dimanche 29 novembre 2009

Découvrez Cesare Bonizzi, un moine chanteur de heavy metal

Chanteur du groupe Fratello Metallo, Cesare Bonizzi a décidé à 63 ans de mettre un terme à sa carrière de chanteur de metal, par respect envers ses frères et ses supérieurs qui n’appréciaient pas cette musique. Le moine a décidé de se tourner vers une musique plus "classique".


Après avoir découvert il y a quinze ans le groupe Metallica, le moine Cesare Bonizzi était devenu fan de metal, jusqu’à faire partie d’un groupe. Aujourd’hui bien conscient que les autres moines n’apprécient pas cette musique, il a refusé de risquer de se fâcher avec eux. Bien que la carrière de métal est terminée pour cet homme de 63 ans, Zigonet vous propose de découvrir sa musique.

vendredi 27 novembre 2009

La religion crucifiée par «Christ»ian Lapointe


La vedette montante du théâtre québécois, Christian Lapointe, s'amène avec son équipe au Studio du CNA la semaine prochaine pour un maelstrom théâtral où la religion se fait quelque peu malmener…


Lapointe s'est inspiré d'une de ses idoles, l'auteur irlandais décoré du Prix Nobel Williams Yeats, pour ce spectacle multimédia et multi-rythmes où le Nô japonais (qui fascinait Yeats) et le dévergondage planétaire valsent devant les yeux d'un public participatif. Où la musique de la cornemuse anglaise s'entrelace avec les bourdonnements d'un luth arabe.

Limbes est divisé en trois parties distinctes, du purgatoire à l'apocalypse, trois étapes graduelles menant au paroxysme d'une œuvre dérangeante et colorée. La symbiose de l'influence de Yeats, aussi non-croyant et non-pratiquant que Christian Lapointe, qui s'est permis un regard très universel sur ce que le metteur en scène appelle «le plus grand meurtrier de l'histoire»: Dieu. «Je trouve qu'il y a comme une perversion de la foi au profit de tous les autres moteurs de notre société contemporaine, comme la guerre et l'économie. C'est très dévastateur. Et entre la foi et l'Église, il y a toute une nuance, car quand on regarde les frasques de l'Église dans les 1500 dernières années, c'est pas chic!», ironise-t-il.

Le premier tiers de la production (1h10) est ainsi la relecture des trois fables sur le christianisme de Yeats par Christian Lapointe. Masques, Nô japonais, instruments de musique, ambiance carrée et perlée, avant la déferlante en deuxième partie (aussi 1h10). «On fait vraiment le théâtre de Yeats le mieux possible et ensuite, on brise ce qu'on a fait. C'est le retour du Christ sur la Terre, le second avènement, qui marquera le début de l'apocalypse. Il y a un humour incisif dans cette deuxième version, qui fait beaucoup de bien, car la première partie est très précise, symbolique, très "clean" et "slick", alors que la deuxième forme est très crottée et se moque un peu de la première en entrant dans des zones très performantes. Un humour parfois grinçant par rapport aux réalités contemporaines», ajoute Christian Lapointe, qui sera sur scène avec six autres interprètes et comédiens. Et il n'est pas impossible que ces derniers s'adressent directement au public, en bons prédicateurs de la fonte des glaciers qu'ils sont…

Enfin, une troisième tranche de 25 minutes enverra un récapitulatif au nez du public. C'est en fait une juxtaposition des fables en vidéo alors que la salle est plongée dans les limbes (espace où les âmes justes attendent la venue du Christ). «C'est un voyage dans les nombreuses formes théâtrales et oui, le texte de Yeats a de la matière. Mais on dirait aujourd'hui que les gens ont oublié qu'aller au théâtre, c'est d'écouter de longs textes!», tranche le créateur.

Christian Lapointe espère que cet éclat scénique permettra aux gens de réfléchir fortement. «Je crois que le but du théâtre est de dépeindre le monde dans lequel on vit. Et je n'ai pas besoin de choquer, car notre monde l'est assez comme ça. Je regarde la pub, je suis choqué, j'ouvre la télé, je suis choqué. J'essaie de resensibiliser le monde à l'horreur, celui qui ne nous coupe plus l'appétit; ce n'est pas normal que je puisse prendre mon café tranquille en lisant mon journal dans lequel je lis qu'un père prostitue sa fille de six ans et met ensuite les images sur internet!»

source: info07.com

dimanche 22 novembre 2009

Comme Jean Paul II, devenez un saint de l'Eglise en quatre étapes

« Vénérable », « bienheureux » et enfin « saint » : le chemin est long pour rejoindre la crème des catholiques. Rue89 vous guide.


Alors que Karol Wojtyla, alias Jean Paul II, se dirige tout droit vers la plus rapide canonisation de l'Histoire, faisons le point sur l'itinéraire complexe que doit suivre tout parfait candidat au poste enviable de saint. Autant vous prévenir tout de suite : ce n'est pas gagné.

Le vénérable : exemplaire toute sa vie… ou mort en martyr



En théorie, c'est assez simple. Vous avez fait le bien autour de vous ? Vous ne vous êtes pas écarté de la foi ? Vous pouvez prétendre à la première marche vers la canonisation : le statut de « vénérable ».

Petit détail : vous devez vous faire recommander. Une foule de fidèles, d'admirateurs, devrait suffire. Une fois introduit, vous pouvez acquérir le statut de « serviteur de Dieu ». Vos actions sont alors examinées à la loupe par une équipe d'enquêteurs expérimentés mené par l'évêque local.

Rien ne doit « déroger à la foi ou aux bonnes moeurs ». Il s'agit de vérifier l'« héroïcité » des vertus du serviteur de Dieu : exemplarité, spiritualité. A noter, pour les plus motivés : le martyre suffit à faire accepter un postulant… Un moyen de s'affranchir, au prix fort, de dizaines d'années de conduite exemplaire.



Le bienheureux : avoir réalisé un miracle



Prochaine étape de votre parcours : le statut de « bienheureux ». Votre dossier est transféré à Rome. Vous entrez dans les hautes sphères. Entre alors en jeu la « Congrégation pour les causes des Saints ». Un tribunal mystérieux mais essentiel.

Son personnage central est le promoteur de la foi, véritable procureur général chargé de mettre en lumière les côtés sombres de la vie du vénérable.

Sa tâche la plus importante : vérifier l'authenticité du miracle présenté par le postulant. Une guérison miraculeuse par exemple. Attention : c'est uniquement à cette condition que vous accéderez au grade supérieur.

Conseil : évitez de présenter une guérison miraculeuse. Pour la seule ville de Lourdes et depuis cent cinquante ans, on pouvait compter 7 200 guérisons étonnantes, toutes examinées par l'Eglise. Sur ce total, 2 000 n'ont pas reçu d'explications médicales, et seulement 67 ont été reconnues comme miraculeuses.

Pour la procédure de béatification de Jean Paul II, qui pourrait aboutir dès 2010, petit cocorico : le miracle retenu concerne une Française, sœur Marie-Simon-Pierre, que le Saint-Père aurait guéri de la maladie de Parkinson.

Mais même pour une personnalité aussi marquante, le processus est complexe : la « Positio », le dossier de béatification, soit « une somme de 5 000 pages sur Jean Paul II » n'est qu'une « petite synthèse du procès diocésain », relève Jean-Marie Guénois sur LeFigaro.fr.



Le saint : deux miracles authentifiés à son actif


C'est l'équivalent du bâton de maréchal pour le christianisme : la canonisation. Le saint est exemplaire. Il rayonne par l'esprit. Surtout, on ne lui demande plus un, mais bien deux miracles, tous deux authentifiés. Du certifié conforme. Une performance de choix et l'aboutissement d'une longue quête.

Jeanne d'Arc a attendu 489 ans pour être simplement béatifiée. Et le frère franciscain perpignanais Angelo del Pas patiente depuis 1625 ! Comme des milliers d'autres aspirants qui peuplent les 400 pages de l'« Index ac Status Causarum », l'annuaire des candidats.

Quand on sait que Mère Teresa a été béatifiée en seulement six ans et que Jean Paul II est sur les rangs pour battre ce record, on se demande si le Vatican ne s'emballe pas parfois.

Il faut dire que la pression des fidèles peut être forte : quelques heures à peine après la mort de Karol Wojtyla en avril 2005, des banderoles « Santo Subito » (« Cannonisez-le tout de suite ») apparaissaient déjà dans les rues du Vatican… Quatre ans après, son successeur Benoit XVI est pressé d'accélérer la procédure.



Attendre le bon pape


Seul le Pape a le pouvoir de valider ou non les dossiers. Et dans ce domaine, mieux vaut calculer le moment où vous, ou plutôt vos intermédiaires, remettez votre demande. Car certains papes sont parfois pris d'une frénésie de béatification.

Encore une fois, c'est Jean Paul II qui tient la tête du classement. Il aura accordé le titre de saints à 482 reprises, soit le quart de l'effectif célébré dans toute la chrétienté.

Une performance que ne semble pas vouloir suivre Benoït XVI. Plus austère, ce dernier n'en est qu'à 14… Et rechigne même sur les cas de ses prédecesseurs. Il avait ainsi bloqué le dossier de Pie XII avant la béatification, compte tenu des polémiques sur son attitude face à la Shoah.

Et, si Jean Paul II fait pour le moment une ascension sans faute, il pourrait se retrouver dans la même situation, en raison de positions controversées sur la contraception ou la place des femmes dans l'Eglise. Il lui reste deux ans pour battre le record de précocité de Mère Teresa.

samedi 21 novembre 2009

mardi 17 novembre 2009

Italie : un bénitier pour se prémunir de la grippe A

Italie – Luciano Marabese a inventé un distributeur automatique d’eau bénite pour éviter la propagation de la grippe A.


La peur de contracter le virus H1N1 est importante en Italie. L'épidémie va jusqu’à inquiéter les Catholiques qui n’osent même plus tremper leurs mains dans l’eau bénite de l’église avant de se signer.

C’est là que Luciano Marabese a eu l’idée de son invention. "Les gens étaient tout d’abord choqués par cette innovation technologique, mais par la suite ils ont accueilli cela avec beaucoup d’enthousiasme" raconte-t-il.

La machine fonctionne à la manière d'un simple distributeur de savon, semblable à ceux que l’on peut trouver dans les lieux publics : il suffit de passer la main sous le distributeur, là où se trouve un capteur électronique et l'on reçoit automatiquement une dose d'eau bénite.

Sans aucun contact avec l'eau ou le bénitier, l'invention éviterait ainsi la propagation de la grippe A. M. Marabese déclare avoir depuis reçu de nombreuses commandes venant du monde entier.

source: zigonet.com

dimanche 15 novembre 2009

Suède : une femme homosexuelle devient évêque


Suède – Dimanche 8 novembre, une femme homosexuelle déjà pasteur est devenue évêque. C’est la première fois qu’une femme lesbienne accède à ce titre. A noter que l’Eglise luthérienne a autorisé le mois dernier, le mariage homosexuel religieux.


Eva Brunne, 55 ans, est maman d’un enfant de 3 ans. Elle vient également d’être nommée évêque du diocèse de Stockholm au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée au sein de la cathédrale d’Uppsala. L’évêque, qui a fait de la phrase de la bible "ne faites pas de différences entre les personnes" son slogan, a déclaré notamment que ce dernier "exprime la vision d’égalité entre les hommes qui fonde l’Eglise et rappelle notre responsabilité dans la société et dans le monde".

Lors de la même cérémonie et en présence du couple royale, une seconde femme a été nommée évêque. L’année dernière, près des trois quarts de la population suédoise appartenaient à l’Eglise de Suède, l’une des plus ouvertes sur le sujet de la sexualité.

vendredi 13 novembre 2009

mercredi 11 novembre 2009

Le Vatican guette les signes d'une vie extraterrestre

Quatre siècles après avoir fait enfermer Galilée, ce physicien et astronome qui osait contester que la Terre soit au centre de l'univers, le Vatican vient de demander à des experts d'étudier la possibilité d'une vie extraterrestre et les implications qu'une telle découverte aurait pour l'Eglise catholique. Lire la suite l'article


"Les questions des origines de la vie et de l'éventuelle existence d'une vie ailleurs dans l'univers sont très pertinentes et méritent d'être sérieusement considérées", a souligné son maître d'oeuvre, le père José Gabriel Funes, astronome et directeur de l'Observatoire du Vatican.


Ce prêtre jésuite a présenté mardi les résultats d'une conférence qui a réuni cinq jours durant des astronomes, physiciens, biologistes et autres scientifiques sur la question du champ de l'astrobiologie, autrement dit l'étude de l'origine de la vie et de son existence en d'autres lieux du cosmos.

Au total, une trentaine de spécialistes -dont plusieurs non-catholiques- venus des Etats-Unis, de France, de Suisse, d'Italie et du Chili étaient présents au Vatican pour ces travaux destinés notamment à explorer "l'hypothèse de l'existence de formes de vie sensible dans d'autres mondes".

Le père Funes a admis que l'hypothèse d'une vie extraterrestre avait "de nombreuses implications philosophiques et théologiques". Mais il a tenu à préciser que la conférence avait essentiellement porté sur les perspectives scientifiques et sur l'utilisation de chaque discipline dans cette exploration.

De l'avis de Chris Impey, professeur d'astronomie à l'Université d'Arizona, la tenue d'une telle réunion d'experts au Vatican n'a rien d'inapproprié.

"La science et la religion posent tous deux comme postulat que la vie est un produit singulier de cet univers vaste et très inhospitalier", a-t-il observé mardi devant la presse. "Il existe un terrain de dialogue entre ceux qui pratiquent l'astrobiologie et ceux qui cherchent à comprendre le sens de notre existence dans un univers biologique."

Alors que plusieurs centaines de planètes ont déjà été localisées en dehors de notre système solaire, dont 32 nouvelles présentées récemment par l'Agence spatiale européenne (ESA), le Pr Impey estime que l'annonce de la découverte d'une autre vie pourrait intervenir très prochainement.

"Si la biologie n'est pas spécifique à la Terre ou si la vie ailleurs diffère biochimiquement de notre version ou si nous établissons un contact avec des espèces intelligentes dans l'immensité de l'espace, les implications seront profondes pour notre propre image", analyse le scientifique.

Le père Funes avait lancé l'idée de cette conférence voilà un an en évoquant dans un entretien publié par "L'Osservatore Romano", le quotidien du Vatican, la possibilité d'une vie extraterrestre. Il ne s'agissait toutefois pas d'une première puisqu'en 2005, l'Observatoire du Saint-Siège avait réuni des chercheurs sur cette même question.

"Comment peut-on exclure la possibilité qu'une vie se soit développée ailleurs?", s'interrogeait le jésuite dans l'entretien paru en 2008. "De même qu'il y a une multitude de créatures sur Terre, il pourrait y avoir d'autres êtres, y compris dotés d'une intelligence, créés par Dieu. Cela ne contredirait aucunement notre foi, puisqu'il n'existe pas de limites à la liberté de création de Dieu", avançait-il. Le prêtre maintenait également que si des être intelligents devaient être découverts, ils seraient considérés comme faisant "partie de la création".

Si l'Eglise catholique entretient une relation tortueuse avec la science, comme en atteste le procès en hérésie de Galilée en 1633, elle reconnaît désormais les grandes théories scientifiques comme le Big Bang. Le Vatican a également parrainé cette année une conférence sur l'évolution à l'occasion des 150 ans de "L'Origine des espèces" de Charles Darwin. Il subsiste toutefois des divisions en son sein, certains catholiques se revendiquant du créationnisme, doctrine rendant difficile d'accepter le principe même d'une vie extraterrestre.
AP

samedi 7 novembre 2009

LEgypte déclare la guerre au voile intégral






Alors que la question fait débat en France, le port du voile intégral en Egypte est lobjet dune véritable « guerre du niqab ». Ce voile qui recouvre tour le visage sest répandu dans le pays ces dernières années. « Il y a des provinces où lon se croirait en Afghanistan », rapportent des journalistes égyptiens, choqués dy voir des fillettes entièrement voilées. Une radicalisation contre laquelle veut lutter le gouvernement : le ministre de lEnseignement supérieur a interdit le niqab dans certaines universités, et le cheikh de la mosquée cairote al-Azhar, la plus prestigieuse du monde sunnite, a obligé une fillette de 12 ans à ôter son voile intégral lors de la visite dune école, déclarant quil était « dun rigorisme non conforme à la charia ». Avec force sophisme, les Frères musulmans ont dénoncé des actes « scandaleux » pour un Etat musulman : « Le niqab est une vertu, comment condamner la vertu ? »Florence BessonLe 07/11/2009

lundi 2 novembre 2009