samedi 31 octobre 2009

Joyeuse Halloween


L’Halloween (en Amérique du Nord, avec un déterminant) ou Halloween (sans article, forme utilisée en France) est une fête qui se déroule dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre. Elle est fêtée principalement en Irlande, au Canada, en Australie, en Grande-Bretagne et aux États-Unis. La tradition la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes qui font peur ou qui font rire (fantômes, sorcières, monstres,vampires, etc.) et aillent sonner aux portes en demandant aux adultes, souvent eux-mêmes déguisés, des bonbons, des fruits ou de l'argent avec la formule : Trick or treat! (« Des bonbons ou un mauvais sort ! ») ou simplement « Halloween ! ». D'autres activités incluent des bals masqués, le visionnement de films d'horreur, la visite de maisons « hantées », etc.


L'Halloween est une fête folklorique anglo-saxonne1, à laquelle certains prêtent une origine celtique, basée sur la concomitance calendaire du 1er novembre, période de l'antique fête religieuse celtique de Samain2. Cette tradition a été transportée en Amérique du Nord au XIXe siècle par les Irlandais, les Écossais et autres immigrants.

Le principal symbole de l'Halloween est la citrouille, remplacée quelquefois par un potiron, issu de la légende irlandaise de Jack-o'-lantern : on le découpe pour y dessiner, en creux, un visage, puis on place une bougie en son centre.

Source : wikipedia

mercredi 28 octobre 2009

Une prof de religion renvoyée pour "pratiques sectaires"

Les cours étaient inspirés de théories sectaires et contenaient des séances de spiritisme ou de lecture dans les lignes de la main

MANAGE Une professeure de religion de l'Institut Sainte-Thérèse (Manage et La Louvière) a été renvoyée lundi à cause de pratiques "peu catholiques", rapporte mercredi La Nouvelle Gazette du Centre.

Les cours que "madame X" donnait aux 5e et 6e années étaient inspirés de théories sectaires et contenaient des séances de spiritisme ou de lecture dans les lignes de la main.

L'enseignante s'est vu signifier la fin de son contrat et a perdu le visa provisoire de l'évêché l'autorisant à donner cours de religion, écrit le quotidien.

La dame, d'origine étrangère, donnait cours de religion depuis deux ans à près de 200 élèves, explique la directrice. Elle n'aurait jamais posé de problème, mais ses propos auraient récemment évolué.

L'alerte a été donnée par un parent d'élève dont l'enfant refusait de se soumettre aux "cours de yoga, de spiritisme et de prière proposés en classe".

Selon la directrice, les cours en question étaient des "copiés-collés de textes véhiculés par plusieurs courants sectaires" enseignés "sans aucune distance critique".

Elle aurait également lancé un projet de voyage en Espagne sans autorisation de l'école et pour lequel elle livrait son propre numéro de compte.

La direction a aussitôt mis fin à son contrat et a envoyé une lettre aux parents d'élèves leur conseillant d'éviter tout contact entre l'ex-enseignante et leurs enfants, dont certains lui ont marqué leur soutien.

source: dhnet.be

mardi 27 octobre 2009

L'Église de Scientologie ne sera pas dissoute


Éric Roux, ministre de l'Église de Scientologie, arrive au tribunal, à Paris.

© AP/Jacques Brinon

PARIS

Pas de dissolution pour la Scientologie en France. Le tribunal correctionnel de Paris a condamné mardi l'association spirituelle de l'Église de Scientologie-Celebrity Center à une amende de 400 000 euros (630 000 dollars canadiens) et la librairie scientologue SEL à 200 000 euros pour «escroquerie en bande organisée».

Mais la cour n'a pas demandé l'arrêt de l'activité car celle-ci «risquerait de se poursuivre en dehors de tout cadre légal».

Quatre des six personnes physiques de la Scientologie ont été condamnées pour «escroquerie en bande organisée» à des peines de 10 à 24 mois de prison avec sursis. L'un des principaux responsables de la Scientologie en France, Alain Rosenberg, a écopé de 24 mois de prison avec sursis pour «escroquerie en bande organisée» et «complicité d'exercice illégal de la pharmacie». Les deux autres prévenus ont été condamnés à des peines de 1000 et 2000 euros d'amende.

Me Patrick Maisonneuve, avocat de l'Église de Scientologie, a annoncé son intention de faire appel. «Nous allons bien évidemment interjeter appel de cette décision car nous plaidions la relaxe et nous contestons le principe même de la condamnation», a dit l'avocat.

«C'est une décision historique», s'est félicité de son côté Me Olivier Morice, avocat des parties civiles. «C'est la première fois que l'Église de Scientologie est condamnée pour escroquerie en bande organisée et que deux structures de la Scientologie sont condamnées pour cela», a-t-il dit. «Le tribunal a condamné quatre personnes physiques à des peines d'emprisonnement avec sursis importantes, le responsable principal étant condamné à 24 mois de prison avec sursis», s'est réjoui Me Morice.

Le parquet avait notamment requis le 15 juin la dissolution de la branche française et de la librairie scientologue SEL, réclamant aussi une amende de deux millions d'euros contre chacune d'elles.

Or, «le tribunal a décidé aujourd'hui que l'Église de Scientologie pouvait et devait continuer son activité, même si le tribunal a invité à une plus grande vigilance et une plus grande transparence notant en passant d'ailleurs que cet effort dans la communication de l'Église de scientologie existait déjà», a noté Me Maisonneuve.

«Le tribunal a expliqué pour quelle raison il n'avait pas prononcé l'interdiction», a répondu l'avocat des parties civiles. «En réalité, s'il n'a pas prononcé cette interdiction, c'est pour pouvoir mieux contrôler la Scientologie. C'est-à-dire, il explique d'une part qu'il faut que le jugement ait un retentissement non seulement national, mais international en ordonnant la publication dans certains journaux internationaux. Et puis d'autre part, il explique parce que c'est en maintenant les structures de la Scientologie qu'on pourra d'avantage les contrôler, parce que sinon elles continueront des activités occultes», a-t-il dit.

Une personne morale condamnée pour escroquerie peut être dissoute d'office par la justice. Une sanction supprimée le 12 mai 2009 dans le cadre d'une loi de simplification du droit, promulguée le 13 mai au Journal officiel et qui a été rétablie ce mois-ci. En l'absence de rétroactivité, cette sanction ne pouvait s'appliquer dans ce cas précis.

«C'est un jugement intelligent», a estimé Catherine Picard, présidente de l'Unadfi, une association d'aide aux victimes de sectes. «La Scientologie ne peut plus se rétracter derrière la liberté de conscience. Cette décision ne va pas arranger cette organisation d'autant qu'il y a d'autres affaires à l'instruction», a-t-elle averti.

Pour Agnès Bron, une porte-parole de l'Église de Scientologie, «ce jugement est contradictoire. Le tribunal se contredit sur les faits mais il a voulu faire un compromis».

Mme Bron, qui voit dans ce jugement «une Inquisition des temps modernes», a confirmé l'appel pour «les personnes morales mais également pour les prévenus».

Considéré comme une religion aux États-Unis, en Espagne ou en Suède, le mouvement fondé en 1954 par l'écrivain américain de science-fiction Ron Hubbard est classé parmi les sectes en France depuis 1995.

AP

vendredi 23 octobre 2009

Le Dalaï Lama et sa succession

A l’occasion du long entretien qu’il a donné il y a quelques jours à la rédaction chinoise de RFI, le Dalaï Lama a posé sans tabou la question de sa succession. Etant donné son âge, il a 72 ans, il sait que la transmission de ses pouvoirs spirituels et politiques va devenir un souci pour ceux qui sont de religion bouddhiste mais également pour le peuple tibétain. Mais si le destin voulait que sa mort entraîne la disparition de l’institution qu’il représente, le Dalaï Lama émet le souhait que cette double disparition coïncide avec une autonomie digne de ce nom pour les Tibétains.

mardi 20 octobre 2009

Le PS se cherche une religion


Les socialistes ouvrent le débat en interne. Objectif : une solution pragmatique.


Le port du voile interdit en 2010 dans tout l'enseignement provincial hennuyer

Le port de signes religieux distinctifs à l’école et dans la fonction publique alimente le débat politique, en marge des Assises de l’interculturalité. Après le MR, qui vient de déposer dans toutes les assemblées parlementaires des textes visant à bannir le port du voile dans l’enseignement obligatoire et les administrations, le Parti socialiste a décidé, à son tour, "d’ouvrir un champ de discussion spécifique" sur la question.

S’agissant du port du voile à l’école, le PS ne voyait jusqu’ici pas la nécessité de toucher au statu-quo. Pourquoi les socialistes ont-ils changé leur position qui était de laisser la liberté aux écoles d’autoriser ou d’interdire le voile ? Le changement de discours du Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme qui, au cours de l’été, a estimé que le statu-quo avait atteint ses limites. Le directeur adjoint du Centre, Edouard Delruelle, a d’ailleurs été entendu lundi par le bureau du parti. "Sur le terrain, notre position équilibrée a été valable pendant des années. Elle ne l’est plus. On est conscient des difficultés générées par la situation actuelle. Il faut une solution pragmatique pour les écoles , indique-t-on au PS. Mais c’est une question délicate sur laquelle il y a des sensibilités différentes en interne."

D’où la volonté, avant de définir une nouvelle position socialiste, d’entendre les acteurs et représentants de la société civile (secteur associatif, directeurs d’écoles, enseignants, agents publics ). Une délégation d’élus socialistes, coprésidée par les sénateurs Philippe Moureaux et Philippe Mahoux, procédera à une série d’auditions. Il s’agit, pour le PS, d’organiser "un débat constructif et sans tabou" . A l’issue de ces rencontres, la délégation fera rapport au bureau du parti. Dans quels délais ? Le PS refuse de s’enfermer dans un calendrier, mais la réflexion devrait prendre quelques semaines.

En revanche, sur le port de la burqa, la religion PS est faite. Si les principes fondamentaux de liberté d’expression et de religion doivent être appliqués de la manière la plus large possible dans l’espace public, il s’agit de les exercer en tenant compte des exigences d’ordre public et de sécurité. Pour le PS, les vêtements ou accessoires couvrant entièrement le visage et ne permettant pas l’identification de la personne (comme la burqa) dans l’espace public doivent être interdits. Les socialistes estiment que l’échelon local est le plus efficace pour appliquer cette interdiction. Le bureau du PS demande donc à tous les bourgmestres et mandataires socialistes locaux d’adopter, dans les communes où c’est nécessaire, un règlement de police interdisant tout vêtement de ce type.

Il y a quinze jours, la présidente du CDH et ministre en charge de l’Egalité des chances, Joëlle Milquet, avait dénoncé l’attitude du MR qui, en déposant des propositions de loi, court-circuitait les Assises de l’interculturalité. "Les Assises sont organisées au niveau fédéral. Nous réfléchissons à des questions qui sont de la compétence de la Communauté française, de la Région wallonne ou des communes" , dit-on au PS.

source: lalibre.be

dimanche 18 octobre 2009

Qui était vraiment Mahomet ?


Source : http://www.sos-islam.com/comprendre_islam/mahomet.htm

Qui était vraiment Mahomet ? Comment cet homme au génie théologique assez médiocre réussit à créer une des plus grandes religions du monde ? Comment expliquer sa réussite fulgurante, lui qui trahit souvent, prit la femme de son fils adoptif, entretint des relations sexuelles avec une fillette de neuf ans, attaqua des caravanes comme un bandit, tua des poètes, extermina toute une tribu juive à Médine ?


Les débuts de Mahomet

Mahomet est probablement né en 570 à la Mecque dans une riche famille de la tribu des Quraychites. Son père s’appelait Abd Allah, Allah étant un nom répandu à l’époque parmi les arabes. Devenu très tôt orphelin, il est élevé par son oncle Abu Talib qui l’emmène lors d’expéditions commerciales en Syrie. Le jeune Mahomet rencontra là-bas de nombreux juifs qui l’influencèrent de manière déterminante dans ses conceptions monothéistes. Parallèlement, il se mit au service d’une riche veuve, Khadija, avant de l’épouser. Son sens de la réussite sociale s’affirme donc assez tôt, comme le prouve ce mariage de raison qui lui permit de jouir d’une situation honorable.

Selon l’Islam, Mahomet commença à avoir des visions au Mont Hira, de sorte qu’il fut convaincu que Dieu l’avait choisi pour servir de messager. Il révéla publiquement ses visions en 613 aux mecquois. Les riches marchands de la ville s’opposèrent à Mahomet, à cause de ses premiers succès et de ses critiques véhémentes contre leur mode de vie. Mais pour tenter de se concilier leur bonne grâce, Mahomet admet que les divinités païennes de la Mecque pouvaient intercéder auprès de Dieu. Cette concession théologique dénote déjà l’opportunisme religieux de Mahomet qui, devant une situation politique délicate, n’hésite pas à nuancer ses principes monothéistes. Ce n’est que plus tard qu’il condamna ses anciennes paroles rejetées au statut de Versets Sataniques, selon at Tabari et Ibn Sad. Durant sa phase mecquoise en effet, une modération relative caractérise ses prises de positions religieuses et politiques.

Après la mort de son oncle Abu Talib et de sa femme Khadija, sa situation à la Mecque s’empira. L’élément décisif fut la rencontre avec un groupe d’habitants de Médine qui s’allièrent à lui pour régler certains de leurs problèmes politiques. Ils se convertirent au monothéisme affirmé par Mahomet, puis s’en retournèrent à Médine. Un groupe plus important de médinois s’allièrent ensuite avec Mahomet, de sorte que ce dernier quitta finalement la Mecque pour Médine en 622. Cette période correspond à l’Hégire, ou début de l’ère islamique. Pour un musulman, cette date constitue le point de départ d’une période prometteuse, mais pour Mahomet, elle signifie le début d’un radicalisme politique qui ira crescendo durant sa phase médinoise.

La radicalisation médinoise

Arrivé à Médine, Mahomet rassembla ses partisans médinois et mecquois sous une même communauté, l’ouma. Il rédigea un document appelé Constitution de Médine où il appela à la guerre sainte. Après six mois à Médine, il lança des raids pour capturer des caravanes mecquoises allant en Syrie. Il attaqua notamment une caravane durant le mois sacré des païens, s’appropriant un cinquième du butin. Cette violation du mois sacré scandalisa les médinois, mais Mahomet réussit à se concilier de nouveau leur confiance.

Entre-temps, les relations avec les juifs devinrent de plus en plus difficiles. Précisons qu’à l’époque, Médine était occupé par huit clans arabes et trois clans juifs. A ses débuts Mahomet gardaient en haute estime les juifs, eux dont il devait tout sur le plan religieux. Des juifs appartenaient probablement à son entourage, peut-être des samaritains. Mais justement, comme il s’attendait à ce que les juifs fussent les premiers à accueillir favorablement son message monothéiste à Médine, il fut rapidement déçu par leur méfiance et leur frilosité. En effet, les juifs ne le recevaient pas comme leur prophète. Au comble de l’amertume, il se détourna du judaïsme et développa une religion qui tira désormais sa source mystique d’Abraham, et non plus de Moïse. Le divorce avec le judaïsme était consommé.

En 624, il se lança dans une attaque contre une caravane mecquoise à Badr. Préalablement informés des plans de Mahomet, les mecquois tentèrent de l’écraser avec des troupes supérieures en nombre, mais les musulmans finirent tout de même par les mettre en déroute. Ce succès, connu sous le nom de victoire de la bataille de Badr, contribua au prestige de Mahomet, bien qu’une vulgaire histoire de razzia et de pillage en fut à l’origine. Parmi les prisonniers se trouvait un dénommé Al Nadr qui s’était autrefois illustré en se moquant du prophète à la Mecque. Ivre de vengeance, Mahomet en profita pour l’exécuter, et Al Nadr devint la première victime connue du manque d’humour islamique…

Une année après toutefois, les mecquois tinrent leur vengeance en battant les musulmans à la bataille d’Ohod. Cette première défaite de l’Islam ébranla l’esprit de nombreux croyants, mais Mahomet détourna le sens de cette défaite en imaginant qu’Allah avait voulu mettre à l’épreuve les croyants.

L’extermination des juifs

Enfin les mecquois tentèrent une attaque massive contre Médine, ou « bataille du fossé » en 627. Ils assiégèrent la ville, mais durent abandonner leur entreprise à cause d’un fossé qu’ils ne purent franchir. C’est à l’issue de cette bataille que le crime le plus abject de Mahomet fut commis. Reprochant aux juifs leur prétendue trahison, Mahomet ordonna l’extermination des membres mâles de la tribu des Qurayza. Emmenés par groupe de cinq, ces hommes sont tous décapités et jetés dans des fosses communes creusées par les musulmans. Toute ressemblance avec des événements récents de l’Histoire européenne du XXième ne serait que fortuite. Les femmes et les enfants sont vendus comme esclaves. Après le carnage, Mahomet prend pour concubine la belle Rayhana, veuve de l’un des suppliciés.

Après quelques ultimes escarmouches sans succès, les Koraïchites de la Mecque comprennent qu’il ne leur reste plus qu’à se soumettre. C’est chose faite par le traité d’Hodaïbiya en 629 qui autorise les musulmans à effectuer un pèlerinage l’année suivante à la Mecque. En janvier 630, Mahomet entre à la Mecque à la tête d’une armée de 10 000 hommes et sans effusion de sang. Il se rend à la Kaaba, le sanctuaire de tous les Arabes, frappe les idoles aux yeux et ordonne de les détruire avant de retourner à Médine. Enfin en mars 632, peu avant de mourir, le Prophète accomplit un pèlerinage de trois jours à la Kaaba débarrassée de ses idoles. Il recommande alors à ses fidèles d’accomplir au moins une fois dans leur vie ce pèlerinage.

Mahomet et les femmes



Avant son entrée en politique, Mahomet n’eut que la riche Khadija comme épouse, son aînée de quinze ans. Aucun de ses enfants de sexe mâle ne survit, ce qui, dans la société bédouine, est un signe d’impuissance (abtar) et d’opprobre. Il est certain que cette descendance exclusivement femelle fut mal ressentie par Mahomet, et que ce dernier, les premiers succès aidant, chercha à placer nombre d’épouses et de concubines dans son lit.

Certes, la société arabe païenne pré-islamique autorisait la polygamie, mais il faut bien garder en esprit que Mahomet se revendiquait comme un monothéiste proche des juifs, non comme un païen. D’ailleurs Mahomet rejetait de nombreuses coutumes païennes, telles les "flèches du sort" citées dans le Coran (s.5, v.92), et avait adopté les mœurs juives de l’époque, ainsi leurs interdits alimentaires (s.5, v.4). Or les juifs refusaient la polygamie. Par conséquent Mahomet avait probablement conscience de se contredire lui-même en admettant la polygamie, cette coutume païenne qu’il aurait dû logiquement haïr, et son entourage d’origine juive devait s’en étonner. Pour régler ce petit problème diplomatique, une autorisation spéciale fut gracieusement accordée par Allah à Mahomet pour que ce dernier puisse épouser plusieurs femmes. Aussi de nombreuses femmes passèrent dans sa couche, parfois contre leur gré comme Marie, la captive copte.

Concernant le sexe, Mahomet ne connaissait ni règles ni contraintes. En effet, même si la plupart de ses mariages répondaient à un intérêt politique pour se concilier des alliances avec d’autres clans, le pouvoir de son seul désir s’exprima en de maintes occasions, comme l’illustre son aventure avec Zainab, la femme de son propre fils adoptif Zaid. Pour se justifier contre toute accusation d’inceste, Mahomet inventa une histoire incroyable où il reçut l’ordre divin de l’épouser. Selon l’Islam, un jour qu’il aperçut Zainab, Mahomet fut ébloui par sa beauté, et tout confus il rentra chez lui. Allah, qui fait décidément bien les choses, lui demanda alors de la prendre comme épouse, sans qu’on ne sache vraiment pourquoi. Mais encore prisonnier de ses scrupules, Mahomet aurait demandé la permission à Zainab qui aurait trouvé l’idée tout à fait ingénieuse, bien évidemment, puis à son fils Zaid qui accepta joyeusement de divorcer pour répondre au désir légitime de son père…

Les penchants sexuels de Mahomet rejoignent parfois le sordide. En effet, il épousa également Aïsha quelques mois avant l’Hégire, alors que lui avait passé la cinquantaine et qu’elle-même n’avait que… 6 ans. Fort heureusement, le prophète attendit sagement ses 9 ans avant de la pénétrer sexuellement. Puis Aïsha devint l’épouse préférée de Mahomet, détail qui révèle ses goûts très intimes. Ces faits incroyables sont relatés dans l’un des textes officiels de la tradition islamique, le hâdith 67 39. Dans certains pays appliquant la charia, cette histoire scabreuse avec une fillette de 9 ans fixe l’âge légal du mariage islamique. Soulignons que si Mahomet avait créé sa religion à notre époque, toute la presse se serait déchaînée contre lui en l’accusant d’être un affreux gourou pédophile…

Contrairement à la pudeur chrétienne, l’Islam ne rejette d’ailleurs pas les joies du sexe pour le croyant tué au combat. Arrivé au paradis en effet, le combattant musulman se voit accordé de nombreuses houris « aux gros yeux », ou vierges célestes, pour son bon plaisir. Les fantasmes d’une copulation éternelle imprègnent jusqu’à l’esprit des terroristes islamistes qui, dans leur esprit malade, enveloppent soigneusement leurs parties génitales avant de s’exploser. Pourtant ils devraient pouvoir s’en passer, car l’Islam donne même des détails pornographiques sur les détails du pénis dont seront heureusement dotés les croyants au paradis, ainsi un phallus « lisse comme un œuf ».

Les meurtres personnels de Mahomet

A ses débuts mecquois, Mahomet prêchait une religion relativement pacifique, axant son message sur la foi et sur la rédemption. Cette phase de modération correspondait-elle réellement à son état d’esprit, ou bien ne traduisait-elle surtout que sa prudence politique, lui qui devait se confronter à l’hostilité des puissants marchands de la Mecque ? N’en déplaise aux admirateurs de l’Islam, la seconde hypothèse reste la plus logique et la plus rationnelle. Car sitôt échappé à Médine au milieu de ses partisans, Mahomet commis nombre de meurtres politiques ou personnels d’une cruauté parfois insoutenable.

Nous avons vu qu’à l’issue de la bataille de Badr, il fit exécuter Al Nadr dont il n’appréciait guère les plaisanteries. Comme on lui jetait la tête d’un autre prisonnier décapité, Mahomet s’écria : « Cela m’est plus agréable que le plus beau chameau de toute l’Arabie ». Une telle formule se passe naturellement de commentaire. Puis Ocba fit les frais de la nouvelle religion crée par Mahomet, cette religion censée louer un dieu miséricordieux, selon un passage de la Biographie du Prophète :

« Deux jours plus tard (…) Ocba fut renvoyé pour être exécuté. Il tenta de protester et demanda pourquoi il devait être traité avec plus de rigueur que les autres captifs. « En raison de ton inimité avec Allah et son prophète », répondit Mahomet. « Et ma petite fille ! cria Ocba dans l’amertume de son âme, qui prendra soin d’elle ? ». « Les feux de l’enfer ! » s’exclama le prophète. Et à cet instant, la victime fut fendue jusqu’aux pieds. « Misérable que tu es ! » continua-t-il, « et persécuteur ! Mécréant qui ne crois ni en Allah, ni en son prophète, ni en son livre ! Je remercie le seigneur qui t’as tué, et ainsi a consolé mes yeux ».

On remarquera que le seul reproche que Mahomet formule pour justifier le meurtre d’Ocba, c’est son impiété. Ocba n’était ni un bourreau des premiers musulmans, ni un meurtrier sanguinaire. Il mourut pour la simple et bonne raison qu’il refusa l’Islam, fidèlement à ses convictions personnelles.

Ces assassinats troublèrent cependant quelques âmes sensibles, puisque le prophète trouva le moyen de se justifier par une nouvelle révélation : « Il n’appartient pas au prophète de faire des captifs, tant que, sur Terre, il n’a pas complètement vaincu les incrédules » (s.8, v.67).

Mais Mahomet assassine aussi des femmes. La poétesse Asma bint Marwan avait composé des vers contre cet étranger de Mahomet dont la nouvelle religion l’indignait. Apprenant ses dires un peu trop injurieux à son goût, Mahomet questionna : « N’y aurait-il donc personne pour me débarrasser de la fille de Marwan ? » Un serviteur zélé de Mahomet se porta volontaire en assassinant la malheureuse dans son lit. Lorsque ce serviteur exprima ses craintes quant à la réprobation possible d’Allah devant ce meurtre, preuve que les remords étaient parfois supérieurs dans le cœur de ses guerriers que dans le sien, Mahomet le rassura en lui disant que « même deux chèvres ne se disputeraient pas pour cela ». D’autres poètes suivirent sur la liste noire des assassinés, tel Abu Afak, lui qui avait osé critiquer le prophète.

Mahomet ordonna également le meurtre de Kab ibn al-Ashraf, fils de femme juive, qui tenta de mobiliser les foules mecquoises contre le prophète. Se faisant passer pour un ami, des partisans musulmans l’assassinèrent durant la nuit, près d’une cascade. On remarquera la tromperie qui précéda cet acte odieux, preuve que Mahomet n’obéissait pas toujours au code de l’honneur dès qu’il s’agit de sa personne. Au contraire, il félicita ses serviteurs qui jetèrent à ses pieds la tête coupée de Kab. Au milieu des assassinats qui touchèrent ensuite nombre de juifs, un homme s’écria même, voyant le meurtre d’un juif tué par son ancien ami musulman, que « une religion qui pousse à faire cela est certainement merveilleuse ! ».

Conclusion

Contrairement à Jésus qui subit la condamnation des hommes avant de souffrir sur la croix, Mahomet mourut en pleine gloire terrestre, à la fois puissant et respecté par ses contemporains. Les nombreuses conquêtes militaires lui conférèrent des droits inimaginables sur des populations entières, et ses révélations divines, bien qu’arrangées pour son satisfaire ses penchants humains, lui accordèrent une autorité considérable sur les hommes. Certes, un intérêt sincère pour la religion a certainement dû guidé Mahomet, durant sa première phase à la Mecque. Mais dès qu’il comprit son indiscutable pouvoir de conviction sur ses proches, son éloquence et son charisme incontestable, Mahomet devint un puissant manipulateur des esprits au service d’une cause essentielle à ses yeux : l’unification politique des arabes sous son égide, lui le seul intermédiaire avec le divin.

Bien sûr, il est assez probable qu’il croyait réellement en l’existence du dieu monothéiste dont parlait les juifs, mais en aucun moment Mahomet ne montre un intérêt excessif pour la discussion théologique, la recherche de l’absolu ou l’approfondissement personnel de la foi. La plupart, voire la totalité de ses croyances ne sont que des récupérations compilées du judaïsme, du paganisme, du christianisme apocryphe ou encore du zoroastrisme. Rien dans l’Islam ne constitue une innovation majeure sur le plan de la spiritualité intérieure. Il n’avait pas épousé le christianisme parce qu’il avait mal saisi le concept de la Sainte-Trinité, croyant que les chrétiens croyaient réellement en trois dieux. Mahomet n’était pas un intellectuel, mais un homme pratique doué d’une intelligence déterminante. Il avait compris que l’unification des arabes passait logiquement par l’unification des dieux autrefois païens en une seule personne : Allah.

D’un point de vue historique, Mahomet fut respectivement un chef de bandits, un pilleur de caravanes, un bourreau antisémite, un pédophile, un tueur de poètes, un affabulateur, un gourou. Au lieu de rechercher le pouvoir sur soi-même ainsi que l’exigerait un véritable homme de Dieu, la recherche du pouvoir sur les autres inspira la majeure partie de ses actes et de ses paroles. Car le grand génie de Mahomet, c’est d’avoir conçu, pour la première fois de l’Histoire universelle, une religion à des fins politiques.

jeudi 15 octobre 2009

Elle veut vendre le Vatican!

SUCCÈS YOUTUBE

L'humoriste américaine Sarah Silverman a trouvé une façon originale de régler le problème de faim dans le monde: vendre le Vatican.


Dans un nouveau monologue qui obtient un grand succès sur YouTube à la veille de la Journée mondiale de l'alimentation, vendredi, Silverman affirme qu'il est temps pour le Pape de «quitter (sa) maison qui est une ville» et d'utiliser les profits de la vente pour nourrir les victimes de la faim.

Selon elle, un tel geste ferait du Pape «le plus grand héros de toute l'histoire».

Le Vatican ne prévoit évidemment pas écouter la suggestion de l'humoriste. Un porte-parole s'est refusé à tout commentaire, jeudi, mais la Ligue catholique, une organisation américaine catholique pour les droits de la personne, a dénoncé Silverman et la chaîne HBO pour son discours «obscène» et «sale».

Dans une déclaration, la Ligue catholique a noté qu'une telle attaque n'aurait jamais été faite contre d'autres religions et a ajouté que «l'Église catholique gère plus d'hôpitaux et nourrit plus de démunis que n'importe quelle institution privée dans le monde».

mercredi 14 octobre 2009

cours de religions


dimanche 11 octobre 2009

Un match de foot opposant gays et musulmans est annulé

Paris, France - Une équipe de football a annoncé qu'un match du championnat de la ligue CFL, qui devait se dérouler dimanche 4 octobre, a été annulé à l'initiative de l'une des deux équipes. Ce match devait opposer le Paris Foot Gay à l'équipe de Créteil Bébel.

C'est la veille du match de foot que l'équipe du Paris Foot Gay a reçu un e-Mail de la part de l'équipe adverse annonçant l'annulation de la rencontre. "Désolé mais par rapport au nom de votre équipe et conformément aux principes de notre équipe, qui est une équipe de musulmans pratiquants, nous ne pouvons jouer contre vous, nos convictions sont de loin plus importantes qu'un simple match de foot, encore une fois excusez-nous de vous avoir prévenu si tard." peut-on lire dans ce mail.

L'équipe du Paris Foot Gay assure qu'elle est ouverte à toutes les confessions religieuses et fréquentée par "des blacks, des blancs, des beurs." Elle appelle à des sanctions adéquates de la part de la ligue CFL à l'encontre de l'équipe Créteil Bébel, signalant que "l'homophobie est passible de poursuites pénales au même titre que le racisme."

mercredi 7 octobre 2009

Le Congrès américain remet un prix au dalaï-lama

Le Congrès américain a remis mardi au dalaï-lama un prix pour son action en faveur des droits de l'homme, à l'occasion d'une visite du chef spirituel tibétain à Washington, où il ne rencontrera pas Barack Obama. Lire la suite l'article




C'est la première fois en 18 ans que le dalaï-lama se rend dans la capitale américaine sans s'y entretenir avec le président des Etats-Unis, qui a repoussé leur rencontre après un sommet prévu en novembre avec son homologue chinois Hu Jintao.


La Maison blanche déploie des efforts de diplomatie pour améliorer ses relations avec Pékin, jugées décisives sur de nombreux dossiers allant de la lutte contre le changement climatique au programme nucléaire nord-coréen.

Le dalaï-lama se présente comme un "simple moine bouddhiste" alors que la Chine l'accuse de visées séparatistes.

A l'occasion d'une cérémonie au Capitole, le dalaï-lama a reçu le prix Tom Lantos, ancien président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants.

"Si nous ne parlons pas franchement des droits de l'homme en Chine et au Tibet, nous perdons notre droit à parler franchement des droits de l'homme partout ailleurs dans le monde", a déclaré la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, en remettant son prix au leader tibétain.

Ce dernier a salué les Etats-Unis comme les champions de "la liberté, la démocratie" et les a invités à "préserver ces principes".

Le sénateur républicain John McCain, adversaire malheureux d'Obama à la présidentielle, a lui aussi rendu hommage à l'hôte du jour.

"Le dalaï-lama a consacré sa vie à la défense dévouée, sans relâche et non-violente du droit de son peuple à l'auto-détermination et à la dignité", a-t-il souligné.

L'opposition a aussi fustigé le report de la rencontre en le dalaï-lama et le président américain, que la chef de file des républicains à la commission des Affaires étrangères de la Chambre a accusé dans un communiqué de "faire des courbettes à Pékin".

Le porte-parole de la Maison blanche, Robert Gibbs, a rétorqué: "Notre relation avec la Chine, avoir une relation forte et un bon dialogue avec eux, nous permet de leur parler des intérêts et inquiétudes du peuple tibétain."

"Nous sommes totalement favorables à une rencontre qui aura lieu plus tard dans l'année", a-t-il ajouté.

source: http://fr.reuters.com/

samedi 3 octobre 2009

Visite de Sa Sainteté le Dalaï Lama à Montréal (Qc)


La Fondation du Dalaï Lama Canada (FDLC) a invité Sa Sainteté le Dalaï Lama à donner une conférence publique à Montréal sur le thème « L'Éducation du cœur : la puissance de la compassion ».


Vous êtes toutes et tous cordialement invités à cet événement. Ensemble, accueillons chaleureusement Sa Sainteté, en portant une attention particulière à son message de paix et de compassion.

Source : http://www.dalailamamontreal2009.org/

vendredi 2 octobre 2009

Pornographie juvénile : Un évêque catholique accusé

ATLANTIQUE (RC) - L'évêque catholique d'Antigonish en Nouvelle-Écosse, Raymond Lahey, est accusé de possession et de distribution de pornographie infantile. Il fait l'objet d'un mandat d'arrêt.



le prélat a été accusé après que des douaniers eurent découvert des images compromettantes dans son ordinateur portable, lors d'un contrôle aléatoire.

Selon la télévision publique CBC, Raymond Lahey aurait ensuite été remis en liberté, pour immédiatement démissionner de ses fonctions. Sa requête a été acceptée par le Vatican.

De retour à Antigonish, où il était évêque depuis 2003, l'homme de 69 ans a adressé une lettre aux fidèles de son diocèse, afin de leur faire part de sa décision, alléguant qu'il avait besoin de temps pour un « renouveau personnel ».

Le religieux avait récemment supervisé l'entente de 15 millions de dollars conclue entre son diocèse et des victimes d'agressions sexuelles commises par un prêtre de la paroisse dans les années 50.

jeudi 1 octobre 2009

Quand la religion marque son territoire...


Les religions ont toujours été un instrument du pouvoir. Ce n'est pas un hasard si le code vestimentaire a toujours permis de marquer le territoire. Il suffit de comparer Paris à Téhéran pour en comprendre la portée.


Aujourd'hui, avec le brassage des populations d'origines et de cultures diverses, on se rend compte que le code vestimentaire devient une clef importante pour véhiculer son prosélytisme. Le voile islamique ne représente rien d'autre que cela. C'est une façon de construire son paysage urbain. Là où le gouvernement fait une erreur, c'est qu'il n'a pas compris l'intérêt de ce marquage du territoire. S'il veut arriver à garder la paix dans ce mixage de population, il va devoir faire des choix pour rester au dessus des conflits latents. Le seul choix qui paraît intelligent et cohérent pour tous ceux qui veulent vivre en paix, c'est le choix de la neutralité, le choix de la laïcité. Imposer à chacun de laisser sa religion et ses attributs chez lui quand il sort de sa maison paraît être la solution qui devrait être imposé et acceptée par tous.

Le problème, c'est que l'État a besoin des religions pour imposer ses valeurs (respect de l'autorité etc.) et que les religions ne peuvent survivre sans la duplicité de l'État. Les gouvernements devraient prendre du recul, de la hauteur pour comprendre quel est l'intérêt de tous et de chacun dans le long terme. Vous comprendrez qu'il ne s'agit ici d'aucune façon de spiritualité qui semble bien loin du débat actuel mais de religion et de pouvoir.

source: cyberpresse.ca