les épigones de Luther et l’esprit du capitalisme, tel qu’il a a été si bien décrit par Max Weber : l’accumulation et la réussite deviennent un signe d’élection divine, et le travail, le labeur, la besogne la vocation et l’épargne participent de la foi bien plus que la contemplation que l’on laisse à la noblesse. Le capitaliste puritain de Max Weber est celui qui dit : « Au terme de mon labeur, je serai le plus riche du cimetière » sous entendu je n’aurais pas vécu, j’aurais travaillé et accumulé pour mes enfants, qui à leur tour ne vivront pas mais travailleront pour leurs propres enfants. C’est exactement la métaphore de l’argent de l’argent qui fait des petits.

La phrase : « Nietzsche : je veux des héritiers, je ne me veux pas moi-même » .

Source : marianne2.fr

Un Russe inculpé pour avoir prêché l'athéisme à sa classe

Fabrice Nodé-Langlois, correspondant à Moscou


Un professeur qui souhaitait «soigner» par la philosophie ses élèves croyants vient d'être mis en examen pour abus de pouvoir.


Sur les rives du fleuve Amour, dans la lointaine Khabarovsk, à 6 000 km de Moscou, ce professeur de philosophie a visiblement mal digéré la chute du régime communiste. Athée convaincu, Vladislav Radtchenko considère ses élèves croyants comme des malades. Des «schizophrènes» qu'il se proposait de soigner en leur administrant de la philosophie, antidote, selon lui, au poison de la religion. «Radtchenko a dit que les étudiants croyants ne pourraient pas se présenter à l'examen», s'est plaint Sergueï, l'un de ses élèves de troisième année du collège d'enseignement professionnel où exerce ce militant de l'«athéisme scientifique». L'affaire, qui a en réalité démarré voici deux ans, aurait pu ne pas franchir les grilles de cette école perdue dans l'Extrême-Orient russe, toute proche de la Chine. Elle vient de prendre une tournure judiciaire avec la mise en examen de l'enseignant, rendue publique mercredi par l'agence RIA Novosti.

Le parquet régional a inculpé Vladislav Radtchenko pour «violation de l'égalité des droits et libertés de l'individu commis par abus de pouvoir». Le prof encourt une peine maximale de cinq ans de prison.


Cours de «culture orthodoxe»


La direction du «collège» (l'équivalent d'un de nos lycées professionnels), alertée par des parents d'élèves, l'avait déjà licencié. Mais, à deux reprises, la justice locale avait annulé la sanction. Pour sa défense, Radtchenko disait de ses étudiants : «Ils racontent que Dieu punira les philosophes. Ils font de la propagande antiphilosophique, antiscientifique.»

Ses étudiants représentent la génération née tout juste après la disparition de l'Union soviétique. Pour eux, les milliers d'églises rasées et les prêtres envoyés au goulag au nom de l'athéisme d'État appartiennent à l'histoire. Ils ont grandi dans un paysage où les églises poussent comme des champignons. Depuis vingt ans, la renaissance de l'Église orthodoxe s'étend jusque dans les écoles. Le professeur Radtchenko a beau rappeler que la loi «interdit l'enseignement à l'école des croyances religieuses», dans plusieurs régions, les cours de «culture orthodoxe» sont désormais obligatoires. D'après la Constitution de 1993, la Fédération de Russie est un État laïc, sans religion d'État.

Source: lefigaro.fr

mardi 14 avril 2009

Monde musulman: évolution et religion en compétition dans les lycées

NOUVELOBS.COM

Une étude sans précédent a été menée auprès de 3.800 lycéens en Inde et au Pakistan afin de mieux connaître leur perception de la théorie de l’évolution.

Cette enquête de trois ans, coordonnée par l’Université canadienne McGill de Montréal, montre que les élèves ont une bonne connaissance de cette théorie scientifique mais que les messages délivrés par les enseignants ne sont pas toujours cohérents.

D’après les résultats de cette enquête, présentée fin mars lors d’un symposium organisé par l’université McGill, la majorité des lycéens pakistanais et indonésiens pensent que l’évolution est basée sur des preuves solides. 85% sont d’accord avec le fait que les fossiles démontrent que la vie a évolué depuis des milliards d’années.Cependant les réponses sont plus mitigées lorsqu’il est question de l’évolution de l’Homme, rapporte le site de la revue Nature. 80% des lycéens pakistanais et 49% des lycéens indonésiens interrogés pensent que les premiers humains ont été créés par Dieu et qu’ils avaient la même forme qu’aujourd’hui.Il ressort des entretiens avec les enseignants que la plupart ont une compréhension assez floue de la théorie de l’évolution, qu’ils ne l’acceptent pas telle quelle et qu’ils mélangent des explications religieuses à leur cours. Pourtant la communauté scientifique de ces deux pays, via leurs académies, a demandé en 2006 que la théorie de l’évolution soit enseignée aux enfants.En Indonésie, certains professeurs utilisent les ouvrages signés par le créationniste turc Harun Yahya –Adnan Oktar de son vrai nom. A la tête d’un puissant lobby anti-darwinien, Yahya avait même diffusé en France son Atlas de la Création, envoyant des centaines d’exemplaires dans les écoles et les bibliothèques.Le mois dernier c’est la revue scientifique turque de premier plan Science et technique qui a fait les frais de l’offensive anti-darwinienne. Cette publication du Tübitak, le Conseil de la recherche scientifique et technologique, avait prévu un dossier de couverture sur Charles Darwin à l’occasion du bicentenaire de sa naissance. Cependant depuis l’année dernière cette institution scientifique a été placée sous l’autorité du Ministre d’Etat en charge des affaires religieuses, Mehmet Aydin. Le dossier sur Darwin a été censuré et la rédactrice en chef a été remerciée, provoquant un tollé dans le monde universitaire turc et les opposants au gouvernement.

C.D.
Sciences-et-Avenir.com