lundi 31 août 2009

Mohammed's Believe It or Else !

Bande dessinée sur Mahomet

dimanche 30 août 2009

Le Mariage Forcé







Albert Einstein


« Quiconque prétend s'ériger en juge de la vérité et du savoir s'expose à périr sous les éclats de rire des dieux puisque nous ignorons comment sont réellement les choses et que nous n'en connaissons que la représentation que nous en faisons. »

« Ce qui m'intéresse vraiment c'est de savoir si Dieu avait un quelconque choix en créant le monde. »

« Définissez-moi d'abord ce que vous entendez par Dieu et je vous dirai si j'y crois. »

vendredi 28 août 2009

Une nonne bouddhiste remorque des voitures avec ses cheveux

Chine – Une nonne de 52 ans est devenue une célébrité dans son pays. Et pour cause, elle parvient à tracter des voitures et couper des feuilles de papier à la seule force de ses cheveux nattés.
Zhang Tingting est nonne bouddhiste et également championne de kung-fu. Mais sa technique est un peu particulière puisque qu’elle concentre sa force dans ses cheveux. Une fois ces derniers tressés, elle parvient à déchirer des feuilles de papier en deux et à tirer des voitures de plus d’une tonne. Elle est même parvenue à en tracter 6 sur 50 mètres. En faisant cela, Zhang Tingting raconte vouloir prouver que le kung-fu est aussi un art qu’une femme peut maîtriser.


Pour voir la vidéo : http://www.zigonet.com/femme/elle-tracte-des-voitures-avec-ses-cheveux_art7732.html

mercredi 26 août 2009

Benoît XVI à propos de la laïcité

« Ce courant de pensée souhaite que la vie publique ne soit pas touchée par la réalité chrétienne et religieuse. Une telle séparation, que je qualifierais de “profanité” absolue, serait certainement un danger pour la physionomie spirituelle, morale et humaine de l'Europe. »

Source : vigilance-laique.over-blog

lundi 24 août 2009

Voilées, on leur interdit l'entrée d'une banque

LePost

En juin dernier, à Massy (Essonne), Zaya, se présente à sa banque. Elle porte le hijab, un foulard recouvrant ses cheveux, mais laissant son visage découvert. Elle se voit refuser l'entrée.

Même scénario en août, dans une autre agence de l'Essonne, avec une autre femme, portant elle aussi le hijab.

Pourquoi n'ont-elles pas pu entrer?

La banque invoque un soucis de sécurité...

Le personnel des deux agences se justifie avec une directive. "Emanant d'en haut, elle oblige les agences de la Société Générale à demander aux femmes voilées de d'ôter leur voile", précise Rue 89.

Sécurité ou discrimination?

La Société Générale déclare que "c'était un incident".

Dans un communiqué paru ce jeudi, et repris par Rue89, la banque tente de justifier cet "incident":

"Il convient de rappeler qu'une affichette apposée sur la porte d'accès des agences demande à chaque personne d'entrer à “visage découvert”.

"C'est dans ce contexte qu'est arrivé l'incident du 14 août qui n'a trait qu'aux conditions d'application d'une règle de sécurité, sans aucun rapport avec une quelconque volonté de discrimination."

Rue 89 précise: Ces deux femmes ne remettent pas en cause cette règlementation. Ce n'est pas leur visage qu'elles couvraient mais leurs cheveux.

samedi 22 août 2009

LA DIABOLISATION et L'ASSIMILATION

Pour se diffuser et s'implanter dans de nouvelles régions les religions préférèrent adapter des croyances locales plutôt que de les combattre directement. Ce sont ces différentes adaptations que ce soit par assimilation (où un dieu devient un saint), ou par diabolisation que nous allons aborder.

Zoroastrisme et vision manichéenne du monde


Pour les Perses, le dieu temps, Zurvan, a deux fils qui s'opposent : Ahura Mazda, le principe du Bien, et Ahura Mainyn (Ahriman), celui du Mal. Zarathoustra essaiera d'abolir le culte dualiste au profit d'Ahura Mazda, mais le culte d'Ahriman et de ses démons reprendra après lui. Cette religion était centrée sur le duelisme entre le bien et le mal. Elle influença de beaucoup la religion juive. Les thèmes iraniens apparaissent en de nombreux textes de l'Ancien Testament (Enoch, Job, Tobie, Daniel...): ainsi le démon Asmodée de Tobie, personnification du mal, est Aesma Daeva "le destructeur" des Iraniens, et les rites magiques de Tobie sont des rites de conjuration pratiqués en Iran et encore partiellement chez les Parsis actuels (brûler le coeur ou le foie du poisson, présence du chien dont le regard est seul capable de vaincre le démon Nasu...).

Perses et indiens appartiennent tous deux à la même famille indo-européenne des indo-iraniens. Les Ahuras (Mazda ou Mainyn) correspondent aux Asuras indiens. Mais chez les indiens Les A-suras sont des anti-dieux (suras).


Les Ases et les Vanes

Les germains scandinaves avaient dans leur mythologie deux familles de dieux: Les « Ases » et les « Vanes ». Les Ases représentent la famille guerrière d'Odin, de Thor, de Balder, Frigg, etc... Ce sont des dieux du panthéon germanique d'origine indo-européenne. La famille des Vanes quand à eux sont composés principalement de Njoerd, Freyr et Freya. Les spécialistes considérent que ces dieux sont d'origine pré-indo-européenne. Ce sont des dieux en relations avec la fécondité, la prospérité, les récoltes. D'ailleurs dans la mythologie germanique, au début des temps, les Ases et les Vanes se combattent jusqu'à ce qu'ils décident de vivre en bonne intelligence. Ces combats seraient les traces de la rencontre entre les indo-européens germaniques et les indigènes scandinaves.



La Kaaba, pierre noire sacrée des musulmans

La Kaaba est une pierre d'origine météoritique vénérée depuis des temps immémoriaux. Mahomet récupéra ce culte a son avantage lors de la fondation de sa religion. La Mecque qui attirait déja les pélerins venus adorer de nombreuses idoles de dieux et déesses (360 d'après la légende) fut également récupérée dans ce culte... pour ne pas offenser les mecquois qui faisaient alors déja grand commerce du pélerinage. Des versets du Coran autorisèrent un temps un culte aux dieux préislamiques puis ce culte fut interdit lorsque ces versets (appelés versets sataniques) furent abrogés. Il y'avait notamment la déesse Al-Lât (Parèdre d'Allah, la Lilith de la tradition juive), Al-Uzzâ (apparentée à Vénus/Aphrodite) et Manât (déesse du sort, qui coupait le fil du destin à l'image de Morta la 3e Parque de la religion grecque).
Pour info:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jahiliya


Élohim, YHVH et Allah

Dans le judaïsme, il est parfois fait mention d'Élohim. Élohim signifie littéralement « Les dieux », au pluriel, mais ce terme est utilisé dans le sens de « Dieu ». A l'origine, les hébreux (de l'égyptien « Eber » étranger/bédouin) étaient polythéistes. Les épisodes du veau d'or et de la lutte puis de l'intégration des philistins montrent les difficultés a s'imposer qu'a put avoir le culte du Dieu unique. Certains historiens estiment que de nombreux personnages de l'ancien testament se référent à des dieux sémites qui ont été intégré sous le nom de roi ou de prophètes. El, le père de la famille divine. On le surnomme le Taureau. Les Cananéens du premier millénaire continuent à le vénérer, tout comme certains Hébreux, les descendants de Jacob, pour qu'il est « El, le dieu d'Israël » (Gen, XXXIII, 20). Sa nature vénérable et démiurgique enrichit la figure montante de Yavhé lorsque s'amorce le grand mouvement vers le monothéisme. De son nom vient également Allah, le Dieu des musulmans. Abraham, père de la multitude, était probablement un ancien dieu de la tribu assimilé.


Les diabolisations de l'Ancien testament

Belzébuth n'est autre que l'ancien dieu sémite Baal. Ce dieu avait plusieurs attributs dont celui de Baal-Zeboul qui signifie « Prince Baal ». Il était vénéré par les philistins et les cananéens. Son nom paraît dans les Évangiles comme un de ceux que les Juifs donnaient à Satan. Baal signifie « seigneur, maître » en sémite. Belzébuth est la déformation de Baal-Zebuv, Baal en tant que vainqueur du monstre Zebuv. Dans l'Ancien Testament il est péjorativement nommé Baal Zebub, ce qui signifie « Seigneur des Mouches », alors que le nom de Baal est utilisé pour désigner toutes les divinités païennes. Il fut également par ironie juive appelé « Seigneur des Ordures » soit Baal-Zebul. On l'appela aussi Bel'ial « Seigneur de l'abîme ». Pour les chrétiens et anti-chrétiens (satanistes et lucifériens) Belzébuth est Grand Prince des Enfers, le plus puissant après SATAN et par conséquent second dans la Hiérarchie. Il est lié à Mars

Lucifer du latin « lux », lumière, et « ferre » porteur. À partir du Moyen Âge, nom qui a été donné au Démon après avoir, pendant les premiers siècles de l'Église, désigné le Christ. Egalement : Évêque de Corales (Cagliari, v.370). Il refusa le pardon, préconisé par saint Athanase, aux évêques qui avaient souscrit en partie à l'arianisme. Beaucoup d'évêques italiens et espagnols adhérèrent au luciférianisme, schisme auquel son attitude intransigeante donna naissance. Lucifer est la traduction latine du judéo-païen Helel, dieu de l'étoile du matin et fils de la déesse Ashtoreth. Le nom même de Lucifer est celui du dieu romain de l'étoile du matin, fils de la déesse Venus, et équivalent du grec Phosphoros, fils d'Aphrodite.

Astaroth ou Ashtart, ou Ishtar, ou Astarté. Divinité phénicienne commune aux peuples sémites. Elle a pour astre Vénus. Nommée Ishtar chez les Assyro-Babyloniens et Astarté chez les Cananéens, elle était presque partout la déesse de la Fécondité. Elle sera assimilée à Aphrodite sous la domination grecque. Son nom signifi "Étoile". Une représentation sculptée d'Ishtar est conservée au Louvre, à Paris.

Satan ou Sathanaël, son origine est beaucoup plus ancienne. Il vient de la racine sémitique stanah qui signifie « ennemi, adversaire, opposant ». On retrouve son nom dans le dieu syrien Soutekh mais aussi dans le dieu égyptien Seth, dont les origines sont complexes. Originellement, Seth semble être le dieu égyptien de l'orage et de la guerre, comme Baal chez les Sémites. Il a pour fonction de défendre la barque de Rê en combattant le serpent des ténèbres Apophis qui menace l' univers. Son origine est probablement sémitique et il s'oppose au dieu du Nord, Horus, dieu du peuple égyptien originel. Seth/ Baal était le dieu principal des envahisseurs sémites de l'Egypte, les Hyksôs, qui avaient en leur sein des bataillons cananéens. Ces Cananéens, par la suite vaincus par un soulèvement autochtone, devinrent monothéistes selon un processus complexe et revinrent en Canaan convertir leur patrie d'origine. Seth/Baal devint alors un dieu inférieur à Yahweh, dieu qui fusionne avec le grand dieu de Jérusalem, El Elyon, le dieu du ciel des Judéo-païens. Baal, sous le nom de Satan, variante du nom de Seth, est chargé d'accomplir les basses oeuvres de Yahweh/El en foudroyant les impies. L'influence du manichéisme iranien opposant au dieu du ciel et de la lumière Ohrmazd le dieu malfaisant des ténèbres Ahriman semble avoir abouti dans le judaïsme à l'opposition entre Yahweh et Satan. (http://www.granika.org/paiens_vs_satanisme.html)

Lilith Dans la tradition juive et islamique, Lilith était l'épouse originel d'Adam. Elle a été expulsée du jardin d'Eden et remplacée par Eve parce qu'elle a refusé de se soumettre à l'autorité d'Adam. Lilith coucha avec Adam après son expulsion du jardin et donna ainsi naissance aux esprits mauvais. Dans la tradition islamique, elle coucha avec également avec le diable pour donner naissance au djinn. Plutard elle devint un démon succube. Elle était censée également enlever et tuer les enfants. Lilith viendrait du sumérien ‘lil’ qui signifie ‘vent’. Lilith était représentée chez les sumériens avec des ailes dans le dos. On la découvre pour la première fois sur une tablette datant de -2500. Certains la désigne comme une demoiselle de compagnie d'Inanna. Elle était à l'origine un génie protecteur. On la retrouve également parmi les déesses préislamiques sous le nom de Al-Lât, parèdre d'Allah.

Le serpent de la tentation... Il existait un culte du serpent divinisé, image de la force tellurique et sexuelle, Shahan est, lu à rebours, nahash, la racine NHS exprimant dans toutes les langues sémitiques l'idée du serpent. Nahash seraph, le serpent brûlant, est le serpent qui a voulut révéler à Adam et à Eve la connaissance et la jouissance en l'union desquelles réside l'immortalité divine... Accordant au serpent un rôle rédempteur, les naassènes ont constitué une secte honnie par l'orthodoxie juive et par le christianisme. Célébrant NHS, qui éveille le corps à sa puissance, les naassènes identifiaient leur ennemi, YHWH, le Yavhé des juifs, le démiurge, le dieu créateur d'un univers mauvais. Sans verser explicitement dans la doctrine des deux Dieux, les chrétiens primitifs ont en tous cas tiré du discrédit de YHWH, dieu de vengeance et de terreur. Des tentatives de syncrétisme ont été réalisées... Les Ophites adoraient l'Ophis-Christos, le Messie-Serpent qui s'identifiait au Jésus des sectes Judéo-chrétiennes de la fin du Ier siècle.

Nos dieux diabolisés

Les Daïmôns des grecs avant de devenir les démons malfaisants des chrétiens étaient des messagers des dieux célestes, les ancêtres de nos anges...

FREYA et son char tiré par des chats FREYA était la déesse germanique de fécondité et de l'Amour. Des chats noirs tiraient son char céleste... Les chats devinrent les bêtes noires des chrétiens.

Les corbeaux, messagers des dieux, animaux sacrés des gaulois, ont été diabolisés au moyen-âge. Les druides, les utilisaient dans leur prédiction en analysant leurs vols. ODIN/WOTHAN, dieu germanique, avait pour compagnon deux corbeaux, HUGIN et MUNIN.

Le Cornu. CERNUNOS était le dieu cornu des gaulois... Il fut diabolisé en étant associé à la personne de lucifer qui est souvent représenté avec des cornes. Il en fut de même pour le dieu grec PAN, au torse d'homme, à la tête et aux pieds de bouc. Ces dieux cornus représentaient la fertilité, la puissance sexuelle, le retour du printemps.

Le dieu de l'orage. Le Thor/Donar des germaniques a été diabolisé en la personne de la démone Tunrida/Thunrida

Mithra le dieu solaire et Jésus

Au début du Ier millénaire, alors que le christianisme était en pleine formation, une religion commencait à remporter un certain succès: Le mithraïsme. Mithra, Né d'une vierge, non dans une étable creusée dans la pierre mais dans une grotte, renaît à chaque solstice d'hiver aux environs du... 25 Décembre.

http://lamainrouge.wordpress.com/category/histoire "Les spécialistes semblent s’accorder sur un point: on a longtemps posé Mithra comme le rival de Jésus et les chances du mithriacisme étaient quasi équivalentes à celles du christianisme dans le grand match religieux qui les a opposés durant les premiers siècles de notre ère. On sait la propension du christianisme à « emprunter » les traits de ses rivaux qui étaient susceptibles de faire pencher la balance : récupération des anciens dieux païens à travers les attributs et fonctions des différents saints, mise en place du culte marial pour évincer la fidélité vouée à la Grande Déesse Mère, « christianisation » des mégalithes par adjonction de croix, érection des lieux saints ou lieux de culte sur des sites anciens sans parler des fêtes qui, toutes sans exception ont pris la place, parfois la symbolique et la finalité des anciennes fêtes païennes… C’est particulièrement vrai vis à vis du mithriacisme. Les deux sont des religions de salut à Mystères, la date de naissance du Christ, le 25 décembre, nuit la plus longue de l’année, est celle de Mithra. Comme Mithra, Jésus naît dans une grotte, d’une vierge, sorti de la pierre. Il semble que la croix fut un symbole mithriaque, de même que sont mithriaques la mitre et la crosse des évêques, le titre de pape, la tonsure des clercs. Il n’est pas jusqu’à la Cène qui soit clairement un emprunt aux Mithriastes qui consomment ensemble, le dimanche, jour du Soleil, le pain et le vin substituts de la chair et du sang du taureau sacrifié."

Balder et Jésus

Balder est un dieu germain scandinave. Il est le fils d'Odin et de Frigga. Dieu bon et brillant, il est tué par Lokki, dieu du mal, il reviendra à la fin des temps. Il facilita la convertion des scandinaves en s'assimilant à Jésus.

Balder le blanc


Les anciens dieux ne sont pas morts

Les sources sacrées de nos ancêtres sont devenus au milieu du Ier millénaire des sources miraculeuse et guérisseuse de nombreux saints chrétiens. Les mégalithes furent également récupérés ont leur rattachés parfois des Saints.

Saint Cornély et Cernunos
Il existe en Bretagne un saint Cornély patron des bêtes à cornes... qui n'a jamais eût d'existence réél, qui n'est pas reconnu par l'Église et qui serait la survivance du dieu celte Cernunos (racine Ker-no des indo-européens http://www.bartleby.com/61/roots/IE222.html).

Sainte Anne et la déesse mère Dana
Sainte Anne est la mère de la Vierge-Marie pour les chrétiens... Son culte dans les anciennes campagnes donne des ressemblances avec l'ancienne déesse Dana qui était la mère nature, la déesse mère. Dana de la racine indo-européenne 'Da' qui signifit 'Donner'. Elle est donc la pouvoyeuse, celle qui donne.

Saint Michel, Saint Georges et les dieux du ciel, de l'orage et des tempêtes
St Michel et St Georges sont deux saints qui ont terrassés un dragon... Or Les Indo-européens connaissent un mythe ancestral opposant un dieu céleste à un serpent monstrueux qui menace de détruire le monde. Ce dieu est généralement le dieu de l'orage et de la guerre, parfois le dieu du soleil. En Grèce, ce serpent sous le nom de Typhon est tué par Zeus et à Delphes, sous le nom de Python, c'est Apollon qui l'abat. Chez les Germains, le serpent de Midgard, Jormungandr, est l'ennemi attitré du dieu guerrier Thor. Ce phénomène se retrouve dans l'opposition celtique entre Taranis et Togirix, le serpent à tête de bélier, mais aussi l'opposition slave de Perun et de Zmey, balte de Perkunas et de Zaltys, indienne d'Indra et de Vritra ou Ahi. Enfin en Iran, le dieu Ohrmazd, ou un de ses lieutenants, Mithra ou Varathraghna, affronte Ahriman sous la forme d'un serpent-dragon gigantesque, Azi Dahaka

Mardi gras, le mannequin de paille, l'équinoxe de printemps et la nouvelle année
Selon Strabon, historien et géographe latin (57 avt JC - entre 21 et 25 après JC), les gaulois brûlaient de grands mannequins de bois et de pailles et y jetaient des animaux et des êtres humains en sacrifices aux dieux... De nos jours, l'on brûle encore des mannequins de pailles lors de Mardi gras en Mars... Mars, où l'on retrouve la fête celte de l'Alban Eilir (le 21 Mars) date à laquelle a lieu l'équinoxe de Printemps, symbole de renaissance à la vie, de la vitalité, de la joie et du bonheur... Le renouveau...
http://thymcitron.blogspot.com/2007/01/chandeleur-et-mardi-gras.html "Pour les fêtes romaines de Matronalia, qui avaient lieu le 14 Mars, un curieux rituel s'ajoutait aux chants et manifestation de joie : un homme, vêtu de peau, personnifiant le vieux Mars, était pourchassé dans les rues de Rome à coups de baguettes. Il faut dire qu'à cette époque, l'année commençait le 25 mars. Lorsqu'en l'an 153 son début fut fixé au 1er janvier, une partie des rites associés au renouveau se perpétuèrent, témoignant toujours de cet accord profond et vital qui relie l'homme à la nature. Les modifications suivantes du calendrier (Charlemagne reporta le début de l'année au 1er mars et en 1564 elle se situait au 1er avril lorsque Charles IX le reporta à nouveau au 1er janvier !) n'y changèrent pas grand chose. Le jeu qui consiste pour le Mardi-Gras à promener puis à juger et brûler un mannequin prend ainsi tout son sens. Le mannequin en question représente tantôt l'année écoulée (c'est l'héritier direct du vieux Janus ou du vieux Mars) avec ses mauvaises heures que l'on veut oublier, tantôt le temps du Carnaval qui se termine. Personnifié, il devient "Carnaval" et on l'enterre dans une folle gaîté."

Saint Jacques et Sucellus
Certains spécialistes pensent également que Saint Jacques pourrait être une survivance du dieu celte Sucellus. Ce dieu, qui procède de Taranus avait trois attributs: Le marteau-tonneau, la coupe tenue dans la main droite et le chien... Saint Jacques lui porte le bourdon auquel est attaché la gourde.

Saint Jean et Sucellus
Il n'y a pas que St Jacques qui aurait un rapport avec Sucellus... Il semblerait que ce dieu gaulois ai également influencé la mythologie de St Jean comme le rapport l'excellent article suivant:
http://carmina-carmina.com/carmina/Mytholosaints/latine.htm "Saint Jean est le seul apôtre qui n'ait pas été martyrisé. Cependant, l'empereur Domitien lui fit subir le supplice d'être plongé dans une cuve d'huile bouillante. Mais celle-ci se transforma en bain rafraîchissant. Ce supplice eut lieu près de la porte de Rome menant vers le Latium et appelée ultérieurement porte Latine. Une fois de plus, le jeu de mot "Porte la tine" fit de saint Jean (le petit) un patron des vignerons et tonneliers puisque les vignerons portent la tine ou la hotte ou la cuve. Mais il devint aussi patron des ciriers, des imprimeurs et des typographes.On pense que c'est parce que les imprimeurs on commencé à imprimer le latin, mais d'autres pensent que c'est parce que la porte latine s'ouvrait et se refermait comme un livre car ses charnières étaient centrales. D'autres aussi parce que les imprimeurs et les ciriers utilisent des huiles grasses. Quoi qu'il en soit, la fête fut très populaire dans les milieux de l'imprimerie. En 1953, les typographes d'Orléans ont encore fêté la petite Saint-Jean et ont défilé coiffés d'un gibus. Saint Jean porte Latine est représenté en portant sa tine. Elle se présente sous forme d'un tonneau attaché à un bâton. L'image est très proche de celle du Dieu Gaulois Sucellus (le bon frappeur) qui est représenté muni d'un maillet double au bout d'un bâton, un côté pour la vie et l'autre pour la mort. En Bretagne, on frappait (légèrement) les moribonds avec un maillet double. Le maillet donne la vie ou la mort, la mort ou la résurrection. Les Francs-Maçons, lors de la réception d'un postulant, le frappent avec un maillet. Ils le tuent et le ressuscitent. Le maillet possède une fonction temporelle. Pour saint Jean comme pour Sucellus, il semble que ce maillet soit un tonneau (tine) emmanché, ce qui rapprocherait saint Jean l'Évangéliste de saint Jacques et son bourdon (gourde au sommet d'un bâton) et lui reconnaîtrait son rôle de sommelier divin comme aux noces de Cana. Tout ce qui est double est toujours d'essence temporelle à l'instar de Janus (janvier) qui a une tête tournée vers l'année passée et une autre vers le temps à venir. Il est, lui, reconnu clairement comme un dieu du temps et des passages... de portes. Tout passage est temporel."



Une nouvelle divinité?

Le Père Noël est un être surnaturel, mi-mythique mi-légendaire, relevant de la famille des divinités. Seuls les enfants y croient (eux seuls?). Il résulte de la fusion de plusieurs personnages, dont Saint Nicolas (devenu Santa Claus à New York au début du XIXème siècle). Il est l'héritier du roi des Saturnales, les fêtes en l'honneur de Saturne de l'époque romaine. Il est l'héritier de Cernunos, le dieu gaulois de la fertilité qui, disparut sous terre, provoque le dépérissement de la nature. Seul son retour au solstice d'hivers permet la résurgence de la vie. L'Église a d'ailleurs fixé la date de la Nativité au 25 décembre pour substituer la commémoration de la naissance du Christ aux fêtes païennes qui se déroulaient à la fin du mois de décembre pour célébrer le solstice et la renaissance de la nature. Et qui, depuis l'Antiquité, offrent les mêmes traits: décoration des lieux de culte avec des plantes vertes; échange de cadeaux; gaÎté et festins; fraternisation entre pauvres et riches... Le 23 décembre 1951, le clergé condamna le Père Noël au bûcher « comme usurpateur et hérétique ». Il fut « sacrifié en holocauste » sur le parvis de la cathédrale de Dijon (que les enfants se rassurent il en réchappa).
Voir la revue: L'Histoire, n°260 de Décembre 2001.

Et ça continu...

Les Hmongs font partie d'une ethnie de la famille Thaï. Ils sont originaires de Chine mais lorsqu'au XIXème les Han les poussèrent à se siniser ils se révoltèrent et quittérent la Chine pour le Laos. En 1975, le Pathet Lao pris le pouvoir au Laos. S'en suit alors l'exode des tribus de l'ethnie Hmong. Environs 1500 d'entre eux s'installérent en Guyane. L'Église poussa ces peuplades chamanistes à devenir catholique.

Les Papous quand à eux sont en train de perdre leur culture depuis que des missionnaires protestants se sont mis en tête de tous les convertir.

Et en Afganistan, dans la région du Kafiristan, les populations kalash sont islamisées de force...

Le monde est donc actuellement en train de perdre un patrimoine ancestral... et ces peuples devenus monothéïstes en seront ils plus heureux pour autant?

LIENS

www.clio.fr: Le yahwisme ancien. Article d'André Lemaire.


BIBLIOGRAPHIE

Science & Avenir, n°623, Janvier 1999. « Comment l'homme créa Dieu »
Les Cahiers de Science & Vie, n°72, Décembre 2002. « La science face au mythe biblique »
Presse Universitaire Française, Collection 'Que sais-je?', n°2838. « Les hérésies »

source: http://skipp.perso.cegetel.net/zetet/diabolos/diabolos.htm

jeudi 20 août 2009

Un seul dieu, beaucoup trop de violences

La violence est-elle consubstantielle aux religions monothéistes ? La question est posée par l'égyptologue allemand Jan Assmann (*).


Le Point : Vous avez affirmé dans vos précédents livres que l'intolérance est consubstantielle au monothéisme, qui implique une séparation stricte entre le vrai (le dieu unique) et le faux (les autres dieux). C'est ce que vous appelez la « distinction mosaïque » , concept qui a été très critiqué. Avec « Violence et monothéisme », qu'avez-vous à dire de plus ?

Jan Assmann : Mes livres précédents, et notamment « Moïse, l'Egyptien », ont été ressentis à tort comme une attaque contre le monothéisme et le judaïsme, non pas tant par les juifs, d'ailleurs, que par les chrétiens, et surtout les Allemands, toujours très sensibles au problème de l'antisémitisme. J'ai donc pensé qu'il était important d'approfondir le problème de la violence dans les religions issues du monde biblique. Cette violence, en effet, est spécifique. Alors que la violence rituelle, par exemple, qui s'exprime par le sacrifice, permet à l'homme d'entrer en communication avec les dieux et d'opérer une réconciliation, la violence qui s'exprime dans la Bible, à partir du moment où Moïse a reçu les Tables de la Loi, se fait au nom de Dieu : après l'épisode du Veau d'or, 3 000 Hébreux sont assassinés pour assouvir sa vengeance.

Dans « La violence et le sacré » (1972), livre qui a fait date, l'anthropologue René Girard faisait pourtant de la religion, et notamment du christianisme, le facteur qui permit à l'homme de sortir de la violence primitive...

Sa thèse est confortable, notamment pour les chrétiens, mais elle ne s'applique qu'à de rares cas dans l'espace et dans l'Histoire. On a longtemps considéré effectivement que la religion était le principal point d'appui à partir duquel l'homme pouvait établir une communication avec l'autre. C'est vrai pour les religions de l'Antiquité, qui étaient structurées de manière complètement différente de ce que l'on entend aujourd'hui par religion. Les religions égyptiennes, grecques ou mésopotamiennes reposaient sur une relation entre l'homme et le monde des dieux, qui était le cosmos. L'homme communiquait avec les divinités grâce aux cultes. Peu importait alors de savoir si le voisin adorait Mithra ou Horus : tant qu'autrui croyait à des dieux, on pouvait lui faire confiance. Cette reconnaissance mutuelle des dieux de l'Autre permettait l'établissement de contrats internationaux, qui rendaient possible la communication entre les peuples.

Et le monothéisme a rompu cette communication mutuelle ?

Oui, car avoir un dieu unique, c'est considérer les adeptes d'autres religions comme les ennemis de Dieu. La religion devient alors le plus important générateur d'oppositions, entre juifs et gentils, chrétiens et païens, musulmans et incroyants...

Au XIVe siècle avant Jésus-Christ, déjà, le pharaon égyptien Aménophis IV (Akhenaton) imposait le culte unique du dieu solaire Aton et faisait détruire les statues de toutes les autres divinités. Ce n'est pas le monothéisme biblique qui a inventé la violence..

Ce que l'on a appelé la « révolution amarnienne », du nom d'Amarna, la capitale que ce pharaon avait fait construire en plein désert, fut sans équivoque une révolution monothéiste, tous les dieux furent interdits et leur nom martelé. Mais son importance fut très relative, puisque à la mort d'Akhenaton les Egyptiens retournèrent à leurs dieux ancestraux.
De plus, son dieu n'était ni révélé ni transcendant, et il n'avait pas de pouvoir politique. Seul le pharaon représentait l'Etat. Or, progressivement, la religion des Hébreux va évoluer d'un dieu exclusif, qui refuse les autres dieux qui lui font concurrence, à un dieu unique, qui est le Pouvoir et la Justice. C'est une première dans l'histoire de l'humanité : ce n'est plus le roi « déifié » qui détient le pouvoir, comme en Egypte ou en Mésopotamie, mais une divinité qui énonce la Loi et s'arroge la violence inhérente au pouvoir politique. On lit ainsi dans le Livre de Michée : « Mais que le droit coule comme de l'eau, et la justice, comme un torrent qui ne tarit pas. »

Mais la loi n'est-elle pas un facteur pacifiant ?

Certes, et le droit et la justice vont s'imposer face aux rites sacrificiels. Mais comment peuvent-ils prendre effet ? Grâce à la violence juridique, indéfectiblement liée au concept de loi. Celui qui exerce cette violence au nom de Dieu fait preuve de « zèle », c'est-à-dire qu'il accomplit la loi. On tue au nom de la volonté de Dieu. Les fondamentalistes d'aujourd'hui, qu'ils soient juifs, chrétiens ou musulmans, ne pensent pas autrement.

Vous décrivez pourtant un monde biblique sous influence, celle de la Mésopotamie et de l'Egypte ?

Ce n'est pas par hasard si le Dieu de la Bible conclut avec son peuple une alliance, d'ailleurs exclusive de toute autre association et obligation humaine. De nombreux juifs ont été déportés à Babylone et les rédacteurs de la Bible ont repris un schéma qu'ils connaissaient, celui du roi assyrien faisant alliance avec ses sujets.
La notion d'union entre le pouvoir et le peuple, entre le ciel et la terre, peut aussi trouver ses racines dans le mariage secret que concluait le roi assyrien avec la déesse Ishtar, rituel qui lui permettait d'affirmer son pouvoir. Dans la Bible, Dieu est le Père, mais aussi le roi et l'époux d'Israël, le peuple élu, qui est la blanche mariée. Le christianisme, quant à lui, s'inspirera plutôt de l'Egypte, où Amon, le dieu soleil, tombe amoureux d'une reine qu'il féconde et à qui il donne le nouveau roi. Jésus sera lui aussi fils de Dieu et issu d'une lignée royale, par Joseph, descendant de David.

Mais comment parler de violence consubstantielle au christianisme quand Jésus, fils de Dieu, passe son temps à prêcher l'amour et qu'il est lui-même victime de crucifixion, torture atroce ?

Certes, à l'origine, le discours christique est non violent, et détaché du politique. « Rendez à César ce qui est à César. » Mais dès que le christianisme devient la religion d'Etat de l'Empire romain, la politique et la violence s'emparent de lui. Peut-être parce que, justement, l'intolérance est à la racine du principe du dieu unique et révélé.

Mais n'est-ce pas aller un peu loin en présentant dans votre livre la conversion comme un drame... violent. Pourquoi ?

Seul celui qui aura compris sa vie antérieure comme fausse est susceptible de retournement. La conversion comme le repentir sont des drames qui se jouent sur la scène intérieure. Les religions polythéistes ne connaissaient pas ce sentiment. Le monothéisme introduit une nouvelle subjectivité. Le dieu unique quitte le monde des dieux pour la solitude de la transcendance. En cela, c'est un moment révolutionnaire dans l'histoire de l'homme.

Certains vous ont accusé de critiquer le monothéisme parce que vous étiez fasciné par le paganisme. Ont-ils vraiment tort ?

C'est vrai qu'en tant qu'égyptologue je ressens une empathie pour les religions antiques et leur rapport à la nature, à un moment de l'histoire humaine où la nature justement a besoin d'être protégée. Mais, n'en déplaise aux critiques, je suis agnostique. Ce qui est sûr, c'est que nous avons une vision fausse du polythéisme. Nous pensons souvent que c'est une accumulation de dieux disparates, or c'est faux. Les dieux antiques ne sont souvent que les manifestations d'un seul dieu, en général à l'origine de toute chose. En Egypte, il est en relation avec le monde-et là les versions diffèrent-, soit il crée l'univers ex nihilo, soit il se transforme lui-même pour devenir le monde. C'est la notion d'« émanation », très sophistiquée, qui se retrouvera dans le néoplatonisme qui influencera tant le christianisme plus tard.

Mais que faire, alors, par rapport à la violence ?

Les religions monothéistes doivent se déconnecter du politique. Une religion qui s'empare de la violence reste figée dans le politique et manque à sa fonction dans le monde : libérer les hommes de la toute-puissance du cosmos, de l'Etat, de la société et de tout système à prétention totalitaire

mercredi 19 août 2009

lundi 17 août 2009

Le voile dans la bible

Corinthiens

11.5
Toute femme, au contraire, qui prie ou qui prophétise, la tête non voilée, déshonore son chef : c’est comme si elle était rasée.

11.6
Car si une femme n’est pas voilée, qu’elle se coupe aussi les cheveux. Or, s’il est honteux pour une femme d’avoir les cheveux coupés ou d’être rasée, qu’elle se voile.

11.7
L’homme ne doit pas se couvrir la tête, puisqu’il est l’image et la gloire de Dieu, tandis que la femme est la gloire de l’homme.

11.10
C’est pourquoi la femme, à cause des anges, doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend.

11.13
Jugez-en vous-mêmes : est-il convenable qu’une femme prie Dieu sans être voilée ?

11.14
La nature elle-même ne vous enseigne-t-elle pas que c’est une honte pour l’homme de porter de longs cheveux,

11.15
mais que c’est une gloire pour la femme d’en porter, parce que la chevelure lui a été donnée comme voile ?

dimanche 16 août 2009

Fadela Amara dénonce la burqa et le "cancer" de l'islam radical



Fadela Amara estime que l'interdiction de la burqa en France permettrait d'enrayer le cancer que constitue, à ses yeux, l'islam radical. Lire la suite l'article

Dans le quotidien britannique Financial Times, daté de samedi, la secrétaire d'Etat française à la Ville assure que "la vaste majorité des musulmans sont contre la burqa", vêtement couvrant l'ensemble du corps et le visage.

"La burqa ne représente pas simplement un morceau de tissu mais la manipulation politique d'une religion qui réduit les femmes à l'esclavage et va à l'encontre du principe d'égalité entre les hommes et les femmes", déclare-t-elle.

La France, havre d'un islam progressiste, se doit de "combattre la gangrène, le cancer que représente l'islam radical qui déforme complètement le message de l'islam", ajoute Fadela Amara.

Le débat sur le voile intégral a repris récemment en France à l'initiative d'un député communiste, qui a obtenu la création d'une mission parlementaire sur le sujet.

En juin dernier, Nicolas Sarkozy avait déclaré que le voile intégral n'était "pas le bienvenu sur le territoire de la République".

Selon une estimation des services de renseignement récemment évoquée par le quotidien Le Monde, seules 367 femmes porteraient la burqa dans le pays, dont nombre de Françaises converties à l'islam, dans une "démarche provocatrice."

Gérard Bon

vendredi 14 août 2009

Brad Pitt maire ? Il légaliserait la marijuana, le mariage gay et abolirait les religions !

Oui ! Brad Pitt pour maire ! Voilà qui est malheureusement peu probable..

Un interview télévisé avec l'animatrice américaine Ann Curry du Today Show a été diffusé aujourd'hui à la télé. Pitt, qui y était interviewé concernant ses bonnes actions pour venir en aide aux victimes de l'ouragan Katrina a plaisanté sur les rumeurs concernant sa possible participation aux élections municipales de la Nouvelle-Orléans, dans l'état de Louisiane.

"Je n'ai aucune chance ! Je suis pour le mariage gay, la légalisation et la taxation de la marijuana et j'aimerais qu'il n'y ait plus de religions !

Brad et Angelina ont d'ailleurs spécifié qu'il ne se marieraient uniquement que si le mariage gay devient légal partout aux États-Unis !

Brad n'aurait en effet pas beaucoup de votes...

N'empêche, plusieurs seraient fous de joie à l'idée de le voir devenir maire ! Très rigolo, Brad !

source: startabou.com

jeudi 13 août 2009

«Jésus aime les stars du porno» affirme une église XXX américaine



Un groupe chrétien américain en lutte contre la pornographie a édité des Bibles intitulées «Jésus aime les stars du porno», provocation qui permet selon ses membres de lutter à armes égales avec le X mais ne fait pas l'unanimité parmi leurs coreligionnaires.

Rassemblés dans une «église XXX», ces très sérieux missionnaires distribuent gratuitement des exemplaires du livre saint enveloppés dans une couverture jaune et mauve psychédélique, lors de salons de l'érotisme à travers les États-Unis.

Leur site Internet, qui se présente comme «le premier site pornographique chrétien», propose au téléchargement des exégèses de la Bible, un ensemble de «logiciels de prière» ainsi que des «programmes de responsabilité» destinés, sur le modèle des alcooliques anonymes, à aider les chrétiens à résister à la tentation de la pornographie.

En introduction de leur Bible, les membres de l'église XXX affirment que «Jésus aime les pornographes comme il aime les membres du clergé, les mères de famille, les voleurs, les menteurs et les prostituées».

«Nous ne sommes que des gens qui avons besoin de Dieu pour nous sauver du désordre et nous montrer une voie plus juste», souligne le texte.

Fidèle à sa mission, l'église XXX anime des séminaires itinérants, baptisés «dimanches du porno» pour «apporter soulagement et réconfort à ceux qui tentent de se défaire de la pornographie».

Plus de la moitié des membres du clergé seraient concernés, affirme le groupe en se disant décidé à faire éclater au grand jour «ces secrets américains honteux».

Le dirigeant de l'église XXX, J.R. Mahon, et son fondateur Craig Goss résument ainsi leur philosophie: changer la culture de l'Église de l'intérieur.

«Nous en avons assez des pasteurs qui possèdent des avions, signent des contrats avec des maisons de disques et sont protégés par des gardes du corps», plaide M. Mahon: «donnez aux pauvres, prêchez dans les rues des villes, faites venir les putes à l'église, remuez-vous les fesses!», lance-t-il.

Au récent salon Erotica de Los Angeles où l'AFP l'a rencontré, M. Mahon a passé trois jours à vanter sa Bible, n'épargnant pas sa peine pour convaincre des participants perplexes en clamant: «c'est de l'authentique, pas de nanas nues là dedans, juste la parole du Seigneur».

«Nous ne sommes pas là pour dire aux gens qu'ils vont aller en enfer», explique-t-il, affirmant que «nous voulons que les gens sachent que Dieu nous botte et que nous voulons qu'il leur botte aussi».

Mais cette approche frontale hérisse des chrétiens plus traditionnels. «Le Christ ne s'abaisserait jamais à de tels compromis. Rappelez-vous, c'est Marie-Madeleine qui est venue vers lui. Il n'est jamais allé dans une maison close, ni n'a utilisé les mots sexe et porno. Votre attitude n'est qu'un gadget, une excuse pour vous vautrer parmi les pervers», condamne ainsi un commentaire sur un forum du site Internet de l'église XXX.

M. Mahon reconnaît que l'initiative peut choquer. «Quand nous avons commencé il y a quatre ans, certains nous ont considérés comme des partisans du Diable», se souvient-il.

De fait, «Jésus aime les stars du porno» a eu du mal à se faire éditer. La société américaine de la Bible, l'un des plus anciens éditeurs du livre sacré, a expliqué avoir refusé de l'imprimer car son titre «induisait en erreur et ne convenait pas à une couverture du Nouveau Testament».

Mais les missionnaires de l'église XXX poursuivent leur tournée des congrès X, persuadés, comme le dit M. Mahon, que «si Jésus était là aujourd'hui, il irait aux salons du porno».

source: paraboles.net

mercredi 12 août 2009

Selon le Coran, les femmes doivent être frappées, battues ou corrigées, c'est au choix

S'il est un verset du Coran qui mérite d'être connu, c'est celui de la sourate des femmes où le divin texte exhorte le mari à frapper sa femme. Frapper sa femme, à moins qu'il ne s'agisse de la battre ou, dans la traduction plus pudique de Jacques Berque, de la corriger. Quant à celle de Si Hamza Boubakeur, sévir contre elles suffit, sans en préciser le moyen. Les nuances entre les traductions sont minimes et s'accordent toutes dans la légitimation du châtiment corporel de l'épouse. Texte barbare écrit à une époque où les musulmans se signalaient essentiellement par leur habileté à porter les armes, le Coran sert la domination masculine en alimentant la fable d'une infériorité féminine décidée définitivement lors du péché originel, une tare communément admise, et requise, par les trois monothéismes pour leur propre survie.

Quand leur sont présentés les versets les plus haineux du "saint livre", les croyants rétorquent systématiquement et avec suffisance, fort de s'imaginer les seuls instruits en pseudo-sciences islamiques, que la traduction est mauvaise, que l'infidèle n'a pas compris, que le propos coranique est déformé et autres fariboles qui ne font que refuser, et la précipitent par la même occasion, l'évolution lente, mais inéluctable, de la société vers moins d'emprise du religieux, de son autoritarisme et de ses superstitions.

Afin de couper court à cette argumentation simpliste ("le texte n'est pas mauvais, c'est ta lecture infidèle qui l'est"), neuf traductions de ce verset de la sourate 4 ont été examinées. Comme la numérotation peut varier, le verset apparaît au numéro 34 dans la plupart des éditions alors qu'il est noté au numéro 38 dans celle de Kasimirski et que Blachère indique les deux correspondances 38/34.

Et le résultat est à couper le souffle : selon la traduction, le sort réservé aux femmes par la grandeur spirituelle de l'islam est d'être battues, frappées ou corrigées. Sachant que, d'après les légendes musulmanes, le Coran est incréé (pas d'auteur humain ni de date ou de lieu de confection ce qui résout astucieusement les nombreux écueils propres à l'élaboration de tout texte historique) et qu'il constitue la copie parfaite du "Livre conservé au ciel", la simple existence de ce verset brutal et misogyne suffit à rejeter l'ensemble du livre. Et l'islamophobie devient alors une attitude saine et naturelle.

Les traductions du verset 34/38 de la sourate 4 :

Mouhammad Hamidullah

"34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !"

Jacques Berque, Albin Michel, 1995

"34. Les hommes assument les femmes à raison de ce dont Dieu les avantage sur elles et de ce dont ils font dépense sur leurs propres biens. Réciproquement, les bonnes épouses sont dévotieuses et gardent dans l'absence ce que Dieu sauvegarde. Celles de qui vous craignez l'insoumission, faites-leur la morale, désertez leur couche, corrigez-les. Mais une fois ramenées à l'obéissance, ne leur cherchez pas prétexte. Dieu est Auguste et Grand."

Kasimirski, GF-Flammarion, 1970

"38. Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises ; elles conservent soigneusement pendant l'absence de leurs maris ce que Dieu a ordonné de conserver intact. Vous réprimanderez celles dont vous avez à craindre l'inobéissance; vous les relèguerez dans des lits à part, vous les battrez ; mais aussitôt qu'elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand."

André Chouraqui

"34. Les hommes ont autorité sur les femmes, du fait qu’Allah fait grâce à certains plus qu’à d’autres, et du fait qu’ils dépensent leurs biens. Les vertueuses adorent, et gardent le mystère de ce qu’Allah garde. Admonestez celles dont vous craignez la rébellion, reléguez-les dans des dortoirs, battez-les. Si elles vous obéissent, ne cherchez pas contre elles de querelle. Voici, Allah, le Sublime, le Grand."

Si Hamza Boubakeur, ancien recteur de l'Institut musulman de la mosquée de Paris, Maisonneuve et Larose, 1995

"34. Les hommes ont autorité sur les femmes en raison [des qualités] par lesquelles Dieu vous a élevés les uns au-dessus des autres et en raison des dépenses qu'ils prélèvent sur leurs biens [au profit de leurs femmes]. Les [femmes] vertueuses sont sobres et maintiennent intact en l'absence de leur mari ce que Dieu a prescrit de conserver [ainsi]. Exhortez celles dont vous redoutez l'insubordination. Reléguez-les dans des lits à part et sévissez contre elles. Si elles vous obéissent, ne leur cherchez plus querelle. En vérité Dieu est très haut et très grand."

C'est fort judicieusement, mais aussi plus sûrement pour mieux convaincre de sa candeur, que Si Hamza Boubakeur note dans son commentaire du verset 34 que le judaïsme et le christianisme enseignent eux aussi la supériorité de l'homme sur la femme, sans toutefois aller jusqu'aux coups. Mais on ne pourra qu'esquisser un sourire de compassion envers le père de Dalil Boubakeur lorsqu'il en appelle à la Tradition pour expliquer que l'islam, contrairement à ce que professe le Coran, déconseillerait en fait de battre les femmes...

Régis Blachère, Maisonneuve et Larose, 1999

"38/34. Les hommes ont autorité sur les femmes du fait qu'Allah a préféré certains d'entre vous à certains autres, et du fait que [les hommes] font dépense, sur leurs biens [, en faveur de leurs femmes]. Les [femmes] vertueuses font oraison (qânit) et protègent ce qui doit l'être (?), du fait de ce qu'Allah consigne (?). Celles dont vous craignez l'indocilité, admonestez-les ! reléguez-les dans les lieux où elles couchent ! frappez-les ! Si elles vous obéissent, ne cherchez plus contre elles de voie [de contrainte] ! Allah est auguste et grand."

Jean Grosjean, Éditions Philippe Lebeau, 1988

"34. Les hommes ont autorité sur les femmes à cause des préférences de Dieu et à cause des dépenses des hommes. Les vertueuses sont dociles, elles protègent ce qui doit l'être selon la consigne de Dieu. Celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, reléguez-les dans leur chambre, frappez-les, mais si elles vous écoutent ne les querellez plus, car Dieu est sublime et grand."

René R. Khawam, Maisonneuve et Larose, 1990

"34. Les hommes ont le pas sur leurs femmes, à cause de la préférence que Dieu a manifestée pour les uns sur les autres, à cause de ce que dépensent les hommes pour la subsistance des femmes. Les femmes Justes sont assidues aux offices de prières, gardant au sujet de l'Invisible le secret que Dieu a gardé. Celles dont vous craignez la rébellion, exhortez-les, reléguez-les dans les chambres où elles couchent, frappez-les. Si elles vous obéissent, ne cherchez contre elles aucune voie de coercition. Dieu s'est montré Elevé et Grand."


D. Masson, Gallimard, 1967 :

"34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en vertu de la préférence que Dieu leur a accordé sur elles, et à cause des dépenses qu'il font pour assurer leur entretien. Les femmes vertueuses sont pieuses : elles préservent dans le secret ce que Dieu préserve. Admonestez celles dont vous craignez l'infidélité ; reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les. Mais ne leur cherchez plus querelle, si elles vous obéissent. Dieu est élevé et grand."

D. Masson est en fait Denise Masson mais, pudeur émouvante de l'islam, nulle part le prénom, et donc le sexe, de la traductrice n'est mentionné dans la traduction éditée chez Gallimard en 1967 dans la collection La Pléiade. Ni la préface de Jean Grosjean, dont le prénom n'est pas occulté, ni l'introduction, les notes et la bibliographie de "D." Masson ne comportent le prénom de la traductrice. Ce travail ayant reçu l'imprimatur de l'Université d'Al Azhar au Caire, avouer qu'une femme ait pu exceller dans l'art de la traduction du Coran était insupportable aux fanatiques.

Source : atheisme.org

mardi 11 août 2009

Staline a voulu la fin de l’Eglise gréco-catholique d’Ukraine

La découverte d’une lettre de Khrouchtchev au maître du Kremlin confirme de vieux soupçons

On soupçonnait depuis longtemps la main du Kremlin derrière les manœuvres qui aboutirent en 1946 à la suppression de l’Église gréco-catholique d’Ukraine (1). Cette communauté de plusieurs millions de fidèles, dont le lien avec le Vatican était perçu comme un danger, fut alors intégrée de force, dans l’Église orthodoxe, au terme d’une parodie de synode à Lvov. Celui-ci, manipulé par Moscou, vota le « retour » à l’Église dont les « uniates » s’étaient séparés depuis l’union avec Rome votée à Brest-Litovsk en 1596. Il n’y eut cependant que 30 % de son clergé à accepter de rejoindre le Patriarcat de Moscou. Quelque 10 % des prêtres fondèrent une Église clandestine, 10 % partirent en exil.

C’est Staline en personne qui a dirigé cette annexion. Sa responsabilité directe vient d’être établie par la découverte, fin juillet, d’une lettre du premier secrétaire du Parti communiste en Ukraine, à l’époque Nikita Khrouchtchev, à Staline. Le document, daté du 17 décembre 1945 et tiré des archives secrètes du Kremlin, a pu être consulté par l’agence Kathpress de Vienne, qui vient de le publier. Khrouchtchev y informe Staline du déroulement du programme d’annexion de l’Église gréco-catholique et lui demande des consignes pour la suite des opérations. Le document révèle que le « Comité d’initiative pour la réunion de l’Église gréco-catholique avec l’orthodoxie », soutenu par le Parti communiste, a joué le rôle principal dans la liquidation de cette Église de rite oriental, unie à Rome. Ses initiateurs étaient les archiprêtres catholiques Gabriel Kostelnik, Michael Melnik et Anton Pelvetsky.

Un pseudo-synode gréco-catholique

Au début de 1945 a été lancée par le parti une campagne médiatique à destination des uniates d’Ukraine, intitulée « Revenez dans les plus brefs délais dans les bras de votre véritable mère, l’Église orthodoxe russe ». Le 11 avril, tous les évêques uniates de Galicie (Ukraine occidentale, où cette Église était majoritaire) étaient arrêtés simultanément. Début 1946, ils étaient condamnés à de lourdes peines de travaux forcés pour « collaboration avec l’Allemagne » durant la guerre.

Et c’est les 8 et 9 mars que se tint, en la cathédrale Saint-Georges de Lvov, un pseudo-synode gréco-catholique réunissant 216 prêtres : convoqués de force pour dénoncer l’Union de Brest-Litovsk, ils votèrent par la même occasion le rattachement au Patriarcat de Moscou. Aucun évêque légitime n’était présent à ce synode : ils étaient tous internés depuis longtemps. Deux des trois prêtres artisans de cette opération de l’intérieur de l’Église gréco-catholique furent immédiatement consacrés évêques dans l’orthodoxie ; le troisième, Kostelnik, étant prêtre marié, ne le fut pas, et disparut d’ailleurs mystérieusement un an plus tard.

Sous Mikhaïl Gorbatchev, en 1989, l’Église gréco-catholique d’Ukraine retrouvera sa liberté de culte et sa reconnaissance. Elle compte aujourd’hui cinq millions de fidèles, animés par 15 évêques et 2 200 prêtres, 750 moines et 1 100 religieuses, disposant de 3 000 églises.

Michel KUBLER

(1) Une opération analogue aboutira, en 1948, à l’intégration de force de l’Église gréco-catholique de Transylvanie dans le Patriarcat orthodoxe de Roumanie.

lundi 10 août 2009

Des Juifs et leurs Mensonges

Des Juifs et leurs mensonges (en vieil allemand: Von den Jüden und iren Lügen et en allemand moderne: Von den Juden und ihren Lügen) est un traité de 65 000 mots écrit en 1543, soit trois ans avant sa mort, par Martin Luther, moine allemand, réformateur de l'Église catholique et initiateur du protestantisme (luthéranisme).

Dans son traité, Luther écrit que les Juifs sont un « peuple de débauche, c'est-à-dire pas des gens de Dieu, et que leurs fanfaronnades sur leur lignage, la circoncision et leurs lois doivent être considérées comme une cochonnerie». « Ils sont remplis d'excréments du diable… dans lesquels ils se vautrent comme des pourceaux. » Quant à la synagogue, c'est une « putain incorrigible et une souillure du diable... » Il soutient que leurs synagogues et leurs écoles doivent être brûlées, leurs livres de prières détruits, leurs rabbins interdits d'officier, les hommes rasés, et leurs biens et argents confisqués. On ne doit montrer à leur égard aucune pitié ni aucune bonté, ne leur procurer aucune protection légale, et ces « vers venimeux et vénéneux » doivent être punis de travaux forcés ou expulsés une fois pour toutes. Il semble aussi recommander leur meurtre quand il écrit: « Nous sommes fautifs de ne pas les tuer. »

L'opinion savante dominante, depuis la Seconde Guerre mondiale est que le traité a exercé une influence majeure et persistante sur l'attitude de l'Allemagne envers ses citoyens juifs dans les siècles entre la Réforme et la Shoah. Quatre cents ans après sa parution, les nazis affichent Von den Jüden und iren Lügen lors des manifestations de Nuremberg, et la ville de Nuremberg présente la première édition à Julius Streicher, éditeur du journal nazi Der Stürmer, le journal le décrivant comme le pamphlet antisémite le plus radical jamais publié. Opposé à la majorité des points de vue, le théologien Johannes Wallmann écrit que le traité n'a pas eu une influence permanente en Allemagne, et qu'il était en fait relativement ignoré durant les XVIIIe et XVIIIe siècles. Hans Hillerbrand argumente que la focalisation sur le rôle de Luther dans le développement de l'antisémitisme allemand sert à sous-estimer les « importantes particularités de l'histoire allemande ».

Depuis les années 1980, quelques églises luthériennes ont dénoncé formellement les écrits de Luther sur les Juifs. En novembre 1998, lors du soixantième anniversaire de la Nuit de cristal, l'Église luthérienne de Bavière a publié une déclaration disant qu'il est « impératif pour l'Église luthérienne, qui sait être redevable du travail et de la tradition de Martin Luther, de prendre au sérieux aussi ses déclarations antisémites, de reconnaître leurs fonctions théologiques et de réfléchir à leurs conséquences. En revanche, elle doit prendre ses distances vis-à-vis de toute expression d'antijudaïsme dans la théologie luthérienne ».

Dans Des Juifs et leurs mensonges, écrit en 1543 trois ans avant sa mort, Luther recommande que les Juifs soient privés d'argent, de droits civils, d'enseignement religieux et d'éducation, et qu'on les force à travailler la terre, ou bien qu'on les expulse d'Allemagne et éventuellement qu'on les tue.

« Je m'étais résolu à ne plus écrire sur les Juifs ni contre eux. Mais comme j'ai appris que ces gens misérables et maudits n'arrêtent pas de nous leurrer, nous les Chrétiens, j'ai publié ce petit livre, de façon que je puisse me trouver parmi ceux qui s'opposent à leurs activités empoisonnées et pour mettre les Chrétiens en garde contre eux."»

Luther déclare dans ses remarques préliminaires, qu'il a écrit en réponse à un pamphlet, inconnu des historiens, écrit par un ou des Juifs non identifiés, que lui a fait parvenir le Comte Wolfgang Schlick de Falkenau:

« Cher monsieur et bon ami, j'ai reçu un traité dans lequel un Juif s'engage dans un dialogue avec un Chrétien. Il ose pervertir les passages des Écritures saintes que nous citons en témoignage de notre foi, concernant notre Seigneur Jésus Christ et sa mère Marie, et les interprêter de façon tout à fait différente. Avec ces arguments, il pense qu'il peut détruire la base de notre foi." »

Il mentionne les Juifs comme "une portée de vipères et enfants du diable" (de Matthieu 12:34), "misérables, aveugles et stupides," "des imbéciles vraiment stupides", "des voleurs et des larrons", "des fripons paresseux", "des meurtriers permanents", et "de la vermine," et les apparente à de la "gangrène". Puis il continue en recommandant que les synagogues et les écoles juives soient brûlées, leurs maisons rasées, leurs écrits confisqués, leurs rabbins interdits d'exercer, leurs déplacements restreints, qu'ils aient l'interdiction de prêter de l'argent et qu'ils soient obligés de gagner leur vie en cultivant la terre. Luther conseille: "Si nous voulons laver nos mains du blasphème des Juifs et non participer à leurs affaires coupables, nous devons nous séparer d'eux. Ils doivent être expulsés de notre pays," et "nous devons les chasser comme des chiens enragés."

Et pour conclure, il note:

« Il n'y a pas d'autre explication pour ceci que celle de Moïse citée précédemment, à savoir, que Dieu a frappé les Juifs de 'folie, de cécité et de confusion d'esprit'. Aussi nous sommes même coupables si nous ne vengeons pas tout ce sang innocent de notre Seigneur et des Chrétiens qu'ils ont répandu pendant les trois cents ans après la destruction de Jérusalem, et le sang des enfants qu'ils ont répandu depuis lors (qui brille encore de leurs yeux et de leur peau). Nous sommes fautifs de ne pas les tuer. Au contraire, nous leur permettons de vivre librement dans notre milieu, en dépit de tous leurs meurtres, leurs imprécations, leurs blasphèmes, leurs mensonges et diffamations; nous protégeons et défendons leurs synagogues, leurs maisons, leurs vies et leurs biens. De cette façon, nous les rendons paresseux et tranquilles et nous les encourageons à nous plumer hardiment de notre argent et de nos biens, ainsi qu'à se moquer et à se railler de nous, avec comme but final de nous vaincre, de nous tuer pour un tel péché et de prendre tous nos biens (comme ils le prient et souhaitent tous les jours). Maintenant, dites-moi s'ils n'ont pas toutes les raisons d'être les ennemis de nous, les maudits Goyim, et de nous maudire et de faire tout leur possible pour obtenir notre ruine finale, complète et éternelle! "»

Luther recommande un plan en huit points pour se débarrasser des Juifs, soit par leur conversion soit par leur expulsion.

1."Tout d'abord, mettre le feu à leurs synagogues ou écoles et enterrer ou couvrir de saleté tout ce qui ne brûlera pas, de façon que personne ne puisse jamais revoir une de leurs pierres ou leur cendre…."

2."En second, je conseille que leurs maisons soient rasées et détruites. ..."

3."En trois, je conseille que tous leurs livres de prières et écrits talmudiques, qui servent à apprendre une telle idolâtrie, leurs mensonges, leurs malédictions et leurs blasphèmes, leur soient retirés…..."

4."En quatre, je conseille que leurs rabbins aient l'interdiction d'enseigner sous peine de perdre la vie ..."

5."En cinq, je conseille que les sauf-conduits sur les grands chemins soient abolis complètement pour les Juifs..."

6."En six, je conseille que l'usure leur soit interdite, et que toutes les liquidités et trésors d'or et d'argent leur soient confisqués…de tel argent ne doit pas être utilisé…de la [manière] suivante… Si un Juif se convertit sincèrement, on doit lui remettre [une certaine somme]..."

7."En sept, je recommande que l'on mette un fléau, une hache, une houe, une pelle, une quenouille ou un fuseau entre les mains des jeunes et forts Juifs ou Juives et qu'on les laisse gagner leur pain à la sueur de leur front. Car ce n'est pas juste qu'ils doivent nous laisser trimer à la sueur de nos faces, nous les damnés Goyim, tandis qu'eux, le peuple élu, passent leur temps à fainéanter devant leur poêle, faisant bombance et pétant, et en plus de tout cela, faisant des fanfaronnades blasphématoires de leur seigneurie contre les Chrétiens, à l'aide de notre sueur. Non, nous devons expulser ces fripons paresseux par le fond de leur pantalon."

8."Si nous voulons laver nos mains du blasphème des Juifs et ne pas partager leur culpabilité, nous devons nous séparer d'eux. Ils doivent être conduits hors de notre pays" et "nous devons les conduire comme des chiens enragés".

Argumentations et accusations de Luther: son premier argument est que toutes les races sont égales, donc les Juifs ne doivent pas se vanter de leur lignée.

•"Il n'y a aucune différence en ce qui concerne la naissance ou la chair ou le sang, comme la raison nous le dit. En conséquence "ni les Juifs ni les Gentils ne doivent se vanter" devant Dieu de leur naissance physique…car tous ensembles, nous partageons une naissance, une chair et un sang, provenant des tous premiers et très saints ancêtres. Nul ne peut reprocher à l'autre quelque singularité sans s'impliquer lui-même à la même occasion." (148).

Dans Des Juifs et leurs Mensonges, Luther écrit un certain nombre d'accusations contre les Juifs:

•"En premier lieu, ils diffament notre Seigneur Jésus Christ, le nommant sorcier et outil du diable. Ils le font, car ils ne peuvent nier ses miracles. Ainsi, ils imitent leurs aïeux qui disaient 'Il chasse les démons par Belzébuth, le prince des démons'. [Luke 11:15]."

Source : wikipedia.org

Histoire de bouddha

samedi 8 août 2009

Des ultra-catholiques polonais en croisade contre un concert de Madonna

Un groupuscule d'ultra-catholiques polonais prie contre l'organisation d'un concert de la chanteuse américaine Madonna le 15 août à Varsovie qui, à leur yeux, risque d'être blasphématoire en ce jour de la fête de l'Assomption de la Vierge.

"Madonna, la chanteuse, est perverse. Elle cherche à scandaliser, afficher son corps, son érotisme. On peut s'attendre à tout lors du concert. Elle peut aussi bien se masturber en scène si elle est sous l'effet de stupéfiants", a déclaré à l'AFP Marian Brudzynski, chef d'un "Comité de défense de la foi et de la tradition ++Pro Polonia++".

Son comité demande à la municipalité l'annulation du "concert scandaleux" de la chanteuse à une date sacrée pour les catholiques.

Ni l'Eglise catholique, ni les partis politiques de droite, ni même l'ultra-catholique Radio Maryja n'ont soutenu l'initiative du groupuscule de M. Brudzynski.

Le 15 août, les catholiques célèbrent la fête de l'Assomption de la Vierge, qu'ils croient avoir été portée droit au Ciel.

C'est également une grande fête nationale, celle de l'Armée polonaise en souvenir d'une victoire sur les bolcheviques pendant la guerre polono-russe de 1920.

"Repousser d'un jour le concert, cela ne devrait pas poser de problème ou échanger avec Prague où le concert aura lieu le 13 août", pense Brudzynski.

Il a envoyé également une lettre au président Lech Kaczynski lui demandant d'intervenir pour annuler le concert. "Madonna c'est une anti-icône de la Vierge, elle l'a prouvé à maintes reprises en se moquant de la foi catholique".

Seul, Lech Walesa, chef historique du syndicat Solidarité et Prix Nobel de la paix, et lui même très croyant s'est dit critique quant au choix de la date du concert.

"En ce jour, jour de grande fête dans la religion des Polonais, il ne devrait pas y avoir ce genre de confrontations", a déclaré récemment Walesa.

"Je ne voudrais pas que quelqu'un m'empêche de prier ce jour. Madonna, je l'aime bien en tant que chanteuse, mais ce jour là, je voudrais pouvoir me recueillir, prier".

Source : lepoint.fr

vendredi 7 août 2009

Une exposition encourage les visiteurs à dégrader la Bible


Glasgow, Écosse - Une exposition où les personnes sont invitées à écrire sur une Bible a permis à ses visiteurs d'inscrire des obscénités sur ces pages sacrées.

L'exposition Untitled 2009 montre également la vidéo d'une femme arrachant les pages d'une Bible et les enfonçant dans son soutien-gorge, sa culotte et sa bouche. Près d'une copie de la Bible exposée à la Gallery of Modern Art de Glasgow, un pot à crayons a été installé avec une note disant : "Si vous avez le sentiment d'avoir été exclus de la Bible, n'hésitez pas à vous y remettre." Ainsi les pages ont été recouvertes de commentaires injurieux comme "F*** the Bible" ou "Je suis Bi, Femme et Fière. Je ne veux pas d'un dieu que cela déçoit".
Cette exposition a été créée par les artistes Anthony Schrag et David Malone, en collaboration avec des organisations représentant les Chrétiens et Musulmans gays. Si les producteurs ont d'ores et déjà prévenu que la plupart des pages offensantes seraient retirées, les opposants au projet, comme l'Église d'Ecosse ou le Vatican s'interrogent pour comprendre comment cette exposition a pu être autorisée.

zigonet.com

Halloween et le solstice d'été fériés pour les policiers païens


Angleterre - Les officiers de police païens ont obtenu huit jours de congés pour célébrer les "vacances religieuses" qui comprennent Halloween et le solstice d'été.

Cette mesure fait suite à la création d'une association de police païenne représentant les officiers qui célèbrent la nature et croient en de nombreux dieux. Une rencontre a eu lieu entre un porte-parole de l'association et des autorités de police pour encourager la reconnaissance des officiers païens.
"Le paganisme n'est pas "New Age" ou la célébration des arbres. Ce n'est pas quelque chose de clandestin, horrible ou diabolique comme certains le pensent. De nombreuses personnes croient qu'il s'agit de danser nu autour du feu mais les rituels ne sont pas comme ça", explique le porte-parole de l'association, Andy Pardy.
La police du Hertfordshire vient donc d'offrir aux officiers croyants les huit fêtes annuelles païennes, incluant Halloween (le Nouvel An païen) et le solstice d'été en juin.

zigonet.com

jeudi 6 août 2009

Des juifs instruits de leur religion récriminent contre JESUS

http://brelevenez.hautetfort.com/archive/2009/08/04/9c4fab67a9f2b2a42165218bc438293d.html
Dans le cadre de la ”MiSE À JOUR” de notre patrimoineculturel, historique et religieux,présentation des pages des Lectures de la bibleque l’Église propose traditionnellement en ce dimanche de l'année B .Les commentaires destinés à en éclairer le sens sont du P. André REBRÉ, des Fils de la Charité,tandis que les notes de la dernière page sont du rédacteur local, en l’absence d’indication précise,

mercredi 5 août 2009

L'homosexualité passée au crible du «Monde des Religions»

REVUE DE PRESSE. Le mensuel consacre son numéro d'été au sexe dans les textes sacrés, et se penche notamment sur le traitement de l'homosexualité. Entre condamnation, hypocrisie, et quelques rares évolutions positives...
Dans son numéro d'été, Le Monde des Religions consacre «une enquête sur l'homosexualité», intitulée «condamner l'acte, pas les personnes». On dirait du Boutin... Mais l'article en question constate que «si l'interdit doctrinaire prédomine encore, certaines branches progressistes relancent le débat et ouvrent leurs communautés aux gays et aux lesbiennes». De quoi chambouler certains catholiques fervents !

Ce qui n'empêche pas Le Monde des Religions de souligner que «pour le monothéïsmes issus de la révélation abrahamique - judaïsme, christianisme, islam - et pour le bouddhisme, le rejet de l'homosexualité a toujours été, au cours des siècles, un terrain d'œcuménisme commode».

«Une abomination»
L'article rappelle, qu'à l'origine, la condamnation de l'homosexualité dans le judaïsme et le christianisme s'appuie sur deux textes du Lévitique 18-20, un pan du code de la Sainteté rédigé au Ve siècle avant notre ère : «Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme, ce serait une abomination» (18, 22) ; «Quand un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme (...) ils seront mis à mort» (20, 13).

Le texte qui fonde véritablement l'homophobie chrétienne est le récit de la destruction des villes pécheresses de Sodome (qui donnera les termes «sodomites» et «sodomie») et Gomorrhe (Genèse 19). Le Monde des Religions raconte : «Cet épisode biblique, dont l'interprétation est discutée, relate l'arrivée à Sodome de deux hommes, envoyés de Dieu, à qui Loth, frère ou neveu d'Abraham, offre refuge pour la nuit». Ce qui déclenchera la colère de la population... Voilà pour les interdits des origines, actualisés au Moyen-âge par les spécialistes de la théologie morale, notamment saint Thomas d'Aquin, qui jugèrent alors l'homosexualité «contre nature».

«Homosexualité répandue dans les monastères»
En 2008, c'est le pape Benoît 16 qui en rajoute une couche en dénonçant la confusion des genres sexuels, qui conduit selon lui à «l'auto-émancipation de l'homme de la Création et du Créateur». «L'homme vit ainsi contre la Vérité, contre l'Esprit créateur», déplorait-il. C'était juste après le refus du Vatican de s'associer à l'appel lancé par 66 pays pour la dépénalisation universelle de l'homosexualité... Le Monde des Religions en profite pour rappeler que cette homosexualité est «pourtant répandue et tolérée dans le clergé chrétien, au sein des monastères et des séminaires. Un secret de Polichinelle que la virulence des condamnations de l'institution ne parvient pas à occulter : par peur du scandale, l'Eglise reste aujourd'hui prisonnière de cette contradiction».

Commentaire du père Jacques, 77 ans, qui vit avec son compagnon depuis quarante ans : «J'ai mis vingt ans à en parler librement. Mais je sais toute la liberté de conscience que m'a donnée ma situation, c'est le plus important des messages du Christ. Prônée par les Evangiles, elle a été confisquée par les clercs, des hommes qui vivent en dehors du travail et de la sexualité, et qui décident pourtant pour tout le monde, vous trouvez ça normal ?» Bah, nous, non !

Le Monde des Religions n°36, numéro double juillet-août, 6€.

Illustration (Saints Serge et Bacchus de Rasafa): DR.

source: tetu.com

mardi 4 août 2009

Pakistan: les écoles chrétiennes fermées pour trois jours après la mort de huit chrétiens

Les écoles chrétiennes au Pakistan ont fermé leurs portes lundi pour trois jours, en signe de deuil et de protestation après les violences interreligieuses qui ont provoqué samedi la mort de huit chrétiens à Gojra, dans la province du Pendjab (est). Lire la suite l'article

Plusieurs centaines de musulmans ont attaqué un quartier chrétien de Gojra, brûlant plusieurs dizaines de maisons, après des rumeurs faisant état de profanation d'un Coran. Six chrétiens sont morts brûlés, tandis que deux autres ont été tués par les émeutiers. Les premiers éléments de l'enquête montrent que les accusations de profanation étaient infondées, selon le ministre de l'Intérieur du Pendjab Rana Sanaullah.

"Nous fermons les écoles pour montrer notre colère et notre inquiétude", a déclaré à l'Associated Press Sadiq Daniel, évêque du diocèse de Karachi. "Nous voulons que le gouvernement traduise en justice tous les auteurs de ce crime", a-t-il souligné.

Rana Sanaullah a imputé la responsabilité des violences au groupe islamiste interdit Sipah-e-Sahaba Pakistan. "Ceci n'est pas l'oeuvre de musulmans. Un groupe d'extrémistes a exploité la situation", a-t-il déclaré dimanche soir après une prière à la mémoire des victimes. "Je veux aussi appeller les deux communautés à rester calmes. Ne devenez pas un instrument dans les mains de mécréants", a-t-il dit.

Les forces de sécurité patrouillaient lundi à Gojra. Selon un porte-parole de la présidence pakistanaise, Farhatullah Babar, une commission d'enquête va être mise en place.

Les chrétiens représentent moins de 5% des 175 millions de Pakistanais. Au Vatican, le pape Benoît XVI s'est déclaré lundi "profondément attristé" par ces violences "insensées".

Il a adressé un télégramme de condoléances aux familles des victimes et invité les chrétiens du Pakistan à "poursuivre leurs efforts pour contribuer à édifier une société marquée (...) par un respect mutuel" entre les confessions, a-t-il dit. AP

dimanche 2 août 2009

"Le pape est mort"... mais non, c'est juste un test du JDD

LePost

C’est fou ce que l’on peut s’amuser au JDD !

En pleine préparation de sa nouvelle version, les développeurs du site du Journal du Dimanche n’ont pas hésité à annoncer la mort du pape Benoît XVI.

Voilà ce que l’on pouvait lire sur le site Internet du JDD :

« Le pape est mort ».

Pour éviter toute mauvaise surprise, les développeurs avaient fait précéder ce titre très particulier du mot « test ».

En règle générale, les délires des développeurs ne sont pas accessibles au public…

Ce qui n’a pas été le cas du JDD.

Et, une fois n’est pas coutume, les fouineurs de Bakchich.info guettaient la faille…

Maintenant que la fausse nouvelle de la mort du pape fait le tour des médias, il est a parier que chez Lagardère, le patron du JDD, on ne va pas forcément apprécier ce défoulement… sans grande conséquence.

Bon je vais faire un tour sur le site du JDD, on ne sait jamais, il pourrait nous annoncer la mort de Nicolas Sarkozy

Mais non, je rigole…

Chez Lagardère, on ne s’amuse pas avec l’ami du patron.

capture écran bakchich.info

samedi 1 août 2009

Brad Pitt: "Je ne crois pas en Dieu, je suis athée"


Interviewé par BILD Magazine, Brad Pitt a abordé de nombreux sujets, dont la sexualité avec Angie ou encore la spiritualité!

Extraits de son interview.

Sur son film:

"Nous nous sommes beaucoup amusés! Je suis heureux, tous les acteurs étaient géniaux! Angelina l'aime beaucoup. Elle a beaucoup rigolé."

Sur Dieu et la spiritualité (ils posent de ces questions les allemands!!)

"Je ne crois pas en Dieu. Non, non, non! Je suis probablement 20% athée et 80% agnostique. Je ne pense pas que quelqu'un sache vraiment."

A la question: avez-vous le temps de faire l'amour?

"Quoi? Oui, nous trouvons du temps pour nous-mêmes. C'est très important dans une relation."

"Bild: vos réponses sont très courtes et rapides! Pitt: Ha! Je suis papa de 6 enfants! Vous devez être rapide et concentré".
Rapide?? Espérons qu'il ne fasse pas la même chose avec Angelina au lit!!!
source: wikio.fr