lundi 4 octobre 2010

DRUIDISME – Une nouvelle religion est née en Grande-Bretagne

Samedi, le druidisme a été officiellement reconnu comme une religion en Grande-Bretagne. La décision émanant de la Charity Commission a réjoui les quelque centaines d'adeptes au culte célébrant la nature en Angleterre

[crédits photo: AFP]


Depuis samedi, le druidisme est devenu une nouvelle religion selon la Charity Commission for England and Wales, une organisation qui dépend d'un département gouvernemental non ministériel qui réglemente les associations caritatives.


Les lointaines origines de la religion païenne

Le druide est un personnage qui appartient à la société celtique. Ce guide spirituel enseigne le culte, la sagesse et la philosophie, archive les faits historiques et constitue une référence en matière de justice. Le druidisme aurait été inventé les Partholoniens, le premier peuple d'Irlande, avant de se propager dans toute l'Europe. Ce culte vénère principalement les esprits de la nature tels que le Soleil, la Terre et les rivières et prône une harmonie entre ceux-ci et les hommes.


Une religion ʺ d'utilité publique ʺ

Le Réseau des druides promouvant des croyances et des objectifs jugés d'intérêt public par la Commission, celle-ci lui a donc accordé donc un statut d'oeuvre de bienfaisance. Concrètement, la reconnaissance du druidisme comme religion officielle implique une exonération des taxes sur les donations. De plus, elle lui confère une légitimité qui évite ʺ beaucoup de problèmes […] et beaucoup d'explications ʺ selon Phil Ryder, le président du Réseau.


La recherche de l'harmonie

Emma Restall-Orr appartient au Druid Network (Réseau des druides) qui compte environ 350 individus. Elle déclare à la chaîne de télévision britannique Channel 4 News que le druidisme repose principalement sur la nature: ʺla nature est sacrée. Il faut vraiment créer une relation durable avec la nature ʺ. Elle ajoute qu'il n'y a rien ʺde plus sinistre que la nature. Elle est belle. Elle est brutale aussi. Si on apprend à vivre avec, on apprend à bien vivre ʺ.

Justine Martin (www.lepetitjournal.com/londres) lundi 4 octobre 2010

vendredi 1 octobre 2010

Les Sacrifices d’Enfants Albinos en Afrique

Les albinos sont pourchassés et sacrifiés en Afrique car on leur voue un "culte" qui nécessite leur sacrifice à cause de croyances et de rites et dont certains font commerce parce qu’ils en ont besoin pour survivre.
En Tanzanie, les albinos, dont des enfants, sont pourchassés et sacrifiés comme l’on pourchasse les éléphants ou les rinhocéros pour leurs ivoire précieuse qui permet aux braconniers de survivre, comme le montre l’article "En Tanzanie, des albinos pourchassés vivent terrés et terrorisés" 

"Quand il marche dans la rue, Alfred Kapole, sait que ses jambes, ses bras, sa peau, sa langue et ses cheveux valent des milliers de dollars : en Tanzanie les organes des albinos, recherchés pour leurs pouvoirs soi-disant magiques, se vendent à prix d’or. Alors il se cache.


« Un jour, on allait à l’hôpital avec le secrétaire et le trésorier de l’association des albinos quand des ouvriers ont commencé à crier : "tiens, voilà une bonne occasion de se faire du fric" », raconte Alfred, président de cette association pour la région de Mwanza (nord).

Les ouvriers furent arrêtés puis relâchés. « Il y a trop d’impunité, c’est pourquoi nous vivons dans la peur », poursuit-il tremblant comme une feuille, caché derrière ses lunettes et son chapeau de feutre noir.

Comme beaucoup dans son cas en Afrique de l’Est, il a dû quitter son emploi de peur d’être kidnappé, tué et démembré, comme 43 albinos assassinés l’année dernière dans ce pays - sans compter les nourrissons tués par leurs propres parents.

Selon la population, des sorciers utilisent les organes et les os des albinos dans des décoctions porte-bonheur qui, selon les croyances locales, permettent aux chercheurs de diamants de trouver des brillants, tandis que des pêcheurs utilisent leur cheveux pour appâter les poissons du lac Victoria.

En février 2008, Mariam Emmanuel, cinq ans, fut ainsi massacrée dans sa chambre. « En pleine nuit, trois hommes sont arrivés avec des torches. Ils l’ont empoignée et l’un d’entre eux a sorti un grand couteau. Un homme l’a égorgée tandis qu’un autre la maintenait. Elle se débattait », raconte sa soeur Mindi, 12 ans, alors cachée sous ses draps.


« Ils ont recueilli son sang dans un pot, l’ont bu, puis ont coupé ses deux jambes au niveau du genou et ont coupé sa langue. Ils ont mis tout ça dans un sac et sont partis », poursuit la fillette terrorisée.


Selon l’ONG canadienne Under the Same Sun (Sous le même soleil), la Tanzanie compte au moins 170.000 albinos sur une population de 38 millions d’habitants.

L’albinisme est une absence totale de pigmentation dans la peau, le système pileux et l’iris des yeux due à des facteurs génétiques. Les albinos sont victimes de discriminations dans de nombreuses régions d’Afrique, notamment au Burundi où des meurtres rituels ont aussi été enregistrés."

Le gouvernement Tanzanien pout tenter de lutter contre ce fléau à décidé de révoquer les licences des guérisseurs traditionnels qui seraient en partie responsables des sacrifices nécéssaires à certains rites :

"Les guérisseurs traditionnels se trouvent au banc des accusés. Mizengo Pinda, le Premier ministre tanzanien a annoncé, vendredi, qu’il allait révoquer leurs licences. Raison évoquée ? Leur responsabilité dans les sacrifices d’albinos. Une initiative lourdement critiquée par l’association des tradipraticiens tanzaniens."

Mais d’autres pays d’afrique sont touchés par ce fléau, comme le montre l’article Les albinos, victimes de sacrifices humains :

"Ils sont nombreux en Afrique à être atteints de cette maladie, l’albinisme, qui se caractérise par une absence de pigmentation. Outre les problèmes de vue et les risques de cancers de la peau directement liés à cette infection, les albinos font l’objet de croyances persistantes en Afrique. Malgré des campagnes de sensibilisation, les sacrifices humains ont toujours cours sur le continent

Ainsi, il n’est pas rare de voir dans les journaux africains, à la rubrique des faits divers, le meurtre d’un albinos."

En novembre 2008, une fillette de 6 ans à été retrouvée morte, elle était albinos :

"Une fillette albinos de six ans a été tuée d’une balle dans la tête avant d’être décapitée, mutilée des bras et des jambes par des trafiquants présumés d’organes humains, a-t-on appris de source proche de la famille de la victime à Ruyigi, une province de l’est du Burundi où a eu lieu le drame dans la nuit de dimanche à lundi."

Un téléthon à récemment eu lieu à Bamako pour aider ces albinos et qu’ils ne soient plus exclus de la société.

Ces actes horribles nous montrent comme l’on cherche à trouver un sens au mal et à vouloir le camoufler sous d’apparents "rites" nécéssaires, ce n’est pas sans rappeler la croyance très répandue au moyen âge et dans les cultures "primitives" que l’enfant serait l’incarnation du mal et qu’en le sacrifiant, on fait donc partir le mal, mais en réalité, le mal, c’est ce que l’on fait en sacrifiant l’enfant.

L’enfant doit pour survivre dans l’enfance nier ce qu’il ressent, la souffrance et ce qu’ils subis pour pouvoir supporter et "contrôler" tant bien que mal ses souffrances mais ce mécanisme protecteur dans l’enfance est nocif à l’âge adulte, en situation de pouvoir, nier la vérité et que l’enfant a souffert de ce que l’il a subit, conduit à répéter ces actes cette fois non plus en tant que victime impuissante comme l’enfant mais en tant qu’auteur, et conduit a croire que c’était bien parce que l’enfant croit qu’il n’en a pas souffert comme il est déconnecté de ses souffrances insupportables et ingérables pour lui, comme un disjoncteur électrique coupe l’électricité en cas de surcharge.

On ne saurait que conseiller le dernier livre d’Olivier Maurel aux éditions Robert Laffont "Oui, la nature humaine est bonne " qui nous montre comment depuis des millénaires, on a cru que l’enfant était habité par le mal parce que justement pour pouvoir survivre et supporter la violence de l’enfance, on apprend à refuser de voir et de reconnaitre la vérité de ce que l’on fait subir à l’enfant, mais ce même mécanisme de l’enfant pour se protéger est à l’origine de ces crimes atroces, car lorsque l’enfant n’est plus impuissant face à ces parents, mais devenu adulte, ces refus de voir la réalité est desctructeur et dangereux. Ces crimes sont l’oeuvre de ceux qui ne peuvent plus voir la réalité de leur propre enfance.


Alice Miller nous explique d’ou viennent ces crimes et leur répétition dans son article "L’imposture tue l’amour " :

"Je reçois un grand nombre de livres dont les auteurs rapportent des cruautés inouïes qui leur furent infligées dans leur enfance, mais assurent dès les premières pages qu’ils ont tout pardonné à leurs parents. Dans tous ces récits se manifeste clairement le mécanisme de répétition, qui les contraint à reproduire l’imposture dont ils ont, autrefois, été victimes. Il se révèle, en premier lieu, dans l’affirmation, professée par les religions, que le pardon amène la guérison. Ce qui, à l’évidence, est contredit par les faits. Quand on est obligé de prêcher, on n’est pas libre.

Voudrais-je dire par là que lorsque l’adulte pardonne les crimes perpétrés à son égard quand il était enfant, cette démarche est non seulement inefficace mais encore nocive ? Oui, c’est exactement ce que je veux dire. Car le corps ne comprend pas les leçons de morale. Il lutte contre le déni des émotions vraies et pour la prise de conscience de la vérité, qui fut interdite à l’enfant. L’enfant a été obligé, pour survivre, de se mentir et de ne pas voir les crimes de ses parents. L’adulte, lui, n’est pas contraint à se leurrer et à rester aveugle, et s’il le fait, le prix en sera élevé : soit il le paiera lui-même, en perdra sa santé, soit il le fera payer aux autres, à ses enfants, ses patients, ses subordonnés etc.

[...]

Toutes les religions ne s’accordent-elles pas pour déclarer que le pardon mène au Ciel, Job n’a-t-il pas finalement été récompensé d’avoir pardonné à Dieu ? Le patient ne peut attendre aucun secours d’un thérapeute qui s’identifie à ses parents maltraitants. Mais, en tant qu’adulte, il a le choix : s’il s’est aperçu que son thérapeute le mystifie et s’auto-mystifie, il peut le quitter. Il n’est pas obligé de s’identifier à lui et de reproduire ses agissements. Christian, lui aussi, devenu adulte, a acquis la liberté de percer à jour les manipulations de Gustave. De ce fait, il ne risque guère d’infliger le même traitement à autrui.

Mais un enfant ne dispose pas de cette liberté. On ne peut pas échapper à ses propres parents, donc on n’a pas le droit de les percer à jour. Se boucher les yeux permet de survivre. C’est ainsi que fonctionne, depuis toujours, le mécanisme de la maltraitance des enfants. On s’aveugle et on pardonne pour survivre, mais cela mène trop souvent à la répétition des mêmes comportements, dont des innocents feront les frais.

Pour rompre ce cycle infernal, il faut avoir compris que l’amour ne peut pas survivre aux sévices, à l’imposture et l’exploitation sans exiger de nouvelles victimes. Et s’il lui faut des victimes, ce n’est plus de l’amour mais tout au plus la soif d’amour. L’engrenage ne peut être rompu que si l’on fait toute la lumière sur la réalité de son propre passé, sur ce qui est vraiment arrivé. Si je sais, et puis ressentir, ce que mes parents m’ont fait quand j’étais totalement sans défense, je n’ai pas besoin de victimes, chargées de la fonction d’obscurcir ma conscience. Je n’ai plus besoin de mettre en scène, inconsciemment, ce qui m’est arrivé autrefois, et de faire souffrir à cet effet des personnes innocentes. Car aujourd’hui je SAIS. Ce savoir, je ne laisserai personne m’en priver si je veux vivre en individu conscient et non en exploiteur. "

source: agoravox.fr

jeudi 30 septembre 2010

Femmes d'Iran : journée spéciale sur France Culture

Qui sont les femmes qui vivent en Iran ? De quoi rêvent-elles ? A quoi ressemble leur quotidien ? Existe-t-il un féminisme musulman ? Aujourd'hui, France Culture consacre son antenne aux femmes d’Iran, de 6h à 23h. Débats, interviews et reportages permettront aux auditeurs de la radio publique de découvrir autrement celles qui jouent un rôle clé dans la société iranienne. Olivier Poivre d’Arvor, le tout nouveau patron de France Culture, est à l’origine de cette journée spéciale. Il nous a expliqué pourquoi : « L’Iran est un pays que je connais bien. On en parle souvent de manière anecdotique mais on en parle également avec la menace qui pèse sur Sakineh Mohammadi Ashtiani. Je n’ai pas envie qu’on oublie sa situation, surtout qu’elle n’est pas la seule à vivre cela. Les femmes jouent un rôle important dans la société iranienne, j’ai voulu qu’on leur donne la parole et qu’il y ait à l’antenne une diversité des voix iraniennes ». Ainsi, Shirin Ebadi, avocate iranienne et Prix Nobel de la Paix 2003, Chahla Chafiq, écrivaine et sociologue mais aussi Shahnaz Gholami, la militante réfugiée en France et ancienne compagne de cellule de Sakineh, seront au micro de France Culture. Au même titre que des créatrices iraniennes comme la soprane Darya Dadvar, l’actrice Golshifteh Farahani ou la documentariste Sou Abadi.


« Comment traiter le cas de Sakineh ? »

« Le seul homme ‘autorisé’ à parler, ce sera Bernard-Henri Lévy, à l’origine de la mobilisation autour de Sakineh, sinon ce sont essentiellement des femmes », précise Olivier Poivre d’Arvor. « Nous nous sommes demandé comment traiter le cas de Sakineh. Nous voulions aller au-delà de cette situation violente, faire entendre d’autres voix. Avec cette journée spéciale, l’idée n’est pas de monter un dossier à charge contre la politique du gouvernement iranien, même si cela va de soi qu’on va en parler. Il sera aussi question de société, de religion, de féminisme et des créatrices formidable qui vivent en Iran ».

Une journée spéciale qui pourrait donner lieu à de nombreuses autres. France Culture semble vouloir relayer de plus en plus les questions de femmes. « « De temps en temps, pourquoi ne pas faire un focus sur une société, un continent, être le relais des thématiques féminines… », ajoute Olivier Poivre d’Arvor. « Je trouve que les femmes ne sont pas assez présentes sur l’antenne de France Culture. Si on prend la matinale, de 6 à 7 h, il y a une femme mais seulement de manière hebdomadaire, alors que nous avons 5 à 6 chroniqueurs hommes. Aujourd’hui, c’est un vrai sujet de culture de parler des femmes partout dans le monde. Un engagement également. J’ai envie que France Culture soit une radio engagée. » Tout en ajoutant : « Nous avons quelques Iraniennes dans la maison, elles nous ont aussi fait comprendre qu’elles sont indispensables ! »

 France Culture/Journée spéciale Femmes d’Iran, jeudi 30 septembre de 6h à 23h.

Légende : Jeunes filles à Chiraz devant le tombeau de Hafez, en Iran.

source: elle.fr

vendredi 17 septembre 2010

Polémique autour d'une gargouille lyonnaise

Lyon, France - Alors que la cathédrale Saint-Jean est actuellement en cours de restauration, une polémique a éclaté autour d'une gargouille... à l'effigie du chef de chantier Ahmed.


La gargouille en question représente bien le chef de chantier, et elle est accompagnée de l'inscription "Dieu est grand", et cela en français ainsi qu'en arabe. Si la plupart des passants ne remarquent pas cette gargouille située sur le bâtiment classé par l'Unesco, il n'empêche que pour certains, cela est inacceptable.

Et un passant à qui on a fait remarquer la statue d'expliquer à l'AFP : "Ah bon? C'est un musulman ? Je ne suis pas choquée, juste étonnée". De son côté, le chargé de communication à l'archevêché de Lyon explique : "Il n'y a eu aucune interdiction, ni aucune autorisation de l'Eglise. Dans l'histoire, les gargouilles ont toujours été des figures profanes laissant parfois la place à la satire ou l'ironie. En outre, elles ne sont pas dans l'église, mais à l'extérieur". Le principal intéressé, Ahmed, assure qu'il respecte tous les lieux sacrés : "Je suis Français, musulman pratiquant, et je travaille depuis toujours sur des monuments historiques. Je peux travailler sur des mosquées, des synagogues [...] c'est une tradition du Moyen-Age de représenter par des gargouilles certains des artisans qui ont travaillé sur le chantier des cathédrales, c'est ce qu'a fait le tailleur de pierres Emmanuel Fourchet, même si la plupart des gargouilles représentent des animaux fantastiques".

zigonet.com

dimanche 5 septembre 2010

Apéro "anti-islam" à Paris: peu de monde mais une ambiance tendue

LePost

En fin d'après-midi ce samedi a eu lieu à Paris un apéro se présentant comme "républicain" pour célébrer les 140 ans de la IIIème république. Le but de celui-ci était avant tout de se réunir contre ce que les organisateurs appellent "l'offensive islamique". La préfecture de police avait estimé qu'il n'y avait pas de raison d'interdire l'événement.

200 personnes présentes


Les organisateurs attendaient 5.000 personnes, il n'y en a eu que 200, soit à peu près autant que de policiers, relate BFM TV. Il n'y en a que peu qui étaient venus pour "boire un coup" ou "manger un morceau".

Ambiance tendue

Plusieurs altercations ont eu lieu sur place avec "des passants venus exprimer leur mécontentement" et des manifestants, selon BFM TV. Certains manifestants ont dû être éloignés de force par la police.

(Source : BFM TV)

Un jeune musulman pris à parti

Les journalistes de BFM étaient présents lors d'une discussion assez vive entre des manifestants et un jeune musulman.

Ambiance : "Moi je suis un bon Français, normal comme tout le monde. Quand moi j'vois un ami et que je le reçois : je lui offre un verre. Bois avec nous", dis un manifestant à ce musulman.

Celui-ci lui répond : "Je bois pas d'alcool. (C'est pas de l'alcool c'est du vin rétorque un autre manifestant ) Je bois pas d'alcool, c'est pas une obligation de boire de l'alcool. (...)"

Il continue : "Mais je vous respecte. Jamais je vous manquerai de respect, jamais je ne vous agresserai. Jamais je ne vous imposerai quoi que ce soit ou vous forcerai à être comme moi, ou à croire en ma religion. Mais on vous demande de nous respecter. N'ayez pas peur de nous".

mardi 24 août 2010

Un manuscrit découvert en Ethiopie pourrait être le plus vieux livre chrétien illustré au monde

Ethiopie - Des nouvelles techniques de datations ont révélé qu’un manuscrit supposé avoir été écrit au XIème siècle daterait en réalité d’entre 330 et 650 après Jésus-Christ.


Selon la légende, c’est après avoir fondé le monastère de Garima au Vème siècle que le moine Abba Garima recopia en une seule journée les évangiles qui composent le manuscrit qui porte son nom.

Le livre contient ainsi des illustrations des récits des apôtres Mathieu, Jean, Marc et Luc et ce qui pourrait être la première illustration chrétienne : le Temple des Juifs. Le manuscrit sacré qui aurait des vertus magiques a depuis été précieusement conservé et n’a jamais quitté le monastère.

"Les moines pensent que le livre a les pouvoirs d’un livre sacré. Si quelqu’un de malade lit des passages du livre alors la force lui reviendrait. Alors que les moines ont toujours cru à la légende de Garima, ces nouvelles datations pourraient confirmer cela", a déclaré à la presse britannique Mark Winstanley qui a aidé à la conservation du livre.

Découvrez le manuscrit en images : http://www.zigonet.com/livre/le-premier-livre-illustre-chretien-du-monde-aurait-ete-decouvert-en-ethiopie_art13428.html

dimanche 15 août 2010

mardi 3 août 2010

Canada: deux femmes en burqa montent dans un avion... sans contrôle

LePost

Cette vidéo téléchargée sur le site Internet de YouTube a déjà été visionnée des dizaines de milliers de fois.

Et au Canada elle est l’objet d’une véritable affaire d’Etat.


John Baird, le ministre fédéral des Transports, a demandé qu’une enquête soit diligentée pour vérifier si les compagnies aériennes respectent bien les mesures de sécurité qui les obligent à contrôler l’identité des passagers à visage découvert, souligne Radio Canada.

Car la vidéo, tournée par un touriste britannique, à un comptoir d’Air Canada à l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau, à Montréal, montre deux femmes entièrement voilées qui passent le comptoir de la compagnie aérienne, sans montrer leur visage.

« Si les faits allégués par les médias sont fondés, ils sont très troublants et la situation présente une menace grave à la sécurité des voyageurs aériens. C'est pourquoi j'ai donné ordre à mon ministère de les examiner sur-le-champ et de me faire un rapport. Si nos politiques actuelles en matière de sécurité à ce chapitre sont jugées déficientes, notre gouvernement prendra les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la sûreté du public voyageur », a indiqué, dans un communiqué publié dimanche, le ministre fédéral des Transports.

Dans ce communiqué John Baird, rappelle que selon le Règlement sur le contrôle de l'identité, les lignes aériennes doivent vérifier l'identité de tous les passagers avant qu'ils ne montent à bord d'un avion et ce en respect normes internationales.

Des mesures qui doivent s’appliquer, insiste le ministre à « tous les passagers sans égard à leur culture ni à leur religion ».
compteur pour blog