samedi 25 décembre 2010

mercredi 15 décembre 2010

En pleine messe, des enfants apprennent que le Père Noël n'existe pas

En Argentine, lors d'une messe dimanche dernier, un archevêque a révélé aux enfants que le Père Noël n'existait pas.


Lors de la messe organisée dimanche dernier dans l'église de la ville de Resistencia, en Argentine, l'archevêque Fabriciano Sigampa a dévoilé le consensus commun sur le Père Noël. Durant son sermon, il a dévoilé aux enfants que le Père Noël n'existait pas, et que les cadeaux qu'ils découvraient le soir de Noël résultaient en fait d'énormes efforts faits par leur parents.

C'est le projet de construction d'une maison du Père Noël sur la place de la ville a soulevé la colère de l'archevêque contre l'aspect commercial de la Noël. Pour lui, cette maison ne servira qu'à éloigner les croyants du véritable sens de Noël qui est la naissance de Jésus. "Nous ne devons pas confondre Noël avec un gros monsieur habillé en rouge", a-t-il expliqué au journal argentin Clarin.

L'Argentine est un pays très croyant, et la violente réaction de l'église contre ce projet a suffi à faire suspendre la mise en place de cette maison.

source: zigonet.com

dimanche 5 décembre 2010

Etats-Unis: Un pasteur volait sa paroisse pour s'acheter des films X

Le pasteur Keith LeBlanc, d'une paroisse du Massachusetts, s'est fait prendre alors qu'il volait de l'argent de son église pour s'acheter des films pornographiques.

Le pasteur Keith LeBlanc est accusé d'avoir dérobé plus de 83 000 dollars (environ 59 000 euros) à son église. Il aurait utilisé une partie de cette somme pour s'acheter des films à tendance pornographique. Un double scandale qui met à mal l'église Saint Jean Baptiste de Havervill dans le Massachusetts. Le rapport de police explique que le pasteur, qui a reconnu les faits, "a besoin d'aide avec sa dépendance au porno".

Pour détourner l'argent de l'église, ce dernier imitait la signature de Deborah Conner, responsable des finances de la paroisse. Puis, il utilisait sa carte de crédit pour se payer de la pornographie en ligne. D'après le rapport de police, l'achat de films X a commencé à l'arrivée du pasteur dans la congrégation, il y a six ans.

Depuis cette histoire, le pasteur LeBlanc a été relevé de ses fonctions en juin dernier, et a intégré un centre spécialisé dans le traitement des prêtes qui présentent des troubles comportementaux. Une audience se tiendra le 3 décembre prochain.

source: zigonet.com

mardi 30 novembre 2010

A quoi servent les religions ?

lefigaro.fr

Oui, parfois, on se le demande ! Et cette question de l'utilité des religions était au centre d'un débat houleux auquel j'ai été invité à participer, il y a peu, sur la chaîne "direct 8" dans le cadre d'une fort sympathique émission intitulée "les Enfants d'Abraham" où interviennent tous les quinzes jours un rabbin, un prêtre catholique et un musulman. Trop rapide parfois - télé oblige - mais détonnant et stimulant.
Voici le lien:   www.enfantsdabraham.fr

vendredi 26 novembre 2010

Le cannabis dans la religion

Vingt-sept siècles avant J.-C., les Chinois cultivaient le chanvre pour sa fibre et ses propriétés médicinales. Trois mille sept cents ans plus tard, (soit vers l’an mil de notre ère), les chinois appellent le chanvre ta-ma ou "grand chanvre" pour le distinguer des autres plantes à fibre, groupées sous le terme générique de ma. Le pictogramme du véritable chanvre est un homme de grande taille, ce qui souligne la forte relation entre le cannabis et l’homme.


Au cours des invasions de l’Europe par les tribus aryennes (entre 2300 et 1000 ans avant J.-C), ces nomades introduisirent le cannabis et ses différents usages partout où ils passèrent. A ces époques, on en faisait usage dans l’alimentation, les textiles et les huiles. De plus, la drogue qu’on en tirait constituait un lien rituel avec les dieux.

Les scythes, et par la suite, de par cet exemple, les Thraces et d’autres peuplades, vers le 6ème siècle avant J.-C., l’utilisèrent aussi en inhalation lors de leurs rîtes funéraires. Pendant des siècles, l’ "herbe sacrée" était réservée aux prêtres et aux chamans, les autres utilisateurs des propriétés exceptionnelles du cannabis étant alors considérés (par les prêtres évidemment) comme des sorciers ou des hors-la-loi, et étaient souvent condamnés à mort.

Le chanvre a entretenu une relation curieuse avec les systèmes juridiques des différentes civilisations. Sa culture a été tout à tour illégale ou au contraire obligatoire. Dans de nombreuses tribus africaines, la punition la plus grave pour un crime de sang, consistait à obliger le criminel à fumer sans interruption des quantités massives de dagga (cannabis) pendant des heures, enfermé dans une petite hutte sans ouverture, jusqu’à ce qu’il perde connaissance. Les Africains rapportent que le taux de récidive après ce traitement était pratiquement nul. La loi a été appliquée de manière violente en Europe et en Amérique, lorsque les bourreaux passaient au cou des criminels la trop fameuse "cravate de chanvre".

Dans nombre de religions, le cannabis a représenté des aspects fondamentaux comme dans :

Le shintoisme (au Japon) : on y utilisait le cannabis pour lier les couples mariés et chasser les mauvais esprits. Il passait pour être une source de joie et de bonheur dans le mariage.

L’hindouisme (en Inde) : le dieu Shiva passe pour avoir "ramené le cannabis de l’Himalaya pour la joie et l’illumination des hommes". Les prêtres "saddhu" parcourent l’Inde et le monde en partageant le "chillum", une pipe remplie de cannabis, auquel ils mélangent parfois d’autres substances. Dans la Bhagavad-gita, Krishna déclare : "Je suis l’herbe qui guérît" (9/16), tandis que le cinquième chant de la Bhagarat-purana décrit le haschish en termes explicitement sexuels.

Le bouddhisme (Tibet, Inde et Chine) : à partir du 5ème siècle avant J.-C., les bouddhistes ont pratiqué un usage rituel du cannabis ; les rites d’initiation et les expériences mystiques s’appuyant sur le cannabis sont monnaie courante dans beaucoup de sectes bouddhistes chinoises. D’après une ancienne tradition bouddhique, Siddharta lui-même (le futur Bouddha) n’aurait rien consommé sinon du chanvre et des graines de cannabis pendant les six années qui ont précédé son illumination et la révélation de sa mission.

Les zoroastriens ou mages (Perse, entre le 8ème et le 3ème siècle avant J.-C.) : Ils seraient à l’origine de l’histoire des Rois Mages venus célébrer la naissance du Christ, cela d’après de nombreux spécialistes du christianisme. La religion zoroastrienne se fondait (au moins superficiellement) sur la plante de chanvre prise dans son intégralité ; elle intervenait comme sacrement principal dans la classe des prêtres et constituait leur première ressource en plante médicinale, ils l’utilisaient en obstétrique, avec de l’encens pour les rituels, comme huile sainte, mais aussi comme huile à brûler dans les lampes du monde séculier. On pense que le terme "magie" vient du terme zoroastrien "magi".

Les esseniens (ancien Israël) : ils utilisaient le chanvre pour ses propriétés médicinales, tout comme les " thérapeutes " égyptiens. Certains érudits pensent que les uns comme les autres étaient, sinon des disciples, du moins des proches des prêtres/médecins zoroastriens.

Les soufis : ils sont des mystiques musulmans qui ont utilisé le cannabis et en ont venté les vertus pour ses révélations divines, sa capacité à faire fusionner le croyant avec le divin, pendant au moins mille ans. Pour beaucoup de spécialistes, le mysticisme des prêtres soufis est en réalité celui des zoroastriens qui aurait survécu aux conquêtes de l’Islam des 7ème et 8ème siècles et aux conversions (plus ou moins forcées) qui s’en sont suivies.

certains coptes chrétiens d’Egypte et d’Ethiopie : ils croient que "l’herbe verte sacrée des champs", ainsi que les "encens suaves" et les "encens et huiles sacrés" mentionnés dans la Bible ne seraient autres que le cannabis.

Les bantous : ils procédaient à un culte secret du "dagga" (cannabis), réservé aux chefs ; les Pygmées, les Zoulous et d’autres considéraient le cannabis comme une médication indispensable pour les crampes, l’épilepsie et la goutte, et en avaient fait un sacrement religieux

Les rastafarians (de la Jamaïque et d’ailleurs) : ils sont une secte religieuse contemporaine qui se sert de la "ganga" comme moyen sacré d’entrer en communion avec Dieu (Jah).

Les judaïstes : on constate que l’usage du cannabis, pourtant connu à cette époque et dans cette région, n’était ni interdit, ni même découragé dans la Bible. Certains passages y font une allusion directe à ses bienfaits et en prédisent même l’interdiction.

Les premiers chrétiens : les premières sectes chrétiennes étaient composées d’individus en général ouverts, doux, aimants, qu’elles étaient tolérantes et peu structurées. Rome considérait le christianisme simplement comme un autre culte oriental de mystères, à l’instar du culte de Mitra ou de celui d’Isis, alors les plus répandus dans l’Empire romain. Miné par des guerres ruineuses et la corruption politique, l’Empire romain était dans un état catastrophique. Dès l’an 249 de notre ère, les empereurs qui se succédèrent entreprirent de sanglantes persécutions, notamment envers les turbulents chrétiens. Cinquante ans, la méthode n’ayant pas été efficace, l’Empereur Constantin fit cesser les persécutions et se convertit lui-même au christianisme. En combinant la force de l’Etat et la force de l’Eglise, chacun était en mesure de multiplier son pouvoir et de dénoncer plus facilement les crimes (ou péchés) de ses ennemis ou rivaux politiques (ou religieux) en bénéficiant de l’appui total de l’autre. Constantin fit du christianisme la religion officielle obligatoire et monothéiste de l’Empire : l’Eglise catholique et romaine, autrement dit l’Eglise Romaine universelle. Dans la foulée, il fit mettre hors la loi toutes les sociétés secrètes qui auraient pu menacer son mandat. A compter des 4ème et 5ème siècles, les religions païennes et les autres sectes chrétiennes furent soit incorporées à l’Eglise orthodoxe, soit interdites et chassées de la doctrine officielle comme de la hiérarchie et certains sont devenus clandestins, ce qu’ils resteront pendant tout le Haut Moyen Age. Au 10ème siècle, tous les peuples d’Europe se virent forcés d’y adhérer. Les responsables politiques aidèrent l’Eglise et décrétèrent des lois assorties de châtiments extrêmes pour la moindre infraction, le moindre soupçon d’hérésie, les hérétiques étaient pourchassés par des inquisiteurs impitoyables, fanatiques et sadiques. La damnation était de plus le lot de tous les excommuniés. Avec l’interdiction à 95% de la population de l’accès à la lecture et à l’écriture (et donc encore moins au Latin, alors la langue de la Bible), les prêtres ont pu interpréter à leur manière les Ecritures, et cela pendant environ douze siècles en Europe. Tout en faisant du vin un sacrement, et en tolérant les autres produits alcoolisés comme la bière, l’Inquisition interdisait l’ingestion du cannabis en Espagne au 12ème siècle et en France au 13ème. Nombre d’autres médications naturelles furent simultanément bannies. Quiconque se servait de chanvre pour communiquer, soigner ou dans un autre but était aussitôt étiqueté comme "sorcier". Jeanne d’Arc, en 1430, fut entre autres choses accusée d’avoir utilisé des drogues à base de plantes de sorcières, y compris du cannabis, pour entendre des voix. Les gens du peuple qui osaient ne pas se soumettre à ces lois pouvaient, dans certains cas, être puni de mort.

source : www.green-house.ch

mercredi 24 novembre 2010

Benoît XVI évoque une possible démission

En 270 pages, le premier livre d'entretiens du pape Benoît XVI ne se limite pas, loin s'en faut, à la question de l'utilisation du préservatif dans la lutte contre le virus du sida. En une centaine de questions posées par le journaliste allemand Peter Seewald, avec qui Joseph Ratzinger avait déjà publié Le Sel de la terre (éditions Flammarion-Le Cerf, 1997), l'ouvrage revient sur les polémiques qui ont rythmé les cinq premières années de son pontificat : crise intégriste, relations avec l'islam, scandales de pédophilie.

Mais Benoît XVI, dans un langage simple et direct, livre aussi son analyse sur la déchristianisation des sociétés occidentales, la défense des valeurs et du message chrétiens, les questions récurrentes dans l'Eglise (célibat des prêtres, ordination des femmes, démission du pape...).


L'exercice oblige à passer d'un sujet à l'autre, donnant parfois l'impression d'un manque de cohérence, tandis que la brièveté de certaines réponses laisse le lecteur sur sa faim. Mais globalement, cet ouvrage en dit beaucoup sur la vision du monde, de l'Eglise et de Dieu que porte le pape actuel ; il dessine en outre un portrait de Benoît XVI plus subtil que l'image du pape conservateur qui le caractérise depuis son accession au pontificat.

Fruit de six heures d'entretiens recueillis cet été en allemand, la langue maternelle de Benoît XVI, l'ouvrage sort mardi 23 novembre en Allemagne et en Italie.

Traduit en dix-huit langues, il sera publié en français aux éditions Bayard, le 27 novembre, sous le titre Lumière du monde. Le pape, l'Eglise et les signes des temps. La sortie a été avancée d'une semaine après les commentaires suscités par les propos du pape sur le préservatif. Extraits.


Le recours au préservatif. 'La seule fixation  http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/11/23/benoit-xvi-supporter-les-attaques-fait-partie-de-la-foi-chretienne_1443763_3214.html#xtor=AL-32280184

Source: lemonde.fr




samedi 20 novembre 2010

Le pape admet «dans certains cas» le préservatif

Agence France-Presse



Pour la première fois, un pape, Benoît XVI, admet l'utilisation du préservatif «dans certains cas», «pour réduire les risques de contamination» avec le virus VIH du sida, dans un livre d'entretiens à paraître mardi.


À la question: «l'Église catholique n'est pas fondamentalement contre l'utilisation de préservatifs?», le souverain pontife répond, selon la version originale allemande dont dispose l'AFP: «Dans certains cas, quand l'intention est de réduire le risque de contamination, cela peut quand même être un premier pas pour ouvrir la voie à une sexualité plus humaine, vécue autrement».

Jusqu'ici, le Vatican, opposé à toute forme de contraception autre que l'abstinence, réprouvait l'usage du préservatif même pour prévenir la transmission de maladies.

En mars 2009, Benoît XVI avait d'ailleurs soulevé une immense polémique, en déclarant, lors d'un voyage au Cameroun et en Angola, que l'utilisation du préservatifs «aggravait» le problème du sida, pandémie dévastatrice en Afrique.

Pour illustrer son propos, dans ce nouvel ouvrage d'entretiens avec un journaliste allemand qui aborde une multitude de sujets (pédophilie, célibat des prêtres, relation à l'Islam, ordination des femmes...), le pape donne un seul exemple, celui d'un «homme prostitué», considérant que «cela peut être un premier pas vers une moralisation, un début de responsabilité permettant de prendre à nouveau conscience que tout n'est pas permis et que l'on ne peut pas faire tout ce que l'on veut».

Même s'il ouvre une brèche, Benoît XVI rappelle que pour le Vatican, le préservatif «n'est pas la façon à proprement parler de venir à bout du mal de l'infection du VIH».

«Se polariser sur le préservatif signifie une banalisation du sexe et c'est exactement le danger que beaucoup de gens considèrent le sexe non plus comme une expression de leur amour, mais comme une sorte de drogue, qu'ils s'administrent eux-mêmes», ajoute-t-il.

Ce premier livre d'entretiens depuis que le cardinal allemand Joseph Ratzinger est devenu pape en 2005 doit être traduit en 18 langues.

Concernant les affaires de pédophilie mettant en cause des prêtres, Benoît XVI, 83 ans, reconnaît que «l'ampleur» du scandale était pour lui un «choc inouï». Cependant, une démission de sa part n'est pas à l'ordre du jour. «Il ne faut pas fuir quand le danger est grand. Par conséquent, ce n'est certainement pas le moment de démissionner», dit-il.

Avec l'islam, il prône un dialogue «sincère». «Il est important que nous restions intensément en contact avec toutes les forces musulmanes ouvertes au dialogue pour que des changements puissent se produire, là où l'islam lie vérité et violence», dit-il.

Revenant sur son discours de Ratisbonne, dans lequel une citation d'un empereur byzantin sur le rôle de la violence dans cette religion déclencha une polémique dans le monde musulman, en septembre 2006, il explique avoir voulu faire un discours académique et ne pas avoir prévu qu'il soit lu comme un discours politique.

Le pape évoque également le danger d'un schisme de l'Église et l'éventualité d'un Concile Vatican III, une idée qu'il repousse pour l'instant. Vatican II, organisé de 1962 à 1965, avait ouvert l'Église catholique au monde moderne.

L'ouvrage est le fruit de 20 heures d'interviews réalisées entre le 26 et le 31 juillet dans la résidence de vacances pontificale de Castel Gandolfo avec le journaliste allemand Peter Seewald. Ce dernier est un ancien communiste reconverti au catholicisme après une rencontre avec le cardinal Ratzinger.

«Lumière du monde» sera lancé à 50 000 exemplaires dans la version italienne et 70 000 dans la version allemande.

jeudi 18 novembre 2010

mercredi 10 novembre 2010

Abattage rituel: Bardot et sept organisations pour la cause animale montent au créneau

Face à "une généralisation de l'abattage rituel" et "au mutisme des pouvoirs publics" sur le sujet, huit organisations pour la protection de la cause animale sont montées au créneau mercredi, Brigitte Bardot et sa fondation en tête, pour dénoncer "la cruauté de l'abattage sans étourdissement préalable", et "la tromperie" qui peut en résulter envers les consommateurs.


Les huit organisations concernées, dont la Fédération des SPA de France et la Fondation Brigitte Bardot, dénoncent avant tout l'interdiction de leur campagne de publicité commune par l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP).

Les deux visuels prévus pour illustrer cette campagne ont été retoqués le 8 novembre dernier par l'ARPP considérant qu'ils étaient de nature à "ridiculiser ou choquer" les adeptes des rites concernés.

Contacté mercredi par l'AP, l'autorité régulatrice de la publicité restait injoignable.

"On peut afficher, sur tous les murs de France 'fièrement Halal' mais il nous est interdit d'informer le consommateur sur ce qu'est réellement l'abattage rituel sans subir la censure", a expliqué mercredi Brigitte Bardot à l'Associated Press.

L'ancienne actrice estime par ailleurs que "le gouvernement veille à maintenir le consommateur dans l'ignorance car plus de 60% de la viande issue de ces abattages barbares se retrouve dans l'assiette de ces consommateurs à leur insu".

Les huit associations invoquent par exemple le fait que certains animaux abattus subissent des agonies allant jusqu'à 14 minutes.

Si en France et dans l'Union européenne la dérogation concernant l'abattage rituel (juif et musulman) reste une exception, elle tend, selon les défenseurs de la cause animale, à devenir une règle, pour des motifs économiques.

Au final, jusqu'à 60% de la viande "halal" et 70% de celle issue du rite israélite (casher) finissent dans le circuit traditionnel, et ce, à l'insu des consommateurs, assurent les défenseurs des animaux.

Le sujet pourrait avoir une suite législative, le député UMP de l'Aube Nicolas Dhuicq ayant annoncé mardi un dépôt de loi imminent "visant à améliorer l'information du consommateur quant au mode d'abattage des animaux". AP

jeudi 4 novembre 2010

Une flashmob de baisers homos contre la venue du pape

Le rendez-vous a été fixé dimanche matin à 9 heures, sur la place de la cathédrale, à Barcelone. «Pas de pancartes, pas de drapeaux, pas de chants. Seuls les baisers sont autorisés.» L'opération doit durer deux minutes, pas une de plus. Au moment où le pape Benoît XVI passera devant eux, les participants s'embrasseront. Les filles avec les filles, les garçons avec les garçons.

Le rendez-vous a été fixé dimanche matin à 9 heures, sur la place de la cathédrale, à Barcelone. «Pas de pancartes, pas de drapeaux, pas de chants. Seuls les baisers sont autorisés.» L'opération doit durer deux minutes, pas une de plus. Au moment où le pape Benoît XVI passera devant eux, les participants s'embrasseront. Les filles avec les filles, les garçons avec les garçons.


Cette «flashmob» - une manifestation éclair - est organisée par des militants de la cause homosexuelle qui souhaitent protester contre la venue du pape en Espagne. Après un passage à Saint-Jacques de Compostelle samedi, le souverain pontife doit célébrer une messe dimanche à la basilique Sagrada Familia de Barcelone.

Les instigateurs de la «séance de baisers» - un groupe «de six amis» affirmant ne représenter «aucune organisation ni groupe politique» - déclarent vouloir «exprimer [leur] mécontentement contre l'institution ecclésiastique d'une manière totalement pacifique, symbolique et sympathique».

L'Espagne «la moins catholique de toute son histoire»

La promotion de cette opération, baptisée «Queer Kissing Flashmob», s'est effectuée sur le réseau social Facebook. La page créée par le groupe a été éliminée à deux reprises, selon un des organisateurs. Interrogé par le Guardian, un porte-parole de Facebook en Espagne explique que c'est en raison du terme «calomnieux "queer"». Mais «puisque ce mot était utilisé dans une auto-description, nous avons permis la réouverture de la page», explique-t-il.

D'autres initiatives contre la venue du pape ont lieu cette semaine en Espagne, dont le quotidien de gauche Publico disait lundi qu'elle était «la moins catholique de toute son histoire». Ces dernières années en effet, la tradition catholique a subi un net recul alors que les réformes sur les questions de société, comme le mariage homosexuel ou l'avortement, ont été menées par le gouvernement socialiste.

Selon un sondage publié début octobre par le Centre d'Enquêtes Sociologiques (CIS), 73,2% des Espagnols se déclarent catholiques, contre 80% en 2002. Chez les 20-24 ans, seuls 7% des personnes se disent catholiques pratiquants. Enfin, l'an passé, le nombre de mariages civils a dépassé pour la première fois les unions religieuses.


source: liberation.fr

lundi 1 novembre 2010

Virée de son église pour avoir joué dans une publicité sur le sexe

Une croyante australienne a été chassée de sa paroisse à cause d'une publicité sur les troubles de l'érection.


Libby Ashby, une chrétienne australienne, s'est vue récemment interdire l'accès à son église pour avoir tourné dans une publicité sur l'érection. Le spot est actuellement diffusé sur les télévisions australiennes. Une situation délicate pour la fidèle, qui a provoqué la colère des responsables de sa paroisse.

Dans cette publicité, le problème du trouble de l'érection est traité sur un ton léger. En effet, on voit Libby Ashby appeler son mari pour qu'il l'aide à attraper un biscuit. Ce dernier lui indique alors qu'il lui suffit de grimper sur son sexe pour atteindre le haut de l'étagère et attraper la gourmandise.

L'église ne se remet pas d'une telle provocation de la part de sa croyante. D'après Mizozo, la principale intéressée a déclaré qu'elle ne réintégrera sa paroisse que lorsque la publicité ne sera plus diffusée. Mère célibataire, elle a confié avoir accepté de tourner dans ce spot pour des raisons financières.

mercredi 27 octobre 2010

Pour le Vatican, Homer Simpson est un bon catholique


Dans sa dernière revue, L'Osservatore Romano a loué les principes de Homer Simpson, qui font de lui un vrai catholique.


Cela peut paraître étrange, mais le Vatican considère Homer Simpson comme un bon catholique. En effet, dans L'Osservatore Romano, journal officiel du Vatican, l'un des héros principaux des Simpson est décrit comme "un catholique. Les Simpson font partie des quelques émissions pour enfants où la foi chrétienne, la religion, et les questions au sujet de Dieu sont des thèmes récurrents. Peu de gens le savent, et il fait tout ce qu'il peut pour le cacher, mais c'est vrai: Homer Simpson est un catholique."

Pour le journal, le fait que la famille Simpson soit représentée en train de faire la prière avant le repas, sur les bancs de l'église, ou avec des voisins évangélistes comme les Flanders, font d'elle une véritable défenseur du catholicisme. Pour appuyer ses propos, L'Osservatore Romano rappelle un épisode diffusé en 2005, lors duquel Bart, le fils de Homer, est envoyé vers la religion chrétienne par un prêtre bienveillant.

Ce n'est pas la première fois que le Vatican fait l'éloge de la série imaginée par Matt Groening. En décembre dernier, lorsque les Simpson fêtaient leur 20 ans d'existence, le journal avait loué "la relation entre l'homme et Dieu", qui est selon lui l'un de ses thèmes les plus importants du dessin animée. A noter que les articles sur ce thème deviennent de plus en plus courant dans le journal officiel du Vatican. Ce dernier souhaite en effet moderniser son image, en évoquant la culture populaire, comme les Simpson, mais également les Beatles, les Blues Brothers, Avatar, ou encore Harry Potter. A quand l'éloge de Cartman dans South Park ?

source: zigonet.com

samedi 23 octobre 2010

MADONNA is my Religion !

MADONNA .. UNE RELIGION ??



Voici le portfolio de notre ami REEAD, un artiste qui monte depuis plusieurs mois, et biensur, un grand fan de MADONNA ! Un artiste tournée vers un style electro/pop, Reead est un jeune Algérien qui croque la vie à Paris, sur son site musical, ou sur son blog il nous fait partager son univers, son petit monde avec ses envies, ses passions, ses coups de coeur ou ses coups de gueules et il donne des conseils pour les mecs,le tout dans un ton qui lui est propre et qui respire la joie de vivre !

Cette fois il nous propose une expo de 42 photos sur son site officiel, où il délivre un message basé sur la tolérance et le droit à la différence ! Un combat auquel MADONNA a participé dès le début de sa carrière ! Je vous invite donc à aller voir sur son site ce protfolio, et en même temps de découvrir l'artiste !




source: news-of-madonna.com

dimanche 17 octobre 2010

La blogueuse islamophobe que les médias américains s'arrachent


Qui est Pamela Geller ? Pour beaucoup, c'est une menteuse qui appelle sans sourciller à contrer l'islamisation de l'Amérique, quand la population musulmane ne représente qu'une part infime de la population (0,6% selon le Pew Research Center. Et qui fustige avec la même conviction la future « mosquée de Ground Zero » alors que le projet proposé :


•n'est pas une mosquée (mais un centre culturel islamique)

•ne se trouve pas à Ground Zero (mais à deux rues au nord)

Mais pour d'autres, elle est celle qui délivrera l'Amérique de la charia.

Le projet de centre non loin du site des attentats du 11 Septembre a provoqué un regain d'islamophobie, et la blogueuse aux allures de femme fatale, inconnue du grand public il y a seulement un an, est devenue l'une des figures les plus visibles (et controversées) de la nébuleuse antimusulmane américaine.

Invitée par le chroniqueur Bill O'Reilly sur FoxNews

Cet été, elle a par exemple été invitée par le très droitier Bill O'Reilly sur la chaîne d'info FoxNews, pour réagir à des attaques formulées la veille sur le même plateau par un représentant dela com . (Voir la vidéo, en anglais)



Ses propos, parfois incohérents, toujours sulfureux, sont aujourd'hui repris par des personnalités politiques de premier plan, dont l'ex-candidate républicaine à la vice-présidente Sarah Palin et l'ancien président de la Chambre des représentants Newt Gingrich.


Son association, Stop Islamization of America, qu'elle décrit comme une association de défense des libertés individuelles, a organisé plusieurs manifestations « anti-mosquée » à New York, avec des milliers de participants.

Pamela Geller porte un message islamophobe autrefois très marginal

Et de plateaux télé en couverture de journaux, elle pousse chaque jour un peu plus un message d'hostilité envers l'islam autrefois relégué aux marges de la société américaine.

Pour Eric Boehlert, journaliste à Media Matters for America, organisation qui analyse le contenu des médias conservateurs américains « il est indéniable qu'elle joue un rôle important dans la controverse autour de la “mosquée de Ground Zero”. »

Ex-commerciale, Geller fait partie des Américains dont l'intérêt pour l'islam a été suscité par le 11-Septembre. Sur sa table de chevet se côtoient :

•les ouvrages de l'écrivaine Bat Ye'or sur les problèmes d'intégration des musulmans en Europe

•« Pourquoi je ne suis pas musulman », de l'ex-musulman Ibn Warraq

•« La Révolte d'Atlas », par l'auteure libertarienne Ayn Rand, la bible de nombreux commentateurs conservateurs

Un photomontage d'Obama urinant sur le drapeau américain


Sur son blog Atlas Shrugs, on peut trouver un photo-montage d'Obama urinant sur le drapeau américain, ou une vidéo où elle dénonce l » « islamofascisme »… en bikini à la plage. (Voir la vidéo)


http://www.youtube.com/watch?v=7TG7DTOkU-s

C'est grâce à une note publiée sur ce site que son ascension commence. En mai 2010, elle déclare la guerre au projet de centre culturel islamique près de Ground Zero, tout juste approuvé par le conseil de quartier.



Sa note est sobrement titrée : « Une méga-mosquée avance dans l'ombre de la mort et de la destruction du World Trade Center par l'islam. »

Le quotidien conservateur The New York Post, qui la cite, la fait entrer dans les circuits de l'information. Ses phrases courtes et explosives font mouche, les chaînes d'informations et les grands networks s'en emparent.

Bientôt, les mobilisations qu'elle organise un peu partout aux Etats-Unis contre l'installation de mosquées attirent les foules… et font capoter certains projets, comme sur l'ile de Staten Island, dans le sud de New York.

Quand les médias l'attaquent, elle affirme que les critiques venues l'« establishment » prouvent au contraire qu'elle dit la vérité. Et quand, le 11 septembre dernier à New York, en compagnie du populiste néerlandais Geert Wilders, elle monte sur l'estrade pour dénoncer le projet de centre culturel islamique new-yorkais, 2 000 personnes (« plusieurs dizaines de milliers » selon elle) l'acclament.

Pamela Geller, « voix puissante, courageuse et éloquente »

Les « pro-mosquée », dans la rue d'à côté, font pâle figure.

« C'est une voix puissante, courageuse et éloquente. J'ai toujours pensé qu'elle serait reconnue », estime Robert Spencer, un chercheur réputé, auteur du site Djihad Watch et avec qui elle a signé un livre : « La Présidence post-américaine : la guerre de l'administration Obama sur l'Amérique. »

L'ascension de Pamela Geller en inquiète plus d'un. Certains y voient le résultat d'une Amérique anxieuse, qui vit mal la crise économique et les changements politiques. D'autres comme Diane Winston, la spécialiste du traitement des religions dans les médias à l'université de Caroline du Sud, accusent les bouleversements du paysage médiatique américain :

« Les journaux sont tellement compromis financièrement qu'ils seraient prêt à écrire sur n'importe qui. La nouvelle écologie de l'info fait qu'il y a une plus grande porosité entre la blogosphère et les médias dit “traditionnels”.

Une fois que l'un de ces derniers, comme le New York Post, cite une blogueuse comme Geller, les autres pourront légitimement la reprendre.

C'est comme la théorie de l'escalade dans les drogues : si on commence par la marijuana, on risque fort de consommer de l'héroïne par la suite. »

Malgré plusieurs tentatives, je n'ai pu obtenir un rendez-vous avec Pamela Geller. Il faut dire que même la presse de qualité s'intéresse à elle : le New York Times a ainsi dressé son portrait. L'Amérique est déjà accro.

source: rue89.com

vendredi 15 octobre 2010

Michael Jackson : une Eglise pour lui rendre un culte !

Michael Jackson passionnait, passionne et passionnera les fans du monde entier. Le "Roi de la pop" est en passe d'être élevé au rang de dieu : certains admirateurs souhaitent se constituer en Église !


Selon RTL, le "Roi de la pop" pourrait être littéralement hissé au rang de divinité. Effectivement, certains fans français du chanteur souhaitent créer une nouvelle religion pour vénérer la mémoire de la pop star. C’est avec cet objectif que la Jackson Community, association française des fans de Michael Jackson, va déposer aujourd’hui de nouveaux statuts pour se transformer en association cultuelle.

La présidente de cette association a expliqué au micro de RTL : "On veut simplement permettre aux fans d’avoir des endroits pour célébrer un culte, une chapelle pour Michael. (…) On n’est pas du tout une secte, on est simplement une association qui cherche à être au plus près de Michael. C’est une idole. Beaucoup de fans le vénèrent comme un dieu."

A noter que la création de cette nouvelle religion est l’unique moyen pour les inconditionnels du chanteur de se rendre sur sa tombe à Los Angeles. En effet, il s'agit d'un lieu fermé aux particuliers, mais qui est ouvert aux Églises. En créant la sienne, l’association française, qui regroupe pas moins de 150 membres, espère obtenir le droit d’aller se recueillir à Los Angeles. La décision finale appartient toutefois au préfet, qui devra déterminer si cette association n'est pas sectaire ou ne poursuit pas une mission contraire à la morale ou à la loi.

source: news-de-stars.com

vendredi 8 octobre 2010

Les eaux s’écartant devant Moïse : une réalité climatique ?

États-Unis – Le site PlosOne vient de publier l’hypothèse de deux chercheurs de l'université du Colorado, selon laquelle de forts vents auraient pu ouvrir aux Hébreux un passage dans les eaux, il y a 3 000 ans, comme le relate la Bible. Une simulation informatique qui suppose quelques réaménagements de ce passage de l’Exode…


Un vent de quelque 100 km/h, soufflant de l’est pendant 12 heures, aurait pu écarter les eaux pendant 4 heures, libérant un passage de 3 km de long sur 5 de large permettant au peuple de Moïse de franchir l’obstacle : telles sont les conclusions de Carl Drews et Weiqing Han, du National Center for Atmospheric Research de l'université du Colorado, à Boulder. Simulant ces conditions sur ordinateur, ils ont virtuellement donné vie à une hypothèse déjà formulée avant eux par d’autres chercheurs.

Le phénomène physique et météorologique - connu sous le nom de "wind setdown" est parfois observable. Mais la thèse rencontre deux contraintes. La simulation ne porte pas, comme le voudrait la Bible, sur la Mer Rouge, trop profonde, mais sur le delta du Nil, plus propice à ce type de phénomène, et géographiquement compatible avec le récit. Drews et Han misent sur un problème de traduction des Écrits, soutenu par certains auteurs : ce n’est pas "Mer Rouge" qu’il faudrait lire, mais "mer de roseaux", ce qui correspond mieux au paysage du nord du Nil. Mais un autre problème, tout simple, est soulevé par Discovery News : comment les Hébreux auraient-ils pu marcher tranquillement avec un vent d’une telle violence ?...


Découvrez une simulation informatique montrant le phénomène : http://www.maxisciences.com/travers%e9e-de-la-mer-rouge/une-simulation-informatique-pour-expliquer-la-division-des-eaux-decrite-dans-la-bible_art9342.html
source: zigonet.com

lundi 4 octobre 2010

DRUIDISME – Une nouvelle religion est née en Grande-Bretagne

Samedi, le druidisme a été officiellement reconnu comme une religion en Grande-Bretagne. La décision émanant de la Charity Commission a réjoui les quelque centaines d'adeptes au culte célébrant la nature en Angleterre

[crédits photo: AFP]


Depuis samedi, le druidisme est devenu une nouvelle religion selon la Charity Commission for England and Wales, une organisation qui dépend d'un département gouvernemental non ministériel qui réglemente les associations caritatives.


Les lointaines origines de la religion païenne

Le druide est un personnage qui appartient à la société celtique. Ce guide spirituel enseigne le culte, la sagesse et la philosophie, archive les faits historiques et constitue une référence en matière de justice. Le druidisme aurait été inventé les Partholoniens, le premier peuple d'Irlande, avant de se propager dans toute l'Europe. Ce culte vénère principalement les esprits de la nature tels que le Soleil, la Terre et les rivières et prône une harmonie entre ceux-ci et les hommes.


Une religion ʺ d'utilité publique ʺ

Le Réseau des druides promouvant des croyances et des objectifs jugés d'intérêt public par la Commission, celle-ci lui a donc accordé donc un statut d'oeuvre de bienfaisance. Concrètement, la reconnaissance du druidisme comme religion officielle implique une exonération des taxes sur les donations. De plus, elle lui confère une légitimité qui évite ʺ beaucoup de problèmes […] et beaucoup d'explications ʺ selon Phil Ryder, le président du Réseau.


La recherche de l'harmonie

Emma Restall-Orr appartient au Druid Network (Réseau des druides) qui compte environ 350 individus. Elle déclare à la chaîne de télévision britannique Channel 4 News que le druidisme repose principalement sur la nature: ʺla nature est sacrée. Il faut vraiment créer une relation durable avec la nature ʺ. Elle ajoute qu'il n'y a rien ʺde plus sinistre que la nature. Elle est belle. Elle est brutale aussi. Si on apprend à vivre avec, on apprend à bien vivre ʺ.

Justine Martin (www.lepetitjournal.com/londres) lundi 4 octobre 2010

vendredi 1 octobre 2010

Les Sacrifices d’Enfants Albinos en Afrique

Les albinos sont pourchassés et sacrifiés en Afrique car on leur voue un "culte" qui nécessite leur sacrifice à cause de croyances et de rites et dont certains font commerce parce qu’ils en ont besoin pour survivre.
En Tanzanie, les albinos, dont des enfants, sont pourchassés et sacrifiés comme l’on pourchasse les éléphants ou les rinhocéros pour leurs ivoire précieuse qui permet aux braconniers de survivre, comme le montre l’article "En Tanzanie, des albinos pourchassés vivent terrés et terrorisés

"Quand il marche dans la rue, Alfred Kapole, sait que ses jambes, ses bras, sa peau, sa langue et ses cheveux valent des milliers de dollars : en Tanzanie les organes des albinos, recherchés pour leurs pouvoirs soi-disant magiques, se vendent à prix d’or. Alors il se cache.


« Un jour, on allait à l’hôpital avec le secrétaire et le trésorier de l’association des albinos quand des ouvriers ont commencé à crier : "tiens, voilà une bonne occasion de se faire du fric" », raconte Alfred, président de cette association pour la région de Mwanza (nord).

Les ouvriers furent arrêtés puis relâchés. « Il y a trop d’impunité, c’est pourquoi nous vivons dans la peur », poursuit-il tremblant comme une feuille, caché derrière ses lunettes et son chapeau de feutre noir.

Comme beaucoup dans son cas en Afrique de l’Est, il a dû quitter son emploi de peur d’être kidnappé, tué et démembré, comme 43 albinos assassinés l’année dernière dans ce pays - sans compter les nourrissons tués par leurs propres parents.

Selon la population, des sorciers utilisent les organes et les os des albinos dans des décoctions porte-bonheur qui, selon les croyances locales, permettent aux chercheurs de diamants de trouver des brillants, tandis que des pêcheurs utilisent leur cheveux pour appâter les poissons du lac Victoria.

En février 2008, Mariam Emmanuel, cinq ans, fut ainsi massacrée dans sa chambre. « En pleine nuit, trois hommes sont arrivés avec des torches. Ils l’ont empoignée et l’un d’entre eux a sorti un grand couteau. Un homme l’a égorgée tandis qu’un autre la maintenait. Elle se débattait », raconte sa soeur Mindi, 12 ans, alors cachée sous ses draps.


« Ils ont recueilli son sang dans un pot, l’ont bu, puis ont coupé ses deux jambes au niveau du genou et ont coupé sa langue. Ils ont mis tout ça dans un sac et sont partis », poursuit la fillette terrorisée.


Selon l’ONG canadienne Under the Same Sun (Sous le même soleil), la Tanzanie compte au moins 170.000 albinos sur une population de 38 millions d’habitants.

L’albinisme est une absence totale de pigmentation dans la peau, le système pileux et l’iris des yeux due à des facteurs génétiques. Les albinos sont victimes de discriminations dans de nombreuses régions d’Afrique, notamment au Burundi où des meurtres rituels ont aussi été enregistrés."

Le gouvernement Tanzanien pout tenter de lutter contre ce fléau à décidé de révoquer les licences des guérisseurs traditionnels qui seraient en partie responsables des sacrifices nécéssaires à certains rites :

"Les guérisseurs traditionnels se trouvent au banc des accusés. Mizengo Pinda, le Premier ministre tanzanien a annoncé, vendredi, qu’il allait révoquer leurs licences. Raison évoquée ? Leur responsabilité dans les sacrifices d’albinos. Une initiative lourdement critiquée par l’association des tradipraticiens tanzaniens."

Mais d’autres pays d’afrique sont touchés par ce fléau, comme le montre l’article Les albinos, victimes de sacrifices humains :

"Ils sont nombreux en Afrique à être atteints de cette maladie, l’albinisme, qui se caractérise par une absence de pigmentation. Outre les problèmes de vue et les risques de cancers de la peau directement liés à cette infection, les albinos font l’objet de croyances persistantes en Afrique. Malgré des campagnes de sensibilisation, les sacrifices humains ont toujours cours sur le continent

Ainsi, il n’est pas rare de voir dans les journaux africains, à la rubrique des faits divers, le meurtre d’un albinos."

En novembre 2008, une fillette de 6 ans à été retrouvée morte, elle était albinos :

"Une fillette albinos de six ans a été tuée d’une balle dans la tête avant d’être décapitée, mutilée des bras et des jambes par des trafiquants présumés d’organes humains, a-t-on appris de source proche de la famille de la victime à Ruyigi, une province de l’est du Burundi où a eu lieu le drame dans la nuit de dimanche à lundi."

Un téléthon à récemment eu lieu à Bamako pour aider ces albinos et qu’ils ne soient plus exclus de la société.

Ces actes horribles nous montrent comme l’on cherche à trouver un sens au mal et à vouloir le camoufler sous d’apparents "rites" nécéssaires, ce n’est pas sans rappeler la croyance très répandue au moyen âge et dans les cultures "primitives" que l’enfant serait l’incarnation du mal et qu’en le sacrifiant, on fait donc partir le mal, mais en réalité, le mal, c’est ce que l’on fait en sacrifiant l’enfant.

L’enfant doit pour survivre dans l’enfance nier ce qu’il ressent, la souffrance et ce qu’ils subis pour pouvoir supporter et "contrôler" tant bien que mal ses souffrances mais ce mécanisme protecteur dans l’enfance est nocif à l’âge adulte, en situation de pouvoir, nier la vérité et que l’enfant a souffert de ce que l’il a subit, conduit à répéter ces actes cette fois non plus en tant que victime impuissante comme l’enfant mais en tant qu’auteur, et conduit a croire que c’était bien parce que l’enfant croit qu’il n’en a pas souffert comme il est déconnecté de ses souffrances insupportables et ingérables pour lui, comme un disjoncteur électrique coupe l’électricité en cas de surcharge.

On ne saurait que conseiller le dernier livre d’Olivier Maurel aux éditions Robert Laffont "Oui, la nature humaine est bonne " qui nous montre comment depuis des millénaires, on a cru que l’enfant était habité par le mal parce que justement pour pouvoir survivre et supporter la violence de l’enfance, on apprend à refuser de voir et de reconnaitre la vérité de ce que l’on fait subir à l’enfant, mais ce même mécanisme de l’enfant pour se protéger est à l’origine de ces crimes atroces, car lorsque l’enfant n’est plus impuissant face à ces parents, mais devenu adulte, ces refus de voir la réalité est desctructeur et dangereux. Ces crimes sont l’oeuvre de ceux qui ne peuvent plus voir la réalité de leur propre enfance.


Alice Miller nous explique d’ou viennent ces crimes et leur répétition dans son article "L’imposture tue l’amour " :

"Je reçois un grand nombre de livres dont les auteurs rapportent des cruautés inouïes qui leur furent infligées dans leur enfance, mais assurent dès les premières pages qu’ils ont tout pardonné à leurs parents. Dans tous ces récits se manifeste clairement le mécanisme de répétition, qui les contraint à reproduire l’imposture dont ils ont, autrefois, été victimes. Il se révèle, en premier lieu, dans l’affirmation, professée par les religions, que le pardon amène la guérison. Ce qui, à l’évidence, est contredit par les faits. Quand on est obligé de prêcher, on n’est pas libre.

Voudrais-je dire par là que lorsque l’adulte pardonne les crimes perpétrés à son égard quand il était enfant, cette démarche est non seulement inefficace mais encore nocive ? Oui, c’est exactement ce que je veux dire. Car le corps ne comprend pas les leçons de morale. Il lutte contre le déni des émotions vraies et pour la prise de conscience de la vérité, qui fut interdite à l’enfant. L’enfant a été obligé, pour survivre, de se mentir et de ne pas voir les crimes de ses parents. L’adulte, lui, n’est pas contraint à se leurrer et à rester aveugle, et s’il le fait, le prix en sera élevé : soit il le paiera lui-même, en perdra sa santé, soit il le fera payer aux autres, à ses enfants, ses patients, ses subordonnés etc.

[...]

Toutes les religions ne s’accordent-elles pas pour déclarer que le pardon mène au Ciel, Job n’a-t-il pas finalement été récompensé d’avoir pardonné à Dieu ? Le patient ne peut attendre aucun secours d’un thérapeute qui s’identifie à ses parents maltraitants. Mais, en tant qu’adulte, il a le choix : s’il s’est aperçu que son thérapeute le mystifie et s’auto-mystifie, il peut le quitter. Il n’est pas obligé de s’identifier à lui et de reproduire ses agissements. Christian, lui aussi, devenu adulte, a acquis la liberté de percer à jour les manipulations de Gustave. De ce fait, il ne risque guère d’infliger le même traitement à autrui.

Mais un enfant ne dispose pas de cette liberté. On ne peut pas échapper à ses propres parents, donc on n’a pas le droit de les percer à jour. Se boucher les yeux permet de survivre. C’est ainsi que fonctionne, depuis toujours, le mécanisme de la maltraitance des enfants. On s’aveugle et on pardonne pour survivre, mais cela mène trop souvent à la répétition des mêmes comportements, dont des innocents feront les frais.

Pour rompre ce cycle infernal, il faut avoir compris que l’amour ne peut pas survivre aux sévices, à l’imposture et l’exploitation sans exiger de nouvelles victimes. Et s’il lui faut des victimes, ce n’est plus de l’amour mais tout au plus la soif d’amour. L’engrenage ne peut être rompu que si l’on fait toute la lumière sur la réalité de son propre passé, sur ce qui est vraiment arrivé. Si je sais, et puis ressentir, ce que mes parents m’ont fait quand j’étais totalement sans défense, je n’ai pas besoin de victimes, chargées de la fonction d’obscurcir ma conscience. Je n’ai plus besoin de mettre en scène, inconsciemment, ce qui m’est arrivé autrefois, et de faire souffrir à cet effet des personnes innocentes. Car aujourd’hui je SAIS. Ce savoir, je ne laisserai personne m’en priver si je veux vivre en individu conscient et non en exploiteur. "

source: agoravox.fr

jeudi 30 septembre 2010

Femmes d'Iran : journée spéciale sur France Culture

Qui sont les femmes qui vivent en Iran ? De quoi rêvent-elles ? A quoi ressemble leur quotidien ? Existe-t-il un féminisme musulman ? Aujourd'hui, France Culture consacre son antenne aux femmes d’Iran, de 6h à 23h. Débats, interviews et reportages permettront aux auditeurs de la radio publique de découvrir autrement celles qui jouent un rôle clé dans la société iranienne. Olivier Poivre d’Arvor, le tout nouveau patron de France Culture, est à l’origine de cette journée spéciale. Il nous a expliqué pourquoi : « L’Iran est un pays que je connais bien. On en parle souvent de manière anecdotique mais on en parle également avec la menace qui pèse sur Sakineh Mohammadi Ashtiani. Je n’ai pas envie qu’on oublie sa situation, surtout qu’elle n’est pas la seule à vivre cela. Les femmes jouent un rôle important dans la société iranienne, j’ai voulu qu’on leur donne la parole et qu’il y ait à l’antenne une diversité des voix iraniennes ». Ainsi, Shirin Ebadi, avocate iranienne et Prix Nobel de la Paix 2003, Chahla Chafiq, écrivaine et sociologue mais aussi Shahnaz Gholami, la militante réfugiée en France et ancienne compagne de cellule de Sakineh, seront au micro de France Culture. Au même titre que des créatrices iraniennes comme la soprane Darya Dadvar, l’actrice Golshifteh Farahani ou la documentariste Sou Abadi.


« Comment traiter le cas de Sakineh ? »

« Le seul homme ‘autorisé’ à parler, ce sera Bernard-Henri Lévy, à l’origine de la mobilisation autour de Sakineh, sinon ce sont essentiellement des femmes », précise Olivier Poivre d’Arvor. « Nous nous sommes demandé comment traiter le cas de Sakineh. Nous voulions aller au-delà de cette situation violente, faire entendre d’autres voix. Avec cette journée spéciale, l’idée n’est pas de monter un dossier à charge contre la politique du gouvernement iranien, même si cela va de soi qu’on va en parler. Il sera aussi question de société, de religion, de féminisme et des créatrices formidable qui vivent en Iran ».

Une journée spéciale qui pourrait donner lieu à de nombreuses autres. France Culture semble vouloir relayer de plus en plus les questions de femmes. « « De temps en temps, pourquoi ne pas faire un focus sur une société, un continent, être le relais des thématiques féminines… », ajoute Olivier Poivre d’Arvor. « Je trouve que les femmes ne sont pas assez présentes sur l’antenne de France Culture. Si on prend la matinale, de 6 à 7 h, il y a une femme mais seulement de manière hebdomadaire, alors que nous avons 5 à 6 chroniqueurs hommes. Aujourd’hui, c’est un vrai sujet de culture de parler des femmes partout dans le monde. Un engagement également. J’ai envie que France Culture soit une radio engagée. » Tout en ajoutant : « Nous avons quelques Iraniennes dans la maison, elles nous ont aussi fait comprendre qu’elles sont indispensables ! »

 France Culture/Journée spéciale Femmes d’Iran, jeudi 30 septembre de 6h à 23h.

Légende : Jeunes filles à Chiraz devant le tombeau de Hafez, en Iran.

source: elle.fr

vendredi 17 septembre 2010

Polémique autour d'une gargouille lyonnaise

Lyon, France - Alors que la cathédrale Saint-Jean est actuellement en cours de restauration, une polémique a éclaté autour d'une gargouille... à l'effigie du chef de chantier Ahmed.


La gargouille en question représente bien le chef de chantier, et elle est accompagnée de l'inscription "Dieu est grand", et cela en français ainsi qu'en arabe. Si la plupart des passants ne remarquent pas cette gargouille située sur le bâtiment classé par l'Unesco, il n'empêche que pour certains, cela est inacceptable.

Et un passant à qui on a fait remarquer la statue d'expliquer à l'AFP : "Ah bon? C'est un musulman ? Je ne suis pas choquée, juste étonnée". De son côté, le chargé de communication à l'archevêché de Lyon explique : "Il n'y a eu aucune interdiction, ni aucune autorisation de l'Eglise. Dans l'histoire, les gargouilles ont toujours été des figures profanes laissant parfois la place à la satire ou l'ironie. En outre, elles ne sont pas dans l'église, mais à l'extérieur". Le principal intéressé, Ahmed, assure qu'il respecte tous les lieux sacrés : "Je suis Français, musulman pratiquant, et je travaille depuis toujours sur des monuments historiques. Je peux travailler sur des mosquées, des synagogues [...] c'est une tradition du Moyen-Age de représenter par des gargouilles certains des artisans qui ont travaillé sur le chantier des cathédrales, c'est ce qu'a fait le tailleur de pierres Emmanuel Fourchet, même si la plupart des gargouilles représentent des animaux fantastiques".

zigonet.com

dimanche 5 septembre 2010

Apéro "anti-islam" à Paris: peu de monde mais une ambiance tendue

LePost

En fin d'après-midi ce samedi a eu lieu à Paris un apéro se présentant comme "républicain" pour célébrer les 140 ans de la IIIème république. Le but de celui-ci était avant tout de se réunir contre ce que les organisateurs appellent "l'offensive islamique". La préfecture de police avait estimé qu'il n'y avait pas de raison d'interdire l'événement.

200 personnes présentes


Les organisateurs attendaient 5.000 personnes, il n'y en a eu que 200, soit à peu près autant que de policiers, relate BFM TV. Il n'y en a que peu qui étaient venus pour "boire un coup" ou "manger un morceau".

Ambiance tendue

Plusieurs altercations ont eu lieu sur place avec "des passants venus exprimer leur mécontentement" et des manifestants, selon BFM TV. Certains manifestants ont dû être éloignés de force par la police.

(Source : BFM TV)

Un jeune musulman pris à parti

Les journalistes de BFM étaient présents lors d'une discussion assez vive entre des manifestants et un jeune musulman.

Ambiance : "Moi je suis un bon Français, normal comme tout le monde. Quand moi j'vois un ami et que je le reçois : je lui offre un verre. Bois avec nous", dis un manifestant à ce musulman.

Celui-ci lui répond : "Je bois pas d'alcool. (C'est pas de l'alcool c'est du vin rétorque un autre manifestant ) Je bois pas d'alcool, c'est pas une obligation de boire de l'alcool. (...)"

Il continue : "Mais je vous respecte. Jamais je vous manquerai de respect, jamais je ne vous agresserai. Jamais je ne vous imposerai quoi que ce soit ou vous forcerai à être comme moi, ou à croire en ma religion. Mais on vous demande de nous respecter. N'ayez pas peur de nous".

mardi 24 août 2010

Un manuscrit découvert en Ethiopie pourrait être le plus vieux livre chrétien illustré au monde

Ethiopie - Des nouvelles techniques de datations ont révélé qu’un manuscrit supposé avoir été écrit au XIème siècle daterait en réalité d’entre 330 et 650 après Jésus-Christ.


Selon la légende, c’est après avoir fondé le monastère de Garima au Vème siècle que le moine Abba Garima recopia en une seule journée les évangiles qui composent le manuscrit qui porte son nom.

Le livre contient ainsi des illustrations des récits des apôtres Mathieu, Jean, Marc et Luc et ce qui pourrait être la première illustration chrétienne : le Temple des Juifs. Le manuscrit sacré qui aurait des vertus magiques a depuis été précieusement conservé et n’a jamais quitté le monastère.

"Les moines pensent que le livre a les pouvoirs d’un livre sacré. Si quelqu’un de malade lit des passages du livre alors la force lui reviendrait. Alors que les moines ont toujours cru à la légende de Garima, ces nouvelles datations pourraient confirmer cela", a déclaré à la presse britannique Mark Winstanley qui a aidé à la conservation du livre.

Découvrez le manuscrit en images : http://www.zigonet.com/livre/le-premier-livre-illustre-chretien-du-monde-aurait-ete-decouvert-en-ethiopie_art13428.html

dimanche 15 août 2010

mardi 3 août 2010

Canada: deux femmes en burqa montent dans un avion... sans contrôle

LePost

Cette vidéo téléchargée sur le site Internet de YouTube a déjà été visionnée des dizaines de milliers de fois.

Et au Canada elle est l’objet d’une véritable affaire d’Etat.


John Baird, le ministre fédéral des Transports, a demandé qu’une enquête soit diligentée pour vérifier si les compagnies aériennes respectent bien les mesures de sécurité qui les obligent à contrôler l’identité des passagers à visage découvert, souligne Radio Canada.

Car la vidéo, tournée par un touriste britannique, à un comptoir d’Air Canada à l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau, à Montréal, montre deux femmes entièrement voilées qui passent le comptoir de la compagnie aérienne, sans montrer leur visage.

« Si les faits allégués par les médias sont fondés, ils sont très troublants et la situation présente une menace grave à la sécurité des voyageurs aériens. C'est pourquoi j'ai donné ordre à mon ministère de les examiner sur-le-champ et de me faire un rapport. Si nos politiques actuelles en matière de sécurité à ce chapitre sont jugées déficientes, notre gouvernement prendra les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la sûreté du public voyageur », a indiqué, dans un communiqué publié dimanche, le ministre fédéral des Transports.

Dans ce communiqué John Baird, rappelle que selon le Règlement sur le contrôle de l'identité, les lignes aériennes doivent vérifier l'identité de tous les passagers avant qu'ils ne montent à bord d'un avion et ce en respect normes internationales.

Des mesures qui doivent s’appliquer, insiste le ministre à « tous les passagers sans égard à leur culture ni à leur religion ».

vendredi 16 juillet 2010

Radio Vatican accusé de pollution électromagnétique

Agence France-Presse
14/07/2010 09h43

Un rapport légal accusant des émetteurs de Radio Vatican d'avoir porté atteinte à la santé des habitants du voisinage a été vivement contesté par son directeur, le père Federico Lombardi, ont rapporté mercredi les medias italiens.
Cette épisode est le dernier rebondissement d'une affaire débutée en 2001, lorsque des habitants de Cesano, au nord de Rome, accusant les gigantesques émetteurs de Radio Vatican implantés sur le territoire de la commune d'être la cause de cas de leucémie et de troubles graves pour la santé, avaient porté plainte.

Il existerait «un lien important, cohérent et significatif» entre l’exposition aux ondes émises par Radio Vatican et «une augmentation des risques de leucémie et lymphome chez les enfants», a notamment conclu le Pr Andrea Micheli, chargé en 2005 par la justice d'étudier une éventuelle incidence des ondes électromagnétiques sur la santé des personnes soumises à ces radiations, selon les médias. Le médecin parle plus généralement de «risques importants» de décès par cancer pour les personnes vivant dans un rayon de 5 à 9 km de l'émetteur pendant au moins 10 ans.

Le père Lombardi, également porte-parole du Vatican, a exprimé sa «stupeur» face à la publication «d’informations concernant les résultats de l’enquête» alors même que «l’expertise n’a pas été rendue publique par le tribunal».

«Radio Vatican présentera au plus vite ses propres observations et les contre-expertises de ses propres conseillers techniques», a-t-il ajouté, soulignant que «la littérature scientifique internationale en la matière n’a jamais démontré l’existence d‘un lien de cause à effet tel que celui envisagé - à ce qu’il semblerait - par les conclusions de l’expertise».

En 2001, des enquêtes du ministère italien de l'Environnement avaient relevé sur plusieurs sites des champs magnétiques largement supérieurs aux 6 volts par mètre autorisés.

Un rapport de l'agence de la santé publique du Latium, la région de Rome, avait aussi fait état près de Cesano d'un taux de mortalité infantile par leucémie trois fois supérieur à d'autres zones autour de la capitale.

Cette pollution électromagnétique avait valu en première instance une condamnation à dix jours de prison pour le cardinal Roberto Tucci, président de Radio Vatican, et le père Pasquale Borgomeo, son directeur général à l'époque.

Après diverses décisions de justice, les faits ont été déclarés prescrits en 2009.

lundi 12 juillet 2010

rituel en Inde

mardi 6 juillet 2010

Le dalaï-lama fête ses 75 ans à Dharamsala

Le dalaï-lama a célébré mardi son 75e anniversaire entouré de centaines de partisans à Dharamsala, dans le nord de l'Inde où il vit en exil depuis qu'il a fui la domination chinoise du Tibet en 1959. Lire la suite l'article


"Je me rappelle le passé et j'ai l'impression de ne pas avoir gâché toutes ces années", a dit le chef spirituel des bouddhistes tibétains, devenu l'incarnation de la cause tibétaine en regardant des affiches le représentant enfant, jeune homme et chef spirituel.


"Même à cet âge, je trouve du temps pour mes études bouddhistes qui me donnent la force, la paix et le bonheur et me gardent en bonne santé", a-t-il ajouté.

Au Népal voisin, la police a interpellé au moins 22 Tibétains en exil qui faisaient route pour rejoindre une fête pour le dalaï-lama, selon un journaliste de l'Associated Press sur place au commissariat à Katmandou. Le chef de la police de Katmandou, Ramesh Kharel, a déclaré que les Tibétains étaient interrogés et seraient relâchés. AP

lundi 28 juin 2010

Entre 5 et 6 millions de musulmans en France

AFP
En France, on compte entre 1 500 et 1 800 mosquées et salles de prière. Ici, la Grande Mosquée de Paris © PQR Le Parisien

La France compte entre cinq et six millions de musulmans, selon le ministère de l'Intérieur chargé des Cultes, dont 33 % se déclarent croyants et pratiquants, et 10 % pratiquants réguliers de la prière du vendredi en milieu de journée, le grand office hebdomadaire en islam. En France, pays d'Europe abritant le plus grand nombre de musulmans, on compte entre 1 500 et 1 800 mosquées et salles de prière, avec en fait quelques dizaines de vraies mosquées.


Le Premier ministre François Fillon devait inaugurer lundi la nouvelle mosquée d'Argenteuil (Val-d'Oise). La plus grande et plus ancienne (1922) est la Grande Mosquée de Paris (Ve arrondissement) édifiée en hommage aux musulmans ayant combattu pour la France lors de la Première Guerre mondiale. En mai 2010, la première pierre de la Grande Mosquée de Marseille a été posée dans le nord de la ville. Elle comptera parmi les plus grandes mosquées de France avec une salle de prière de 2 500 m2. Selon le Conseil français du culte musulman (CFCM), il y avait en 2006, 250 000 m2 de lieux de culte, et il en aurait fallu "plus du double". La pratique religieuse comporte cinq obligations : le pèlerinage à La Mecque, la profession de foi, les prières quotidiennes, l'aumône, et le jeûne du mois ramadan. 80 % des musulmans assurent respecter le jeûne du ramadan et aller à la mosquée pendant cette période.

Les spécialistes relèvent que la pratique religieuse est plus forte chez les immigrés récents. 43 % des musulmans nés en France se disent non pratiquants. On estime à plus de 1,5 million le nombre d'Algériens de nationalité ou d'origine, communauté la plus importante et la plus ancienne. Il y aurait un million de Marocains, 400 000 Tunisiens, 340 000 Africains subsahariens (du Sénégal et du Mali principalement), 313 000 Turcs, 70 000 musulmans d'Asie. Les musulmans de France sont représentés par un seul organisme à caractère religieux, le CFCM. Créé en 2003 par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, il est chargé des questions relevant du culte et représente les différentes organisations musulmanes pratiquantes en France, souvent regroupées par nationalité d'origine.

source: lepoint.fr

mercredi 23 juin 2010

Mark Zuckerberg risque la peine de mort au Pakistan

En mai dernier, Facebook avait hébergé un concours de dessins du prophète Mahomet. Un concours qui avait provoqué un scandale dans plusieurs pays musulmans, dont le Pakistan. Le pays avait bloqué l'accès à Facebook et Youtube pendant 15 jours. Les sites en question n'ont été rouverts à la population pakistanaise qu'une fois retiré par Facebook le contenu, jugé offensant. Pour certains religieux, les sanctions n'avaient pas été assez fermes envers l'entreprise. The Register nous apprend que des avocats pakistanais ne souhaitent pas en rester là. Ils veulent engager des poursuites à l'encontre de Mark Zuckerberg, fondateur du site Facebook. Dans leur ligne de mire également les cofondateurs, Dustin Moskovitz et Chris Hughes, ainsi que Andy, la femme allemande à l'origine du concours de dessin incriminé.

L'affaire est sérieuse: au Pakistan, le blasphème contre Mahomet est passible de peine de mort. Muhammad Azhar Siddique, avocat, a lancé une enquête criminelle au motif que Facebook a commis un crime haineux au regard de la section 295-C du code pénal pakistanais:


L'emploi de remarques désobligeantes, eu égard au respect du Saint Prophète, écrites ou orales, qu'il s'agisse d'une représentation visible, d'une insinuation, directe ou indirecte, entachant le nom du Saint Prophète Mahomet (que la paix soit avec lui) sera puni de mort, d'une condamnation à l'emprisonnement à vie, et sera également passible d'une amende.


Pour le moment, aucune plainte n'a été déposée. Du côté de Facebook, on ne souhaite pas commenter cette affaire judiciaire.

[Lire l'article sur The Register]

source: Slate.fr

dimanche 20 juin 2010

Le Vatican mis en cause dans une affaire de corruption

Le cardinal Crescenzio Sepe, archevêque de Naples, et l'ancien ministre des Infrastructures et des Transports, Pietro Lunardi, font l'objet d'une enquête pour des faits de corruption aggravée embarrassante pour le gouvernement, qui risque de s'étendre au Vatican, apprend-on de sources judiciaires. Lire la suite l'article


L'instruction ouverte par le parquet de Pérouse, dans le centre de la Péninsule, porte sur des marchés publics, notamment dans le bâtiment, attribués à l'occasion de grands événements tels que le G8 de l'an dernier à l'Aquila ou les célébrations de l'an 2000.


Les faits reprochés au cardinal Sepe remontent à la période où il dirigeait la Congrégation pour l'évangélisation des peuples, qui gère les missions et les travaux du Vatican à l'étranger. Le prélat, nommé archevêque de Naples en 2006, et l'ancien ministre sont soupçonnés de malversations dans le cadre d'un contrat immobilier.

Selon la Stampa, le Corriere della Sera et La Repubblica, Pietro Lunardi a acheté en 2004 un immeuble romain à la Congrégation pour l'évangélisation des peuples à un tarif inférieur à celui du marché.

Devenu membre du gouvernement l'année suivante, Lunardi a signé un décret autorisant le déblocage de fonds pour la restauration de plusieurs bâtiments religieux, dont le palais du XVIIe siècle qui abrite la Congrégation, face aux marches de la place d'Espagne.

Dans un communiqué, le Vatican souhaite que la situation soit "éclaircie totalement et rapidement pour dissiper toutes les ombres, qu'elles portent sur la personne (de Sepe) ou sur l'Eglise".

L'enquête du parquet de Pérouse a déjà entraîné la démission en mai du ministre de l'Industrie, Claudio Scajola.

Scajola a acheté en 2004 un luxueux appartement avec vue sur le Colisée pour un montant de 600.000 euros, un prix largement inférieur à ceux pratiqués sur le marché.

Les vendeuses de l'appartement, deux soeurs, affirment avoir reçu 900.000 euros supplémentaires sous forme de 80 chèques de banque. Les magistrats chargés de l'instruction pensent que les chèques proviennent de fonds liés à un promoteur arrêté avec trois autres personnes en février dans le cadre d'une enquête de corruption présumée sur l'attribution de marchés publics.

Jean-Philippe Lefief pour le service français

Source: http://fr.reuters.com/

jeudi 17 juin 2010

Israël : un rabbin tire sur un croyant pour le "ramener dans le droit chemin"

Jérusalem, Israël – Un rabbin a tiré sur un de ses fidèles, dans le but de ramener ce dernier dans le droit chemin. L’homme a été blessé.


L’homme religieux en question dirige un institut talmudique pour ex-délinquants, explique l’AFP. Il est aujourd’hui "soupçonné d’avoir tiré d’une moto sur l’un de ses élèves", et cela, suivant une tradition gangstériste, explique à l’Agence France Presse le porte-parole de la police de la ville de Jérusalem.

Ainsi, si on en croit les médias locaux, l’acte du rabbin ferait suite aux activités criminelles de son élève, qu’il aurait voulu alors ramener vers la voie religieuse. Si les faits se sont déroulés il y a quelques semaines, un tribunal avait demandé que l’information ne soit pas diffusée. Aujourd’hui, le jeune élève blessé a été hospitalisé mais ses jours ne sont pas en danger.

source: zigonet.com

jeudi 10 juin 2010

Des victimes d'abus sexuels veulent plus que des excuses papales

Des victimes d'abus sexuels commis par des prêtres appellent le pape Benoît XVI à prendre des mesures disciplinaires concrètes à l'encontre des ecclésiastiques impliqués, ajoutant qu'ils ne se contenteront pas d'excuses publiques.

Selon Snap, une association de victimes de prêtres pédophiles basée aux Etats-Unis, le pape devrait profiter du congrès mondial des prêtres prévue du 9 au 11 juin au Vatican pour présenter ses excuses pour la vague de scandales sexuels qui éclaboussent l'Eglise catholique.


Mais l'organisation de défense des victimes a fait savoir que les excuses n'auraient de sens que si le pape mettait en place une politique de tolérance zéro à l'égard des prêtres pédophiles ou des responsables de diocèses impliqués dans la dissimulation de cas.

"Nous allons entendre des propos sur le pardon mais nous voulons parler de justice", a déclaré Peter Isely, un des responsables de Snap qui dit avoir été abusé par un prêtre, lors d'une conférence de presse tenue près du Vatican.

Le souverain pontife, confronté à la plus grave crise depuis son élection sur le trône de saint-Pierre il y a cinq ans, a fait savoir que l'Eglise allait tenter d'obtenir le pardon des victimes et s'est engagé à tout faire pour poursuivre les coupables en justice.

Mais Snap estime que seule une action immédiate du pape pourrait prévenir de nouveaux abus.

"Il ne s'agit pas d'un problème du passé", a indiqué Barbara Dorris, une autre responsable du groupe. "Les enfants du monde entier continuent d'être victimes d'abus."

Deepa Babington; Marine Pennetier pour le service français

source: http://fr.reuters.com/

samedi 5 juin 2010

dimanche 30 mai 2010

Le Bangladesh bloque l'accès à Facebook en raison de caricatures du prophète Mahomet

Le Bangladesh est devenu le deuxième pays d'Asie du Sud, après le Pakistan, à bloquer l'accès au site Facebook en raison d'une page invitant les lecteurs à dessiner des représentations du prophète Mahomet.

Zia Ahmed, responsable de la régulation des télécommunications, a déclaré dimanche que l'accès au site avait été temporairement bloqué parce qu'il publiait des caricatures qui pourraient blesser les sentiments religieux de certaines personnes dans cette nation à majorité musulmane.


Il a précisé que le gouvernement avait demandé aux fournisseurs de services Internet locaux de bloquer le contenu du site tant que les éléments incriminés ne seront pas retirés.

Les musulmans considèrent que les représentations du prophète, même favorables, sont blasphématoires.

Plusieurs milliers de musulmans ont manifesté vendredi à Dhaka, la capitale, contre ce qu'ils ont appelé "le contenu blasphématoire" de Facebook à cause d'une page encourageant les usagers à diffuser des images du prophète. Dans ce pays de 150 millions d'habitants, près d'un million de personnes seraient des usagers de Facebook. AP

samedi 22 mai 2010

samedi 15 mai 2010

L'avortement et le mariage gay sont 'les défis les plus dangereux' pour Benoît XVI

LeMonde.fr avec AFP

Le pape Benoît XVI a affirmé, jeudi 13 mai, que l'avortement et le mariage homosexuel étaient parmi "les défis les plus insidieux et les plus dangereux" d'aujourd'hui. "Les initiatives qui ont pour but de sauvegarder les valeurs essentielles et premières de la vie, dès sa conception, et de la famille, fondée sur le mariage indissoluble entre un homme et une femme, aident à répondre à certains des défis les plus insidieux et les plus dangereux qui, aujourd'hui, s'opposent au bien commun", a déclaré le pape. Benoît XVI s'exprimait devant les représentants des principales organisations sociales, catholiques ou non, du Portugal, qui, debout, l'ont ovationné.

Après avoir légalisé en 2007 l'avortement après un référendum, le Portugal, pays de forte tradition catholique, s'apprête à autoriser le mariage homosexuel sans toutefois permettre aux couples mariés de même sexe d'adopter. Votée en février par la majorité de gauche du Parlement, la loi sur le mariage gay doit être promulguée par le chef de l'Etat avant le 17 mai, selon les délais légaux, soit trois jours seulement après la fin de la visite du souverain pontife au Portugal.


Catholique pratiquant, le président Anibal Cavaco Silva a la possibilité d'opposer son veto au texte, ce qui obligerait à un second vote, d'ores et déjà acquis, de l'Assemblée et qui serait cette fois définitif. Contrairement à l'Espagne, où le clergé s'était fortement mobilisé contre le mariage homosexuel, autorisé depuis 2005, au Portugal, l'Eglise catholique est restée en retrait tout au long du débat, qualifié la semaine dernière de "détail dans la vie de la nation" par le cardinal José Policarpo, archevêque de Lisbonne.

LE VATICAN ESTIME QUE LE PAPE N'EST PAS AFFAIBLI

Par ailleurs, le Vatican s'est félicité du succès de la visite de Benoît XVI au Portugal. Selon le porte-parole du Vatican, le Père Federico Lombardi, ce succès montre que le "scandale" de la pédophilie n'a pas "affaibli" Benoît XVI. Selon lui, "cinq cent mille personnes" ont assisté à la messe papale. "Alors qu'on pouvait penser que le scandale des abus pourrait affaiblir la vitalité et l'attention envers le pape, il n'en est rien", a estimé le Père Lombardi. "Le fait que se manifeste de façon aussi évidente la force de la foi est très encourageant", a-t-il ajouté, alors que l'Eglise catholique est dans la tourmente depuis le début, en novembre, de la vague de révélations sur des affaires de pédophilie impliquant des membres du clergé, et sur l'omerta de la hiérarchie.

Dans l'avion qui l'emmenait au Portugal, mardi 11 mai, le pape avait tenu à expliquer que la plus grande souffrance de l'Eglise était son "péché". "Nous l'avons toujours su, mais nous voyons aujourd'hui de façon beaucoup plus terrifiante que la plus grande persécution de l'Eglise ne vient pas d'ennemis extérieurs mais naît du péché de l'Eglise", avait affirmé le pape dans l'avion qui le conduisait au Portugal "Les attaques contre l'Eglise et le pape ne viennent pas seulement de l'extérieur, les souffrances viennent de l'intérieur de l'Eglise, du péché qui existe dans l'Eglise", avait souligné le pape devant la presse.

vendredi 7 mai 2010

Zeina enlève son niqab: "L'Islam a été un prétexte pour la battre, l'humilier et la soumettre"

LePost

Zeina* est une jeune femme musulmane qui a porté le voile intégral sous la contrainte de son mari. "Sous le prétexte de l'Islam, il l'a battu, humiliée et soumise", raconte Djénane Kareh Tager, la journaliste qui a recueilli le témoignage de la jeune femme.

Zeina vit aujourd'hui libre, même si elle préfère garder l'anonymat. La jeune femme a réussi s'enfuir de chez elle. Elle raconte son histoire dans un livre, Sous mon niqab (Editions Plon).


Au départ, rien ne laissait présager un tel calvaire pour la jeune femme: Zeina fait un "mariage d'amour, avec le prince charmant".

Mais très vite, il va la contraindre à se voiler. Elle est obligée de quitter son travail et elle ne fait plus les courses. Seule la sortie de l'école lui est autorisée.

Et puis, il y aura de nombreuses violences.

C'est presque par hasard que Zeina va s'en sortir. Un jour sa voisine va la croiser le visage découvert. "J'avais un oeil au beurre noir qui était pratiquement fermé, j'avais une blessure sur la joue droite qui n'était pas encore sèche", explique Zeina. Sa voisine lui alors donné le nom d'une association, où elle s'est rendue.


Aujourd'hui, Zeina a porté plainte contre son mari, elle a demandé le divorce et elle a retiré son niqab.

"C'était super bizarre, je sentais enfin la chaleur sur mon visage, c'était apaisant et agréable, mais j'en ai pas de suite profité", raconte la jeune femme.

Sur Le Post, Djénane Kareh Tager, la journaliste qui a écrit l'histoire de Zeina, grâce à des entretiens, raconte explique comment Zeina en est arrivée là.


Comment avez-vous rencontré Zeina?

"C'était au moment du débat autour de la mission parlementaire sur la burqa. Je cherchais un témoignage pour un quotidien. Grâce à mes contacts, je suis tombé sur Zeina. Ça n'a pas été facile de rentrer en contact avec elle. Je lui ai envoyé 150 SMS dans un week-end et je crois qu'elle a eu pitié de moi, elle m'a répondu. Par la suite, un éditeur nous a proposé, qui avait lu son témoignage, nous a proposé d'en faire un livre.

En plein débat sur la burqa, votre livre ne risque-t-il pas d'alimenter la polémique?

"Avant de faire ce livre, j'étais moi-même favorable à une loi interdisant la burqa. Zeina était contre et elle m'a convaincue. Si on l'interdit, les femmes qui portent la burqa seront punis deux fois. Par la loi et par leur mari. Elles ne pourront plus sortir. Et Zeina m'a expliqué combien la sortie pour aller chercher son enfant à l'école était fondamentale. C'était sa bouffée d'oxygène".

Ne pensez-vous pas qu'un tel livre nuise à l'image de l'Islam?

"Elle avait peur que ça alimente un anti-islamisme. Ce n'est pas du tout sa démarche. Elle a fait un livre pour défendre l'Islam. Et ce qu'elle voulait, c'est éveiller ce qu'elle appelle les 'voisines'. Toutes ces femmes qui cotoient des femmes qui portent la burqa, il faut les éveiller, leur dire qu'il faut leur parler. C'est ce qu'a fait la voisine de Zeina en lui parlant de violences conjugales et de droits fondamentaux."

Comment expliquez-vous qu'elle ait subi autant de violences en se taisant?

"Elle était persuadée d'avoir fait une faute, que son mari la mettait sur le droit chemin. Elle a accepté ces douleurs physiques et ces humiliations car elle ne savait pas que c'était condamné dans notre pays. C'est ce qui est grave. Zeina a été à l'école en France, l'école républicaine. Et pourtant, elle ignorait ses droits fondamentaux, elle ne savaient pas que les violences conjugales sont punies par la loi... Elle se disait que c'était pour son bien, que ça lui permettrait de ne pas aller en enfer, ce que son mari lui racontait. Ça, ce n'est pas l'Islam, c'est de l'islamisme."

Zeina reste malgré tout croyante?

"Zeina est profondément croyante, elle est musulmane. Actuellement, elle apprend sa religion, pas ce qu'on lui a fait croire jusque là. Son livre n'était pas contre l'Islam mais contre les extrémismes. Contre ceux qui prennent le prétexte d'une religion pour restreindre les libertés et prétendre détenir 'la' vérité."

Comment va Zeina aujourd'hui?

"Elle se reconstruit. Elle y arrive malgré les menaces et la peur qui continuent à l'accompagner. Elle a un travail, un appartement. Elle essaie de vivre normalement."

vendredi 30 avril 2010

Imposer la burqa pourrait mener en prison avec la future loi

Le projet de loi quasi définitif sur l'interdiction du voile intégral prévoit une amende de 150 euros pour les personnes qui dissimulent leur visage dans l'espace public et jusqu'à un an de prison et 15.000 euros d'amende pour celles qui les y obligent.

Ces informations, dévoilées vendredi par Le Figaro, ont été confirmées à Reuters par une source proche du dossier.


Le texte, porté par la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie, sera présenté en conseil des ministres le 19 mai. Le Premier ministre François Fillon a demandé aux députés de la majorité qu'il soit définitivement adopté à la mi-septembre.

"Il y a à la fois une contravention de deuxième classe pour la personne qui se dissimule le visage et un délit puni d'un an d'emprisonnement et 15.000 euros d'amende pour la personne qui oblige un tiers à se dissimuler le visage", a dit cette source.

Priée de commenter le chiffre de 150 euros d'amende cité par Le Figaro, elle a ajouté : "C'est le chiffre actuel et il n'y a pas de raison que ça bouge."

Jeudi, les députés belges se sont prononcés à une très large majorité en faveur de l'interdiction de la burqa dans les lieux publics.

Le projet de loi français devrait comprendre sept articles.

Selon Le Figaro, qui dit s'être procuré le texte, le premier stipule que "nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage".

Le deuxième prévoit qu'imposer à une personne de dissimuler son visage par "la violence, la menace, l'abus de pouvoir ou d'autorité" deviendra un délit passible d'un an de prison et de 15.000 euros d'amende, poursuit le quotidien.

Ce nouveau délit serait intégré dans le chapitre 5 du Code pénal qui traite les atteintes à la dignité de la personne.

"Au nom des principes, nous avons opté pour une interdiction totale mais nous avons décidé des peines légères car les femmes sont souvent victimes", a déclaré au Figaro un des rédacteurs du projet de loi.

"Cette loi n'est pas faite pour protéger la société française de l'islamisme mais bien les femmes et leurs droits", a-t-il ajouté.

LE CFCM PLUTÔT SATISFAIT

Au début de la semaine, les socialistes avaient annoncé qu'ils pourraient voter la loi si le texte prenait en compte les préventions du Conseil d'Etat.

Consultée en février, la juridiction administrative avait émis des doutes sur une loi d'interdiction totale du voile intégral, qui pourrait violer la Constitution, notamment le principe de liberté de conscience.

"Nous constatons que le gouvernement maintient son intention de promulguer une interdiction générale qui soulève des risques importants quant à sa constitutionnalité", explique le président du groupe socialiste à l'Assemblée, Jean-Marc Ayrault, dans un communiqué.

C'est pourquoi le PS déposera mardi une proposition de loi alternative. "Elle vise au même objectif que le gouvernement : faire disparaître le voile intégral mais en veillant au respect de nos principes de droit (...) et à la volonté de rassembler tous les Français quelle que soit leur appartenance", souligne le député-maire de Nantes.

Il exhorte le gouvernement et la majorité à avoir "le même esprit d'ouverture et recherche avec tous les républicains la voie d'une loi qui libère et apaise".

Les socialistes voteront en revanche la résolution parlementaire contre le voile intégral, qui n'a pas de pouvoir contraignant, lors de sa présentation à l'Assemblée le 11 mai.

Avant la présentation de la loi, voulue par Nicolas Sarkozy, le Premier ministre a commencé à consulter les dirigeants religieux et politiques cette semaine.

Lundi, il a reçu les représentants du Conseil français du culte musulman (CFCM) qui lui ont redit leur double opposition, au voile intégral et à un texte d'interdiction, et qui ont déploré un climat de stigmatisation de l'islam.

Vendredi, le président du CFCM, Mohammed Moussaoui, a toutefois semblé satisfait du texte gouvernemental.

"Le premier article ne fait référence à aucune religion", a-t-il noté sur RMC et BFM TV. De plus, "l'application de la loi sera précédée d'une période de pédagogie au minimum de six mois et les personnes qui obligeraient (les femmes) à porter la burqa seront plus sanctionnées" qu'elles, a-t-il souligné.

source: http://fr.reuters.com/

vendredi 23 avril 2010

Israël : pas de mini-jupe pour les pom pom girls

Jérusalem, Israël – L’équipe de pom-pom girl du club de basket-ball Hapoel Jérusalem a dû opter pour des tenues en adéquation avec les supporters de l’équipe, des juifs orthodoxes, c'est-à-dire, sans décolleté ni jambes nues.


Le style des pom pom girls de l’équipe de basket-ball de Jérusalem est "religieusement correct", voilà le qualificatif employé. Dès lors, afin de ne pas heurter les mœurs liées à la religion de chacun, les pom pom girls ne peuvent exhiber leurs jambes ou leur poitrine, optant pour un collant sous la jupe, seule le dos et les bas étant dénudés. Pas de pose sexy, évocatrice ou provocatrice également, à l’instar des pom pom girls américaines qui s’amusent, elles, de leur image sexy. Lorsque le club s’est doté de cette équipe de pom pom girls, beaucoup s’y sont opposés, les juifs orthodoxes et les associations féministes en première ligne, deux groupes habituellement opposés.

Et le député d’un parti orthodoxe d’expliquer que s’il n’a rien en particulier contre les pom pom girls, les oppositions sont surtout religieuses puisque selon la religion orthodoxe juive, les femmes doivent être couvertes des poignets aux chevilles. Les jeunes filles ont pourtant obtenu le droit de danser lors des matchs, conscientes que le spectacle qu’elles proposent n’est pas apprécié de tous. Et leur chorégraphe de préciser que rien ne peut leur être reproché, tant leurs costumes sont sobres, et leur comportement irréprochable.

source: zigonet.com

samedi 17 avril 2010

L'interdiction de la burqa en Europe scandalise des Afghanes

Fervente promotrice des droits des femmes, la députée afghane Shinkai Karokhail estime qu'il est aussi scandaleux de vouloir interdire la burqa que d'obliger les femmes à la porter.

A l'image de nombreuses Afghanes, la parlementaire considère que les efforts déployés en Europe, notamment en France, pour interdire voiles et burqas restreignent le choix des musulmanes dans des pays qui, jusque-là, étaient en première ligne pour défendre les droits des personnes.


"Il ne faut pas que les pays démocratiques deviennent des dictatures et les musulmanes ne doivent pas être privées des options qui s'offrent à elles. Elles doivent pouvoir choisir", déclare Shinkai Karokhail.

"Sinon, quelle est la différence entre obliger une femme à porter une burqa et la contraindre à ne pas en porter? C'est de la discrimination."

La France, qui regroupe la plus grande communauté musulmane d'Europe, l'Italie et la Belgique envisagent d'interdire le voile intégral, ou burqa, et les voiles appelés niqab, perçus pas une grande majorité d'occidentaux comme un assujettissement de la femme.

En France, les députés de la majorité comme de l'opposition estiment que la burqa va à l'encontre du principe de laïcité mais le Conseil d'Etat a jugé fin mars qu'une interdiction totale de la burqa présenterait de "sérieux risques" constitutionnels" et "ne pourrait trouver aucun fondement juridique incontestable".

En Afghanistan, le port de la burqa était obligatoire sous le régime des taliban renversé fin 2001 par l'armée américaine. Ce type de voile reste néanmoins largement porté, en particulier dans les zones rurales et dans le Sud.

PUNIR LES HOMMES

Si Shukriyami Ahmadi, fonctionnaire de 35 ans, ne porte plus la burqa, elle n'a que mépris pour les gouvernements occidentaux qui tentent de l'interdire. "Cela montre qu'ils utilisent la démocratie, la liberté de religion et la question des droits de l'homme seulement lorsque cela leur convient", dit-elle.

Selon elle, une législation sur la burqa pourrait faire le jeu des taliban qui bénéficieraient du soutien de musulmans offensés et recruteraient plus facilement.

Farida, 20 ans, étudiante à l'université, estime qu'en souhaitant interdire la burqa, l'Occident fait deux poids deux mesures. "Je n'ai jamais porté la burqa et je ne l'aime pas", confie-t-elle. "Mais pourquoi l'Occident, qui se présente comme un partisan de la démocratie, prend-il une telle décision? Ça me rend perplexe et triste", ajoute-t-elle.

Même l'une des femmes les plus controversées du pays, l'ancienne députée Malalai Joya, s'oppose farouchement à l'interdiction de la burqa et du niqab.

Elle n'aime pas les burqas mais en porte pour se protéger des chefs de guerre qu'elle a critiqués par le passé.

"Autant je suis contre l'idée d'imposer le niqab à une femme, autant je suis opposée à l'idée d'une interdiction totale. Cela relève d'une décision personnelle et ça devrait être aux femmes de décider si elles préfèrent en porter ou non", a-t-elle écrit à Reuters dans un courriel.

"Cela va à l'encontre des principes de base de la démocratie d'empêcher un individu de porter les vêtements de son choix. Ces gouvernements devraient plutôt punir les hommes qui obligent les femmes à porter le niqab. Si une femme le porte de son plein gré, il ne devrait pas y avoir d'interdiction."

source: http://fr.reuters.com/