jeudi 30 juillet 2009

Corse: une communauté religieuse soupçonnée d'avoir abusé ses fidèles

LePost

Cette association religieuse dit être la « Messagère de la Vierge Marie » et «porter les stigmates du Christ».

Rien que ça !

Implantée en Corse, à Vescovato, la communauté qui a pour nom « La famille Ave Maria de l’enfant Jésus » est dirigée par une ancienne aide-soignante d’une maison de retraite de Bastia, en Haute-Corse.

Une communauté qui attire les fidèles venus de toute l’Europe…

Mais une communauté qui, depuis plusieurs semaines, fait l’objet d’une enquête préliminaire du parquet de Bastia.

Pourquoi ?

La justice soupçonne cette association d’abus de faiblesse, d’abus de confiance et d’escroquerie…

Le Parisien révèle que dans cette affaire, la police judiciaire de Bastia et les renseignements généraux multiplient les enquêtes.

L’administration fiscale faisant de même.

De son côté, l’évêché de Corse, a condamné avec la plus grande fermeté les pratiques de cette communauté « pas si catholique » que ça.

La communauté est donc dirigée par Agnès Mignoni, 46 ans, qui se fait appeler « La Messagère ».

Une « messagère » qui porte un voile blanc, ainsi qu’un habit religieux immaculé avec un portrait de la vierge en plastron.

Elle affirme avoir divorcé sur ordre de la Vierge.

Un divorce « exigé » pour se consacrer à la religion.

Pour la petite histoire, c’est tout de même son mari qui a obtenu la garde des enfants…
Le fidèle qui se connecte sur le site Internet de la communauté peut apprendre que « La Messagère » a vu sa première apparition de la Vierge le 23 juin 1986, alors qu’elle faisait ses études d’infirmière.

Une deuxième apparition en mars 1990.

Cette fois, la Vierge lui aurait montré « une croix glorieuse » surgissant au pied d’un rosier enflammé.

Il y en aura trois autres...

Des « apparitions » qui lui vaudront d’être licenciée de la maison de retraite où elle était employée…

Dérive sectaire?

Jean-Jacques Fagni, le procureur de Bastia précise que dans cette affaire on se trouve « face à une organisation religieuse à risques. Il existe une forte personnalisation autour de cette femme. Cela peut s’apparenter à un risque de dérive sectaire ».

Sans oublier, poursuit le magistrat que cette association évoque constamment un grand «besoin d’espèces sonnantes et trébuchantes».

Un homme originaire de Clermont-Ferrand a porté plainte « pour abus de faiblesse » contre l’association, son épouse ayant versé 12.000 euros à la communauté…

En 2002, l’évêché de Corse avait demandé la fermeture du site Internet de la communauté.
Sans succès.

« Agnès Mignoni revendiquait faussement le soutien de certains prêtres qui n’ont pas le droit d’exercer », précise dans Le Parisien, Stéphane Sclavo, secrétaire particulier de Mgr Jean-Luc Brunin, évêque de Corse.

Tout en rappelant que « cette organisation ne bénéficie d’aucun soutien de l’église catholique de Corse ».

Chaque année en septembre, à l’occasion de la semaine de la Vierge en Corse, les fidèles de « La Messagère » peuvent l’approcher de près dans un appartement qu’elle loue à Pancheraccia.

Là, allongée sur un lit, un crucifix en main, elle leur montre les prétendus stigmates de sang du Christ…

vendredi 24 juillet 2009

Qui peut prévoir la fin d’une religion ?

Interview
Michel Cazenave, écrivain, analyse les origines, les échecs et les succès de divers cultes.

Michel Cazenave est le producteur de l’émission Symboles et religions : les vivants et les dieux sur France culture.

-Pourquoi certaines religions disparaissent-elles alors que d’autres durent ?

La disparition d’une religion est la conséquence des inattendus de l’histoire. De facteurs multiples, spécifiques, historiques. Le christianisme prend la suite des cultes dionysiaques ou cultes à mystères qui supposaient des initiations successives. Le culte de Mithra, par exemple, était presque militaire, réservé aux hommes, élitiste, alors que la grande force du christianisme est qu’il s’adresse à tout le monde et porte un message d’égalité. Souvenez-vous des paroles de l’apôtre Paul : «Il n’y a plus ni serviteur, ni maître, ni Grec, ni juif, ni homme, ni femme.»

-Certaines religions ne contiennent-elles pas les germes de leur propre échec ? Le mandéisme, par exemple, n’a jamais prospéré même s’il eut son heure de gloire au début du XXe siècle, des savants y voyant la source des origines chrétiennes, pourquoi ?

Le mandéisme est une religion dualiste : sa théologie oppose le monde d’en haut, celui de la lumière, de la gloire et de la vie, au monde d’en bas fait de ténèbres et créé par un dieu mauvais ou imparfait appelé le démiurge. Cette notion de dieu totalement mauvais, encore pire que le diable, n’est pas évidente à accepter. Les gens ont besoin de croire qu’il existe un dieu dans lequel on peut avoir confiance. Le dualisme a surtout marché en Perse, son pays d’origine, beaucoup moins au Moyen-Orient même s’il a concurrencé, un temps, le christianisme.

-Il y a aussi les religions créées par le pouvoir politique comme le monothéisme d’Akhenaton ou le culte de la raison. Est-ce pour cela qu’elles n’ont pas pris ?

Le monothéisme d’Akhenaton est né de la volonté d’une seule personne, le pharaon Aménophis IV. Mais en bannissant la foule des dieux d’antan et en démythologisant radicalement la vision égyptienne du monde et en identifiant le dieu suprême et unique au seul globe solaire Aton, il a heurté tellement de croyances enracinées et d’intérêts en mettant toute la classe sacerdotale au chômage, que cela avait toutes les chances de rater. Par ailleurs, en tant que fils de Horus, il tirait sa légitimité des dieux qu’il mettait en cause, ce qui est un peu contradictoire.

-Le culte de la raison, aussi, était une création politique…

C’est pourquoi ça ne pouvait pas marcher. Expliquez-moi comment un pays à 90 % campagnard et très profondément païen avec une frange catholique, peut croire à la déesse raison, un culte dépourvu de tout mystère ? Bien que non chrétien, j’avoue qu’une grande liturgie catholique et la fête de la déesse raison ça n’a pas la même allure ! Le culte de la raison, c’était une religion pour des ultra-intellectuels. En même temps, il annonce des mouvements politiques qui vont être des mouvements religieux déguisés comme le communisme ou le nazisme.

-Le catharisme aurait-il pu l’emporter sur le christianisme ?

Déjà, la doctrine cathare est relativement simple : l’idée principale, plus ou moins réalisée, est que tout le monde est égal. C’est un mouvement à la fois religieux, social et politique. Deux autres points sont la promotion du statut de la femme et la remise en cause des structures féodales traditionnelles. Le catharisme a bien failli balayer le catholicisme. Lorsque la croisade contre les Albigeois est décidée, l’Eglise a perdu une grande partie du Midi de la France. Le catharisme a été vaincu par l’épée. Il aurait pu disparaître aussi par l’exemple. Les communautés cathares au contact des premiers monastères franciscains [ordre fondé par Saint-François d’Assise en 1216, ndlr] ont presque disparu.

-Pourquoi le christianisme a-t-il réussi ?

Il y a des endroits où il a converti par l’exemple, d’autres par la force. Mais surtout, il s’adresse en principe à tout le monde, aux élites comme aux gens les plus simples. La vierge Marie a été imposée par le peuple. Elle a beaucoup reçu d’Isis, l’Egyptienne. Le christianisme se prétendait différent des religions qui l’ont précédé, on a oublié à quel point il est syncrétique. Comme les prêtres de Cybèle [divinité d’origine phrygienne importée en Grèce et à Rome, ndlr], les servants de Dieu sont des eunuques qui ont renoncé à la sexualité. Attis, le fils incestueux de Cybèle est né dans la fameuse grotte de Bethléem, comme l’enfant Jésus. La vierge Marie a été déclarée mère de Dieu à Ephèse, ville de la grande déesse Artémis. Partout, le christianisme recycle des vieilles croyances qu’il recouvre de son badigeon.
Lors de son procès, Jeanne d’Arc a raconté qu’elle décorait les arbres aux fées au mois de mai. Il s’agit évidemment de la survivance de rites liés aux cultes archaïques et cosmiques qui marquaient la fin de l’hiver et ouvraient le cycle du renouveau. Dans ma vallée des Pyrénées, lorsque l’orage arrivait, on tentait de le détourner en sonnant les cloches et en allumant des cierges dans les champs. Les théologiens intègrent tout ça.

-Est-ce que le christianisme peut disparaître à son tour ?

Une religion est un phénomène collectif, dans lequel chacun participe et qui en même temps organise la société. Ce qui me frappe, c’est de voir à quel point le christianisme actuel court après la société civile. Il ne structure plus. Nous sommes, je crois, dans un état de grande déshérence. Cela n’empêche pas toutes sortes d’aventures spirituelles de se vivre individuellement dans le monde - on trouve son salut comme on peut, et cela forme une sorte d’humus, à partir duquel éventuellement, un jour ou l’autre, surgira une forme religieuse. C’est-à-dire une forme d’organisation qui réinstaure, collectivement, le rapport à l’invisible et le rapport au sacré. Mais bien malin qui peut prévoir quand aura lieu la fin du christianisme parce que je suis certain qu’elle aura lieu. André Malraux a écrit que l’on savait très bien à l’époque que la religion romaine allait être balayée, mais par quoi ? Personne n’aurait parié un sou sur le christianisme. Et vous voyez la suite…

-Vous-même, avez-vous une tendresse particulière pour une religion disparue ?

Le culte isiaque parle à mon cœur. J’aime bien les déesses. Je préfère clairement les valeurs féminines aux valeurs masculines. Bien que non chrétien, j’ai une grande tendresse pour le successeur d’Isis, la vierge Marie.

Source : liberation.fr

jeudi 23 juillet 2009

Pour le Vatican, c’est Tintin qui a marché le premier sur la Lune


Vatican – Le journal du Vatican, l’Osservatore Romano, a publié un article à l’occasion du 40e anniversaire de l’alunissage d’Apollo 11, en expliquant que les premiers pas sur la Lune n’ont pas été posés par Neil Armstrong comme le veut l’Histoire, mais par… Tintin.

C’est un article humoristique qu’a proposé le quotidien officiel du Vatican en expliquant que l’astronaute Neil Armstrong « n’était pas le premier humain à marcher sur la surface de la lune ». D’après eux, « c’est le célèbre Tintin, qui a décollé de la base spatiale secrète de Sbrodj » qui a précédé l'équipe d'Apollo 11 sur la surface de la Lune.

Dans la bande-dessinée « Objectif Lune », éditée en 1953, le héros imaginé par Hergé, a effectivement voyagé vers la Lune avec le capitaine Haddock. Un an plus tard, le dessinateur Hergé publiait un second album sur le même thème : « On a marché sur la Lune ».

Plus sérieusement, l’article fait également part des nombreuses déclarations du pape Paul VI à l’époque de l’exploit américain qui fête ses 40 ans aujourd’hui.

vendredi 17 juillet 2009

Britney Spears veut se convertir au judaïsme !

Après avoir vu Britney Spears portant la bague de Jason Trawick, les rumeurs continuent de se propager sur un éventuel mariage, même une conversion de la pop star de la religion Chrétienne au Judaïsme ...

lundi 13 juillet 2009

Ils ont dit sur l’islam, 4ème partie : Les apostats

Amer Kareem (jeune bloggeur Égyptien condamné à quatre années d’emprisonnement pour avoir publié un texte critique sur l’islam)
•Les préceptes apportés par Mahomet il y a 14 siècles doivent être combattus avec le courage et la détermination nécessaires. Nous avons l’obligation de les dénoncer et de les mettre à nus, devant tout le monde. Nous devons informer le monde et mettre en garde l’humanité du danger que représente l’islam pour eux.

Ibn Warraq (1946 - Probablement né en Inde, auteur de « Pourquoi je ne suis pas musulman »)
•Il n’existe pas de différence entre l’islam et l’intégrisme islamique. Les principes contenus dans le Coran sont antithétiques au progrès moral.
•N’y a-t-il meilleur symbole […] d’impérialisme musulman que l’image [d’un peuple] qui se prosterne cinq fois par jour vers […] l’Arabie?”
•L’islam décourage toute innovation et tout problème est traité comme un problème religieux même s’il est purement économique ou social.
•La nature totalitaire de l’islam n’est nulle part plus apparente que dans le concept de Jihad, la guerre sainte, dont le but final est de conquérir le monde entier et de le soumettre à la seule vraie religion, à la loi d’Allah. […]. Les musulmans ont le devoir de se battre et de tuer au nom d’Allah.
•Le plus nocif des legs de Mahomet est peut-être d’avoir soutenu que le Coran est la parole même de Dieu, vraie à jamais, faisant ainsi obstacle à tout progrès intellectuel et oblitérant tout espoir de liberté de pensée qui seuls permettraient à l’islam d’entrer dans le XXIème siècle.
•Alors qu’on culpabilise tous les Européens avec le colonialisme et l’impérialisme occidentaux […], l’impérialisme arabe est au contraire présenté comme un objet de fierté pour les musulmans. […] Personne ne s’avise de faire remarquer que l’islam a colonisé des territoires qui appartenaient à des civilisations anciennes, et que ce faisant, il a écrasé et réduit à néant de nombreuses cultures.
•L’islam, en particulier l’islam politique, s’avère totalement incapable de faire face aux problèmes du monde moderne.
•Les militants islamistes n’ignorent pas que l’islam est incompatible avec les principes de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Ils se sont réunis à Paris en 1981 pour rédiger une Déclaration Islamique des Droits de l’Homme qui occulte toutes les libertés qui contredisent la loi islamique. Plus préoccupant encore est le fait que sous la pression des États musulmans, l’article 18 de la Déclaration des Nations-Unies a été révisé en novembre 1981. La liberté de religion et le droit de changer de religion ont été supprimés et seul le droit d’avoir une religion fut conservé.*
•Il faut se préparer à une guerre froide de 100 ans avec l’Islam.

Jahanchahi Amir (opposant iranien, auteur de « Vaincre le IIIème totalitarisme »)
•L’islamisme est une idéologie de destruction de masse. Elle propage le chaos […] elle abolit ce qui différencie l’homme de l’animal : la liberté de pensée, d’expression, de vivre. […]. Là où d’autres idéologies - le nazisme, le fascisme, le communisme - ont échoué, l’islamisme peut réussir. Certes ce nouveau totalitarisme n’est pas encore à son apogée, mais il est à notre porte. Il nous assiège. Son objectif immédiat : la conquête du monde musulman. Son objectif à plus long terme : la soumission du monde non musulman. D’ailleurs, il ne fait aucun mystère de ses buts ni de ses méthodes pour parvenir à ses fins. […]. Il est totalitaire car entend purifier le monde de ce qui est contraire à son idéologie et à la loi de la charia. […] Bien qu’il s’en défende pour des raisons d’anti-occidentalisme frénétique, l’islamisme est un parent […] des systèmes qui furent personnifiés par Hitler et Staline. (Vaincre le IIIème Totalitarisme)

Jami Ehsan (Hollandais d’origine iranienne, fondateur du « Conseil des ex-musulmans de Hollande »)
Musulman à l’origine, il a décidé de lire le Coran suite aux attentats du 11 septembre 2001, voici ce qu’il en a conclu de Mahomet :
•Un criminel abject, un barbare qui répandait la mort et la terreur autour de lui, un homme ignoble malgré ses beaux discours, un type qui vous aurait probablement poignardé dans le dos». Il ajoutait que son admiration pour Mahomet s’était transformée en «profond mépris» pour ce prophète d’un dieu «cruel, tyrannique et persécuteur».

Kelek Necla (1957 (31 décembre) - Sociologue allemande d’origine turque)
•L’islam ne connaît aucune individualité, sa vision de l’humanité n’est pas adaptée à la modernité.
•La charia ne repose sur aucun des principes légaux issus des Lumières. Sans rejet de la charia et du principe de vengeance, tous les efforts pour intégrer les musulmans sont condamnés d’avance.

Salahuddin Hossain (poète, essayiste, originaire du Bangladesh)
•L’islam est une idéologie arabe colonialiste et impériale engagée dans un combat cosmique pour conquérir la planète. Les jihadistes divisent le monde en deux - le monde islamique et le monde non islamique. C’est l’ultime bataille entre ceux qui valorisent la liberté, la paix et l’humanité et ceux qui les combattent, et nous devons triompher à tout prix dans l’intérêt de notre propre survie.

Senocak Zafer (Écrivain allemand d’origine turque)
•Même si la plupart des musulmans ne veulent pas voir cette vérité en face, le terrorisme provient du cœur même de l’islam, il arrive tout droit du Coran. Il vise tous ceux qui ne vivent pas, n’agissent pas selon les règles coraniques, soit les démocrates, les penseurs et les scientifiques inspirés par l’Occident, les agnostiques et les athées.
•Terrifiant cercle vicieux, qui doit être brisé par l’engagement du monde libre et par l’engagement militaire, car ce n’est pas possible autrement. Ceux qui luttent contre les talibans en Afghanistan ne peuvent pas faire comme si le Pakistan ne les concernait pas. L’assassinat de Benazir Bhutto était clairement annoncé. La prise de pouvoir des terroristes du Hamas à Gaza était tout aussi prévisible.
•Mais le monde libre ne fait qu’observer, comme tétanisé. La politique américaine en Irak a déclenché et continue de nourrir beaucoup de hargne en Europe. En matière de critique, les Européens sont vraiment insurpassables. Mais question idées neuves et concepts politiques, c’est la pénurie. La politique européenne face au terrorisme musulman s’épuise à miner toute action concrète. Certains veulent négocier - avec le Hamas, avec les talibans. On propose des réacteurs nucléaires à Kadhafi, on déroule le tapis rouge pour le souverain saoudien. Finalement, tout se compte en pétrodollars. Et l’Occident ne remarque pas à quel point il s’y dissout, alors que les terroristes de l’islam remportent une victoire après l’autre. Benazir Bhutto ne sera pas la dernière victime d’une politique d’apaisement vouée à l’échec face à l’islam radical

Shoebat Walid (ex terroriste, américain d’origine palestinienne)
•Ce que l’occident ne comprend pas au sujet de l’islam, c’est que le Jihad a trois étapes. Si les musulmans ont le dessus alors le Jihad est imposé par la force. Si les musulmans n’ont pas le dessus alors le Jihad est réalisé par des moyens politiques et financiers. Depuis que l’Islam n’a plus le dessus en Amérique et en Europe, ils parlent de paix tout en soutenant le Hamas et le Hezbollah. L’idée que l’islam est une religion de paix provient de la partie silencieuse du Jihad.
•Il y a plus de cents citations de Mahomet en ce qui concerne les Jihad - Je pourrais réciter chacune mais ça nous prendrait toute la journée. Chacune eux se réfère spécifiquement au Jihad par le glaive, tuer et ne faire aucun prisonnier - avec seulement une citation se référant à une bataille interne appelée ainsi par Mahomet après la conquête et l’occupation totale de l’Arabie.
•Il y a ceux qui rejettent les sources classiques et qui se focalisent sur les versets de paix du Coran, cherchent à dénaturer les versets parce qu’ils ne veulent pas s’engager dans la violence. Mais si ces prédicateurs veulent débattre avec Oussama ben Laden, c’est lui qui l’emportera, car les mots du Coran sont de son côté.
•Levez-vous et sentez le danger avant que l’islam réussisse à mettre en application son programme de Jihad dans le monde entier.
•[Adressé aux juifs/Israléiens] S’il vous plaît, reprenez le Mont du Temple

Sina Ali (Fondateur du site Faith Freedom International)
•Le racisme est la plus basse forme de stupidité humaine, mais l’islamophobie est le summum du bon sens.
•Phobie signifie peur infondée et irrationnelle. Il n’y a rien d’infondé ni d’irrationnel dans le fait d’avoir peur de l’islam. Seul un demeuré peut se permettre de ne pas avoir peur de la plus grande menace pour le monde et la civilisation.

dimanche 12 juillet 2009

ls ont dit sur l’islam, 3ème partie : Les femmes

Ahadi Mina (1956 - Activiste iranienne, elle se voit contrainte d’abandonner ses études après la révolution islamique, elle est actuellement réfugiée en Allemagne)
• Je connais l’Islam et pour moi cela signifie la mort et la douleur.
• L’islam, fondamentalement, méprise l’être humain et la femme.

Darwish Nonie (1948 - Écrivain américaine née au Caire)
• De nombreux musulmans ne cherchent qu’une chose, islamiser l’Amérique et l’Occident, coûte que coûte !
• Je crois que le monde musulman a perdu son équilibre moral.
• Les appels à la prière étaient presque toujours suivis d’appels à détruire les juifs et les infidèles.

Delcambre Anne-Marie (écrivain française, docteur d’état en droit, docteur en civilisation islamique
• En Algérie, on a assisté à des massacres de femmes vivant seules, considérées comme des “dévergondées”, des “putes”. Ces femmes furent agressées, battues, violées, mutilées, parce qu’elles étaient considérées comme menaçant l’ordre moral coranique et prophétique qui interdit célibat, monachisme et fornication. Les musulmanes qui ne respectent pas les interdits de l’Islam menacent la communauté et ne méritent donc pas de rester en vie.

Djavann Chahdortt (1967 - Écrivain iranienne, née en Azerbaïdjan, elle vit aujourd’hui en France)
• J’ai vécu le totalitarisme islamique et les barbaries religieuses sous tous leurs aspects.
• Où sont ces intellectuels de salon complices de la barbarie islamique quand, en France, on force des fillettes à se murer dans une prison portative ?
• Voiler les femmes, c’est diffuser la vision du monde islamiste.
• Entre la burka et le foulard coloré, la signification est la même. Parler de foulard, de bandeau n’est qu’une lâcheté sémantique, c’est une misérable ruse rhétorique. Porter le foulard ici est un appui aux dictatures islamistes qui imposent la burka là-bas. Le voile est l’emblème même du dogme islamiste. L’islam peut tout à fait vivre sans, mais il n’y a pas de pays islamistes sans le voile.

Fallaci Oriana (1929 - 2006 Journaliste et essayiste italienne)
• Il est stupéfiant qu’après tout ce que l’Occident a subi de terrorisme, d’agressions verbales et antisémites, on puisse trouver exagéré d’en parler sans tabou.
• De l’attaque de Constantinople en 688 à la prise de Gibraltar jusqu’à l’Espagne, la France et Rome puis, de nouveau, la conquête du Nord et l’immense expansion de l’empire ottoman (qui n’existe plus depuis 80 ans seulement, comme l’a rappelé Ben Laden lorsqu’il a fixé le programme de sa reconquête), chaque conquête s’accompagne de sang et d’horreur. Face à la cruauté islamique, l’attitude ” cruelle ” de l’Occident vis-à-vis des musulmans apparaît faible alors qu’elle a souvent été qualifiée d’agressive et d’impérialiste par les nouveaux orientaux..
• Si tu dis ce que tu penses du Vatican, de l’Église Catholique, du Pape, de la Madone, de Jésus, des Saints, il ne t’arrivera rien. Mais si tu fais pareil avec l’islam, avec le Coran, avec Mahomet, avec les fils d’Allah, tu deviens raciste et xénophobe et blasphémateur et coupable de diffamation raciale

Gabriel Brigitte (1956 -Journaliste américaine d’origine libanaise, fondatrice du Congrès Américain pour la Vérité)
• La différence entre le monde arabe et Israël est une différence de valeurs : c’est la barbarie contre la civilisation.
• Le terrorisme arabe n’est pas dû au « désespoir » mais à la seule idée de l’existence d’un État Juif.

Gozlan Martine (Essayiste et journaliste)
• L’islam n’avance pas, il galope
• 0n a beau savoir que le Hamas palestinien compte en France de nombreux partisans, le plaidoyer des universitaires Esther Benbassa et François Burgat en faveur du mouvement islamiste publié dans Libération laisse pantois.
Sur une page aussi pleine que leurs arguments sont creux, les deux auteurs, sous couvert de protester contre le boycott économique à l’encontre du gouvernement palestinien dirigé par le Hamas, s’acharnent à relooker son islamisme hard en organisation innocente et vertueuse qui ne ferait pas de mal à la moindre fille d’Eve, au contraire!
Il n’est question à chaque ligne que de l’abominable parti pris des partisans des Lumières, de leur entêtement à discréditer le Hamas et, partant, tous les musulmans, qu’ils soient de Gaza ou d’ici. Au passage, on fustige le « vaste front national » qui assemble, « de Philippe de Villiers à Charlie Hebdo, des pans entiers de la gauche et de la droite parlementaire ». Bref, on dénonce, on fouette, on amalgame.
Or les signataires de ce morceau de bravoure ne sont pas d’obscurs militants. Si l’on découvre sans surprise le nom de François Burgat, spécialiste des mouvements islamistes et chercheur hypnotisé depuis vingt ans par l’objet de sa recherche, celui d’Esther Benbassa laisse rêveur.
Communautariste, anti-laïque, cette spécialiste du judaïsme a fini par tomber du côté où elle penchait: à la rescousse de l’intégrisme qu’elle encadre de guillemets tout au long du texte pour mieux nous convaincre qu’il n’existe pas.
Quelle escroquerie tragique ! (Marianne 15/06/2006)

Hirsi Ali Ayaan (de son vrai nom Ayaan Hirsi Magan) (1969 - Écrivain et femme politique néerlandaise d’origine somalienne)
• Le Coran est un livre sacré, mais uniquement pour les hommes ! Il est dit, par exemple, que Dieu donne l’autorité aux hommes sur les femmes. Si les femmes n’obéissent pas à leurs maris, ils sont autorisés à les frapper ! Ce texte est une source d’injustice et de discrimination pour toutes les femmes.
• L’islam actuel n’est pas compatible avec les présupposés de l’État de droit occidental.
• Il n’y a pas de cohabitation possible entre l’islam et l’Occident.
• Le multiculturalisme est une théorie inconsistante.
• Le Prophète a demandé la main d’une petite fille de 6 ans et le mariage a été consommé quand elle a eu 9 ans. C’est ce qu’on appelle un pédophile.
• Je ne crois pas en un mouvement qui prétend libéraliser l’islam sans remettre en cause le Prophète [Mahomet] et le Coran. C’est absurde.

Manji Irshad (1968 - Musulmane féministe canadienne d’origine indienne, mais née en Ouganda)
• L’Occident doit cesser de se laisser endormir par l’idée du multiculturalisme.
• Je ne ferai jamais le pèlerinage à La Mecque car on y interdit l’entrée aux juifs et aux chrétiens.
• Mon professeur passait son temps à maudire les femmes et les Juifs.

Nasreen Taslima (1962 - Écrivain et gynécologue bangladeshie, réfugiée d’abord Inde, elle vit maintenant en Europe)
• Il n’y a rien à garder du coran.
• L’islam est une torture contre les femmes.
• Les médias occidentaux et les intellectuels font preuve de lâcheté concernant l’islam et ses dogmes.

Sultan Wafa (1958 - Psychanalyste d’origine syrienne, réfugiée aux USA)
• Je ne crois pas que l’islam puisse être réformé.
• Les musulmans doivent se demander ce qu’ils peuvent faire pour l’humanité, avant d’exiger que l’humanité les respecte.
• Le musulman est une créature irrationnelle gouvernée par ses instincts. Les enseignements [de l’islam] l’ont privé de sa raison, ont attisé ses émotions, et l’ont ravalé au rang d’une créature inférieure incapable de se contrôler ou de réagir rationnellement aux événements.

samedi 11 juillet 2009

Ils ont dit sur l’islam, 2ème partie : Les Hommes politiques et religieux

Atatürk Mustapha Kémal (1880/81 - 1938 Fondateur et premier président de la République Turque)
• Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d’un vieux sheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes. L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies.

Churchill Winston (1874 - 1965 Homme politique britannique. Prix Nobel de littérature en 1953)
• Sans compter la frénésie fanatique, qui est aussi dangereuse chez l’homme que l’hydrophobie chez le chien, il y a cette craintive apathie fataliste. Les effets sont évidents dans beaucoup de pays quand on regarde l’agriculture négligée, les méthodes surannées du commerce ou l’insécurité de la propriété qui existent là où les ouailles du prophète règnent ou vivent. …/… Le fait que dans la loi musulmane chaque femme doit appartenir à un homme en tant que sa propriété absolue, qu’elle soit enfant, épouse ou concubine, est de nature à retarder l’extinction finale de l’esclavage jusqu’à ce que l’islam ait cessé d’être une grande puissance parmi les Hommes. Les musulmans, en tant qu’individus, peuvent montrer des qualités splendides, mais l’emprise de la religion paralyse le développement social de ceux qui la suivent. Il n’y a dans le monde aucune force rétrograde plus forte. Loin d’être moribond, l’islam est une foi militante imposant le prosélytisme. Il s’est déjà répandu en Afrique Centrale suscitant l’apparition de guerriers sans peur à chaque étape ; et si le christianisme n’était pas entouré des bras forts de la science, science à laquelle il s’est vainement opposé, la civilisation de l’Europe moderne pourrait disparaître, comme a disparu la civilisation de la Rome antique.

De Gaulle Charles (1890 - 1970 Homme politique Français)
• C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine, et de religion chrétienne […] Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront peut-être vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherait-on de venir s’installer en métropole alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-Deux-Églises, mais Colombey-les-Deux-Mosquées !

Gänswein George (secrétaire particulier de Benoit XVI)
• Les tentatives pour islamiser les pays occidentaux ne doivent pas être dissimulées. La menace que cela fait peser sur l’identité de l’Europe ne devrait pas être ignorée sous prétexte de respect mal placé.

Himmler Heinrich (1900 - 1945 Chef de la SS et de toutes les polices allemandes sous le IIIème Reich. Créateur de la division SS musulmane Handschar)
• Je n’ai rien contre l’islam, parce que cette religion se charge elle-même d’instruire les hommes, en leur promettant le ciel s’ils combattent avec courage et se font tuer sur le champ de bataille : bref, c’est une religion très pratique et séduisante pour un soldat.

Hitler Adolf (1889 - 1945 Chef d’État Allemand, fondateur du IIIème Reich)
• Tout l’Islam vibrait à l’annonce de nos victoires, ce qui eût permis à l’Europe de faire une audacieuse politique d’amitié à l’égard de l’Islam.
• Le gouvernement aussi des Arabes en Espagne fut quelque chose d’infiniment distingué […] Lorsque, plus tard, y vint le Christianisme, alors on peut dire : les barbares. […] Si Charles Martel n’avait pas vaincu à Poitiers : puisque le monde juif s’est déjà emparé de nous - que le Christianisme est bien quelque chose de fade - nous aurions bien mieux encore reçu le Mahométisme, cette doctrine de la récompense de l’héroïsme : le combattant seul a le septième ciel ! Les Germains auraient avec cela conquis le monde, ce n’est que par le Christianisme que nous en avons été tenus éloignés.

Jahanchahi Amir (opposant iranien)
• L’islamisme est une idéologie de destruction de masse. Elle propage le chaos […] elle abolit ce qui différencie l’homme de l’animal : la liberté de pensée, d’expression, de vivre. […]. Là où d’autres idéologies - le nazisme, le fascisme, le communisme - ont échoué, l’islamisme peut réussir. Certes ce nouveau totalitarisme n’est pas encore à son apogée, mais il est à notre porte. Il nous assiège. Son objectif immédiat : la conquête du monde musulman. Son objectif à plus long terme : la soumission du monde non musulman. D’ailleurs, il ne fait aucun mystère de ses buts ni de ses méthodes pour parvenir à ses fins. […]. Il est totalitaire car entend purifier le monde de ce qui est contraire à son idéologie et à la loi de la charia. […] Bien qu’il s’en défende pour des raisons d’anti-occidentalisme frénétique, l’islamisme est un parent […] des systèmes qui furent personnifiés par Hitler et Staline. (Vaincre le IIIème Totalitarisme)

Morgenthau Henri, Sr. (1856 - 1946 Diplomate. Ambassadeur des États-Unis d’Amérique à Constantinople)
• La base de la mentalité [du Turc] est un profond mépris de toutes les autres races, combiné avec un orgueil insensé. Le terme courant par lequel il désigne le Chrétien est celui de « chien ».

de Paepe César (1842 - 1890 Homme politique belge)
• Comment concilier la pensée de ceux qui veulent le paradis sur terre avec celle de ceux qui veulent le paradis dans le ciel ?…La pensée de ceux qui prêchent la résignation avec celle de ceux qui prêchent la saine révolte contre toutes les iniquités ?

de Paolis Velasio, Monseigneur, (Secrétaire du Tribunal de la signature apostolique)
• Si respecter l’autre signifie renoncer à être soi-même, cela n’a plus de sens de dialoguer.

Pavy Louis - Antoine - Augustin, Monseigneur (1805 - 1866 Évêque d’Alger)
• Sermon de carême 1853
Celui qui prétend être le prophète d’Allah devrait avoir des lettres de créances, c’est-à-dire la prophétie, les miracles et l’intégrité de l’ensemble de sa vie… Rien de tout cela ne se trouve chez Mahomet, cet homme de pillage et de sang qui prêche sa doctrine à coup de cimeterre, en promenant la mort sur un tiers du globe alors connu.

Russell Bertrand (1872 - 1970 Homme politique britannique. Prix Nobel de Littérature en 1950)
• Parmi les religions, l’islam doit être comparé au bolchevisme plutôt qu’au christianisme ou au bouddhisme. Le christianisme et le bouddhisme sont avant tout des religions personnelles, avec des doctrines mystiques et un amour de la contemplation. L’islam et le bolchevisme ont une finalité pratique, sociale, matérielle dont le seul but est d’étendre leur domination sur le monde.

jeudi 9 juillet 2009

Ils ont dit sur l’islam, 1ère partie: Les auteurs classiques.

Bossuet Jacques-Bénigne (1627 - 1704, précepteur du fils de Louis XIV puis évêque de Meaux)
• L’islam(isme) ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers.
(Panégyrique de Saint Pierre Nolasque)

Chateaubriand François René de (1768 - 1848 écrivain et homme politique français)
• Prétendre civiliser la Turquie en lui donnant des bateaux à vapeur et des chemins de fer, en disciplinant ses armées, en lui apprenant à manœuvrer ses flottes, ce n’est pas étendre la civilisation en Orient, c’est introduire la barbarie en Occident : des Ibrahim futurs pourront amener l’avenir au temps de Charles Martel, ou au temps du siège de Vienne, quand l’Europe fut sauvée par cette héroïque Pologne sur laquelle pèse l’ingratitude des rois.
• Je dois remarquer que j’ai été le seul, avec Benjamin Constant, à signaler l’imprévoyance des gouvernements chrétiens : un peuple dont l’ordre social est fondé sur l’esclavage et la polygamie est un peuple qu’il faut renvoyer aux steppes des Mongols. (Mémoires, XXIX, 12)
• Tous les éléments de la morale et de la société politique sont au fond du christianisme, tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. (Mémoires d’Outre-tombe)

Flaubert Gustave (1821 - 1880, écrivain français)
• Sans doute par l’effet de mon vieux sang normand, depuis la guerre d’Orient, je suis indigné contre l’Angleterre, indigné à en devenir Prussien ! Car enfin, que veut-elle ? Qui l’attaque ? Cette prétention de défendre l’Islamisme (qui est en soi une monstruosité) m’exaspère. Je demande, au nom de l’humanité, à ce qu’on broie la Pierre-Noire, pour en jeter les cendres au vent, à ce qu’on détruise La Mecque, et que l’on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser le Fanatisme.
(Lettre à Mme Roger des Genettes / 12 ou 19 janvier 1878)

Foucauld Charles de (1858 - 1916, assassiné par un pillard musulman)
• Extrait d’une lettre de Charles de Foucauld à René Bazin, octobre 1917.
Des musulmans peuvent-ils être vraiment Français ? Exceptionnellement oui; d’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l’un, celui du Medhi il n’y en a pas : tout musulman (je ne parle pas des libres-penseurs qui ont perdu la foi) croit qu’à l’approche du Jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute le terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non-musulmans. Dans cette foi le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non-musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non-musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve.
“L’oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s’il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération.” disent-ils.
Ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu’aux Allemands, parce qu’ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger. Ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune au XVI et XVIIe siècles, mais d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Medhi en lequel ils soumettront le FRANCE.
De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d’un peuple étranger qu’on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ? Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d’apostasie, un renoncement à la foi du Medhi.”

Jung Carl Gustav (1875 - 1961 psychiatre suisse)
• La religion d’Hitler est la plus proche qui soit de l’islamisme, réaliste, terrestre, promettant le maximum de récompenses dans cette vie, mais avec ce Walhalla façon musulmane avec lequel les Allemands méritoires peuvent entrer et continuer à goûter le plaisir. Comme l’islamisme, elle prêche la vertu de l’épée.

(Jung C.G. : Entretiens et Interview, p. 94, 1936)
Malraux André (1901 - 1976 écrivain et homme politique français)
• C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam.
En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’Etat. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis “musulmane”, je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet.
Dès maintenant, le sultan du Maroc est dépassé et Bourguiba ne conservera le pouvoir qu’en devenant une sorte de dictateur. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps…
Actuellement, il est trop tard ! Les “misérables” ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d’eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race. L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution. (conversations sur l’islam avec André Malraux, le 3 juin 1956)

Montesquieu (Charles-Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu, connu sous le nom de Montesquieu ; ~1689 - 1755 philosophe et écrivain français)
• C’est un malheur pour la nature humaine, lorsque la religion est donnée par un conquérant. La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l’a fondée. (De l’Esprit des lois)
• La religion des Guèbres rendit autrefois le royaume de Perse florissant ; elle corrigea les mauvais effets du despotisme : la religion mahométane détruit aujourd’hui ce même empire.

Pascal Blaise (1623 - 1662 scientifique et philosophe français)
• Et comme ce serait aller contre la fin de la paix que de laisser entrer les étrangers dans un État pour le piller, sans s’y opposer, de crainte d’en troubler le repos (parce que la paix n’étant juste et utile que pour la sûreté du bien, elle devient injuste et pernicieuse, quand elle le laisse perdre, et la guerre qui le peut défendre devient juste et nécessaire) (Les Pensées, n° 1150 édition de F. Kaplan).

Schopenhauer Arthur (1788 - 1860 philosophe allemand)
• Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes ; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes, et d’entreprendre les plus vastes conquêtes. Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme. Peut-être le sens nous en échappe-t-il dans les traductions. Cependant je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde.

Vigny Alfred de (1797 - 1863 écrivain français)
• Croyez en Dieu et en son prophète qui ne sait ni lire ni écrire (dans le Coran).(Journal d’un poète, été-automne 1829)
• Si l’on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. L’islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s’ils ne changent de culte. (Journal d’un poète, année 1831.)

Voltaire (François Marie Arouet dit ; 1694 - 1778 écrivain et philosophe français)
• Nous Joussouf-Chéribi, par la grâce de Dieu mouphti du Saint-Empire ottoman, lumière des lumières, élu entre les élus, à tous les fidèles qui ces présentes verront, sottise et bénédiction.
Comme ainsi soit que Saïd-Effendi, ci-devant ambassadeur de la Sublime-Porte vers un petit État nommé Frankrom situé entre l’Espagne et l’Italie, a rapporté parmi nous le pernicieux usage de l’imprimerie ayant consulté sur cette nouveauté nos vénérables frères les cadis et imans de la ville impériale de Stamboul, et surtout les fakirs connus par leur zèle contre l’esprit, il a semblé bon à Mahomet et à nous de condamner, proscrire, anathématiser ladite infernale invention de l’imprimerie, pour les causes ci-dessous énoncées.
1° Cette facilité de communiquer ses pensées tend évidemment à dissiper l’ignorance, qui est la gardienne et la sauvegarde des États bien policés.
2° Il est à craindre que, parmi les livres apportés d’Occident, il ne s’en trouve quelques-uns sur l’agriculture et sur les moyens de perfectionner les arts mécaniques, lesquels ouvrages pourraient à la longue, ce qu’à Dieu ne plaise, réveiller le génie de nos cultivateurs et de nos manufacturiers, exciter leur industrie, augmenter leurs richesses, et leur inspirer un jour quelque élévation d’âme, quelque amour du bien public, sentiments absolument opposés à la saine doctrine.
3° Il arriverait à la fin que nous aurions des livres d’histoire dégagés du merveilleux qui entretient la nation dans une heureuse stupidité. On aurait dans ces livres l’imprudence de rendre justice aux bonnes et aux mauvaises actions, et de recommander l’équité et l’amour de la patrie, ce qui est visiblement contraire aux droits de notre place.
4° Il se pourrait, dans la suite des temps, que de misérables philosophes, sous le prétexte spécieux, mais punissable, d’éclairer les hommes et de les rendre meilleurs, viendraient nous enseigner des vertus dangereuses dont le peuple ne doit jamais avoir de connaissance.
5° Ils pourraient, en augmentant le respect qu’ils ont pour Dieu, et en imprimant scandaleusement qu’il remplit tout de sa présence, diminuer le nombre des pèlerins de la Mecque, au grand détriment du salut des âmes.
6° Il arriverait sans doute qu’à force de lire les auteurs occidentaux qui ont traité des maladies contagieuses, et de la manière de les prévenir, nous serions assez malheureux pour nous garantir de la peste, ce qui serait un attentat énorme contre les ordres de la Providence.
A ces causes et autres, pour l’édification des fidèles et pour le bien de leurs âmes, nous leur défendons de jamais lire aucun livre, sous peine de damnation éternelle. Et, de peur que la tentation diabolique ne leur prenne de s’instruire, nous défendons aux pères et aux mères d’enseigner à lire à leurs enfants. Et, pour prévenir toute contravention à notre ordonnance, nous leur défendons expressément de penser, sous les mêmes peines; enjoignons à tous les vrais croyants de dénoncer à notre officialité quiconque aurait prononcé quatre phrases liées ensemble, desquelles on pourrait inférer un sens clair et net. Ordonnons que dans toutes les conversations on ait à se servir de termes qui ne signifient rien, selon l’ancien usage de la Sublime-Porte.
Et pour empêcher qu’il n’entre quelque pensée en contrebande dans la sacrée ville impériale, commettons spécialement le premier médecin de Sa Hautesse né dans un marais de l’Occident septentrional; lequel médecin, ayant déjà tué quatre personnes augustes de la famille ottomane, est intéressé plus que personne à prévenir toute introduction de connaissances dans le pays; lui donnons pouvoir, par ces présentes, de faire saisir toute idée qui se présenterait par écrit ou de bouche aux portes de la ville, et nous amener ladite idée pieds et poings liés, pour lui être infligé par nous tel châtiment qu’il nous plaira.
Donné dans notre palais de la stupidité, le 7 de la lune de Muharem, l’an 1143 de l’hégire.

mardi 7 juillet 2009

Science et Religion font-elles bon ménage?

De nos jours, il est commun d’entendre des athées ergotter l’idée que la science a tué Dieu, que la démonstration de sa non-existence est un fait avéré. On pense notamment à un certain nombre de tenants d’un matérialisme des plus radicaux en matière d’évolution.

Pourtant, force est de constater qu’à priori ces deux disciplines n’ont pas vraiment le même sujet. Alors que la Religion se penche sur la question de l’origine, la finalité de l’existence et les notions de Bien et de Mal, la science, elle, a pour objet le « comment ça marche» . Certes, elle a réussi à remonter très loin dans le temps, jusque dans les instants précédents le big bang, mais ni la question de l’Alpha ni celle de l’Oméga ne sont de sa portée. Un éventuel big crunch ne peut être démontré comme étant la fin des fins.

La science se caractérise par une méthodologie purement matérialiste, à savoir qu’on considère la réalité comme construite uniquement de matière. Ce qui sort de ce cadre n’est pas de l’ordre de l’étude scientifique mais plutôt de la philosophie. Ceci étant dit, bon nombre de nouvelles découvertes scientifiques nous ouvrent la voie de la connaissance à de nouvelles composantes qui jusqu’alors échappaient totalement à notre perception.

De l’autre côté, la religion, elle, se base sur une Révélation. Puique cela nous est révélé, c’est bien que, pour le moment, ce n’est pas dans le champ des perceptions matérialistes. Ce qui ne veut pas dire que cela reste indéfiniment comme tel, simplement qu’une réalité autre (pour le moment) existe. Il n’est pas exclu qu’un jour on puisse développer des instruments scientifiques capables d’appréhender cette autre dimension. Pour autant qu’elle existe bien entendu.

Ceci dit, il n’y a aucune raison de douter plus de la seconde que de la première et vice-versa. Autant l’état actuel des connaissances nous met dans l’impossibilité de nier d’autres dimensions plus spirituelles, autant les Ecritures ne condamnent pas la recherche scientifique (c’est même plutôt l’inverse). Les deux semblent couvrir des domaines radicalement différents et se devraient donc d’être humbles avec ce qui dépasse leurs compétences. Manifestement ce n’est malheureusement pas le cas.

On a d’un côté les tenants d’un matérialisme philosophique qui jurent dur comme fer que rien n’existe en dehors de la matière. Ce qui n’est en aucun cas une attitude scientifique. Comme on l’a déjà vu, la science se base sur une méthodologie matérialiste et non sur une philosophie du même genre. Sans quoi, hormis les marxistes et quelques autres illuminés, personne n’aurait pu faire de l’observation scientifique et surtout pas les chrétiens, musulmans et autres juifs. Ce qu’ils ont fait et font malgré tout avec des résultats variables à travers les âges et les endroits. Bien entendu cette erreur du camp scientifique a sa contrepartie.

Chez les religieux, on trouve également toute une frange de gens qui rejettent en bloc les apports scientifiques qu’ils jugent non conformes à l’Ecriture révélée. Peut-être seraient-ils bien inspirés d’être également un peu plus modestes et d’avouer que ce n’est pas parce qu’eux estiment la Révélation et les découvertes scientifiques comme contradictoires que c’est réellement le cas. Car il faut bien comprendre que si Dieu il y a, il a fallu qu’il explique dans la Genèse à des fidèles de tout temps et de tout endroit, dotés de connaissances plus ou moins développées comment il a créé le monde. Une lecture littérale de ces passages ne peut donc être automatiquement jugée comme juste, et autant la voie biblique peut s’avérer pertinente pour comprendre le monde, autant la connaissance du monde peut éclairer l’Ecriture. Peut-être n’est ce d’ailleurs qu’une question de temps pour qu’on dispose des clés de lecture nécessaires à une harmonisation de la Révélation avec les découvertes scientifiques.

Ces considérations suffisent à d’aucuns, pas très chauds à une certaine conflictualité pour clamer que religion et science peuvent marcher main dans la main ou plutôt chacun de son côté. Ceci étant dit, d’autres (dont je fais partie) ont beaucoup de peine à imaginer un Dieu bon qui crée et va ensuite aux champignons sans s’occuper de son oeuvre, la remodeler, y intervenir sans cesse. Forcer la barrière du champ couvert par l’expérimentation scientifique. Si c’est le cas, un constat s’impose: avec la méthodes actuelle on va stagner, certaines choses pourtant saisissables échapperont malheureusement indéfiniment à notre compréhension.

Si un fou n’avait pas lancé un beau jour que « la terre est ronde» , on en serait encore à faire des hypothèses sur où tombe l’eau une fois l’horizon atteint. L’hypothèse du Dessein Intelligent s’inscrit dans sa plus pure filiation. Une idée incroyable qui ne plaît pas à tous tant les bouleversements sociétaux qui en découleraient seraient immenses. Certains rapports de force risquent d’être totalement renversés et des positions dominantes de voler en éclat. On comprend dès lors les réticences, les objections qui se multiplient. Pourtant l’Intelligent Design n’a pas d’autre objectif que de faire avancer la connaissance en démontrant l’impasse dans laquelle nous nous trouvons et en ouvrant de nouvelles pistes de réflexion. Histoire d’orienter autrement la recherche.

Pour se faire, le paradigme ancien doit tomber ou plutôt être complété, réajusté. C’est d’ailleurs là le lot de chacun des paradigmes qui se sont succédés jusqu’à nos jours, la manière dont le monde scientifique avance à petit pas.

La guerre est donc déclarée non pas à la science comme certains malhonnêtes ou ignorants le prétendent, mais bien à la philosophie matérialiste…

source: suissnet.info

vendredi 3 juillet 2009

Juillet ou le mois des marches sur le feu

CLICANOO.COM

Le mois de juillet rime avec carême, marches sur le feu et sacrifices d’animaux pour de nombreux fidèles qui pratiquent l’hindouisme à La Réunon. C’est à cette période de l’année que l’on fête la déesse Karly, mais aussi Mariamen. En leur honneur, on brave les braises, on coupe des animaux (cabris et coqs). Des pratiques millénaires arrivées à La Réunion avec les premiers engagés. A Saint-André, on marchera sur le feu ce dimanche 5 juillet au temple Maryen-Peroumal que préside Emmanuel Ranganayaguy. Lundi sera le jour du remerciement. Il y aura également des sacrifices d’animaux ce dimanche, au temple de la Rivière-des-Galets, marquant la fin de la fête dédiée à Karly. Dans l’Est comme dans l’Ouest, le début des festivités ont commencé par la cérémonie “amar cap”. Le cap est un bracelet fait de fil jaune, qui symbolise l’engagement du pénitent jusqu’à la fin de l’épreuve. Pendant les dix-huit jours de carême et d’abstinence sexuelle, il participe aux différentes phases de reconstitution de l’histoire de la déesse Pandialee sous forme de théâtre religieux, plus connu sous le nom de bal tamoul ou Narlégom. Le mariage des Dieux, la mort d’Alvan Katapouli, le repas de Pakarsoulin sont les épisodes les plus connus. La marche sur le feu reste le moment le plus impressionnant et le plus spectaculaire pour les néophytes. Après un dernier bain de purification à la mer ou à la rivière, les pénitents traversent le brasier. Les femmes - moins nombreuses - font volontiers le tour du “carré” dit “ti-couly”. On marche sur le feu suite à une promesse faite aux dieux pour obtenir leur grâce. La marche sur le feu obéit à un rite bien précis édicté par le Mahabarldon. Chaque prêtre, en fonction de ses acquis et méthodes, organise le rituel de la marche sur le feu. Bref, chacun a sa propre façon de faire… Le lendemain, un hommage est rendu aux divinités en faisant des sacrifices. L’occasion pour les fidèles et pénitents de faire une offrande. Les karlons sont ensuite défaits et jetés à la rivière ou à la mer

Qui veut gagner une religion?

Cela ressemble au début d'une mauvaise blague: «c'est un imam, un prêtre orthodoxe, un rabbin, un moine bouddhiste et 10 athées dans une même salle.» Mais il s'agit du concept d'un nouveau jeu télévisé qui va être diffusé en Turquie: mettre en compétition des représentants de diverses religions pour essayer de convertir des athées, avec un pèlerinage en récompense.

Les candidats devront confronter les arguments des religieux avec leurs propres convictions athées dans «Les pénitents rivalisent» qui sera diffusé sur la chaîne Kanal T, rapporte le Guardian. Ceux qui se convertiront seront récompensés par un pèlerinage dans le lieu saint de la religion qu'ils auront choisi: la Mecque, Jérusalem ou le Tibet.

Les producteurs du programme affirment vouloir promouvoir la foi religieuse tout en éduquant la population majoritairement musulmane aux autres religions. Une volonté qui se retrouve dans les slogans de l'émission: «Nous vous donnons la plus grosse récompense: nous représentons la foi en Dieu», ou encore «Vous trouverez la sérénité dans cette compétition.»

[Lire l'article complet sur guardian.co.uk]

source: slate.fr

mercredi 1 juillet 2009

L'interdiction de la musique en Islam

Dans un Hadith de Sahih al Boukhari :« Abou Mâlik Al Achaari rapporte que le Prophète Muhammad a dit: "Il y aura parmi ma "oummah" (communauté) des gens qui considéreront le vin, le porc, la soie (pour les hommes) et les instruments de musique ("maâzif") comme étant licites." »

Selon Abou Ishaq, :« Abou Houraïra rapporte que le Prophète Muhammad a dit : "Écouter (individuellement) les instruments de musique est un péché. Se rassembler pour le faire est un péché plus grave . Y prendre du plaisir est du "Koufr". (On a traduit le terme "Koufr" par : manque de reconnaissance envers les bienfaits de Dieu) »

Selon Ahmad, Abou Dâoûd, et Ibné Mâja :« Nâfi' raconte que Abdoullah Ibné Oumar entendit (lors d'un voyage) la flûte d'un berger. Il plaça alors ses doigts dans ses oreilles et écarta sa monture de la route en disant: "Nâfi' ! Nâfi' ! Entends-tu encore (le son de la flûte)?" Je répondis: "Oui." Il continua à avancer jusqu'à ce que je lui réponde : "Non." Il leva alors ses mains et ramena sa monture vers la route et dit: "J'étais en présence du Prophète Muhammad lorsqu'il entendit la flûte d'un berger. Il fit alors exactement la même chose (que je viens de faire)." »

Selon Ahmad et Abou Dâoûd :« Abdoullah Ibné Oumar rapporte que le Prophète Muhammad a dit : "En vérité, Allah a interdit le vin, les jeux de hasard, le tambour et le "Ghoubayrâ" (instrument à six cordes, luth ou autre instrument de musique.)". »

Selon un Hadith de Ahmed :« Le Prophète Muhammad a dit: "Allah m'a envoyé comme miséricorde et guidée pour les mondes. Et Il m'a ordonné de faire disparaître les "mazâmîr", les "barâbit" et les "ma'âzif" (différents instruments de musique), ainsi que les idoles qui étaient adorées durant l'Ignorance (Al Djâhiyliyah)." »

Selon Abou Dâoûd et Bayhaqui,« Ibné Mas'oud rapporte : "La musique fait pousser l'hypocrisie dans le cœur." »

Selon Abou Ishâq An naïsâboûri, « Anas rapporte du Prophète Mouhammad : "Celui qui s'assoit pour écouter une chanteuse aura du plomb fondu coulé dans les oreilles le Jour Final." »

Selon Abou Ishâq, « Ibné Maseoud raconte que le Prophète Mouhammad entendit un homme chanter la nuit. Il dit : "Pas de prière pour lui ! Pas de prière pour lui ! Pas de prière pour lui ! (C'est à dire que ses prières ne sont pas acceptées.)." »

Selon Ibné Ghaylân,« Ali cite ceci du Prophète Mouhammad : "J'ai été envoyé pour briser les instruments de musique." »

Selon Tabrâni, « Oumar rapporte du Prophète Mouhammad : "Le salaire du chanteur et de la chanteuse est illicite." »

Source : rationalisme.org